novembre 2006 (2)

dimanche 12 novembre 2006

Dead Rising : Test

Envie de perfectionner votre swing ? Envie d'améliorer vos coups francs ? Vous ne jurez que par le Gun ? Le coup d'pied de la tête vous en raffolez ? Pourquoi ne pas passer à l'ours en peluche ?
Donnez vous à Sang pour Sang et allons tester ce jeu de la mort !

Décidément c’est la période des grandes premières pour la XBOX360. C’est au tour des survival-Horror d’arriver sur la première console Next-gen. Et excusez du peu, Dead Rising a été développé par les créateurs de la série des Resident Evil, c'est-à-dire Capcom. Donc avec un tel héritage, les zombies et autres joyeusetés, on commence à connaître. Des zombies ça va être : En veux-tu ? En voilà ! La jaquette donne le ton.

Voyons voir si ce jeu est aussi « mortel » que la rumeur le dit !


Willamette charmante petite ville du Colorado, de 50000 habitants. Oups, excusez-moi : 90 habitants vivants et 50000 zombies devrais-je dire maintenant. Effectivement, dans un sens comme dans l’autre la lutte va être dure pour survivre ou avoir sa part de viande fraîche. Mais, finissons notre petite présentation de la ville. Située en plein milieu des Etats-Unis, entourée d’espaces sauvages, cette petite cité des pionniers américains est surtout remarquable pour son centre commercial pittoresque (et accessoirement vital) et par le black out imposé par l’armée. Il ne faut rien de moins pour attirer le personnage que nous allons incarner.

Un bon photo-reporter bien lourd, à l’opposé du playboy. Il a plus une tête de pilier de comptoir que du baroudeur chasseur de scoop. Et au démarrage, il n’est pas taillé pour survivre en milieu hostile le Francky ! Mais au fil du jeu et du massacre de zombies, notre photographe va apprendre de nouvelles façons amusantes de trucider du mort vivant. Peu à peu notre photographe de la rubrique des chiens écrasés va devenir un vrai photographe de guerre, gilet de reporter plein de poches, une santé de fer et un physique d’athlète.


Ainsi Franck West, ne résiste pas à l’envie de faire ses courses de Noël dans un grand centre commercial vide entouré de zombies et accessoirement de faire de beaux clichés sensationnels, et il ne trouve rien de mieux que de se faire déposer en hélico sur le toit de la galerie marchande. C’est là que l’horreur (pour lui) va commencer. Les morts vivants ne vont bien sûr pâs tarder à envie les lieux. Le seul refuge va être le centre de sécurité et la seule porte de sortie va être le retour de l’hélico 72 heures plus tard. Voilà en quoi consiste Dead Rising, c’est d’une simplicité enfantine : survivre jusqu’au retour de l’hélico. Bien sur vous pouvez décider de camper sur le toit de l’immeuble pendant 3 jours ou pourquoi pas décider tout simplement de devenir un vrai journaliste et décrocher le prix Pulitzer en élucidant le mystère des zombies.

Ainsi entre ces deux extrêmes, vous avez une large palette de possibilités qui vous permettrons ou non de sauver les quelques survivants restant et de mettre hors d’état de nuire les psychopathes que vous croiserez (c’est vrai que les hordes de zombies ont de quoi vous faire péter les plombs). Vous pourrez aussi décider finalement de ne pas mériter d’être au rendez-vous de l’hélico et de rester parmi vos nouveaux amis les zombies. Il y a ainsi plusieurs fins et déroulements possibles. Ce qui promet une durée de vie conséquente, d’autant plus si vous voulez débloquer les succès, dont certains sont quelques peu farfelus, comme faire une dizaine de mètres en marchant sur la tête des zombies, ou alors tuer près de 54000 zombies en une session (autant dire que vous ne pouvez pas faire autre chose que trucider à tour de bras et encore sans chômer).



Au niveau du gameplay, on va pouvoir rapidement s’amuser, malgré quelques petits grains de sable énervants. La prise en main du personnage est rapide, mais demande un petit temps d’adaptation et un peu de dextérité pour prendre la photo croustillante au bon moment ou pour réussir un bon éclatage de tronche de Zombie. Du fait de la limite des 72 heures, le jeu est rapide et l’action ne laisse que peu de répit, surtout que votre petit talkie walkie vous sollicite souvent pour vous indiquer des personnes en difficultés dans la zone du centre commercial. Ainsi, il est illusoire de vouloir résoudre l’énigme, tuer tous les psychopathes, sauver tout le monde dès la première tentative. D’autant plus qu’il y a une sauvegarde unique !

C’est à dire que lorsque vous succomberez sous les zombies vous aurez le choix de recommencer à votre dernière sauvegarde (c’est à dire bien avant, car les points de sauvegarde ne courent pas les allées marchandes !) et perdre ainsi votre progression, ou alors décider de recommencer le jeu à zéro, mais en conservant votre progression et votre expérience. C’est là que les points d’expérience prennent tout leur intérêt. Ces points, sous forme de points de prestige, vous permettront d’améliorer les capacités de votre personnage : une meilleure santé, des déplacements plus rapide, plus de poches à la veste donc un inventaire plus grands (pratique pour les livres et les potions) et des coups plus puissants et variés (genre coup pied d’la tête). Et ces points de prestige seront accumulés en tuant des zombies, mais surtout en sauvant des survivants, en tuants des psychopathes et en prenant des clichés. Ces points de prestige seront multipliés quand vous serez en possession de certains livres (comme quoi lire à du bon !!). Les livres auront aussi des effets sur la durabilité des armes que vous utiliserez et sur les effets bénéfiques de la nourriture que vous ingérerez, entre autres.



La force de Dead Rising, réside aussi dans le fait que vous pourrez utiliser tout et n’importe quoi comme arme. Mais quand on dit tout c’est vraiment tout ! De l’ours en peluche, à la boule de bowling, en passant par les mannequins, les cd, du saumon et autres tondeuses et il y a disséminé tout du long des environnements des vrais armes, qui seront nécessaires pour progresser plus facilement comme des mitraillettes, des katana, etc…

Ainsi contrairement au survival horror pur et dur, vous pourrez continuellement avoir une arme à disposition, mais ces armes ne sont pas éternelles et elle s’usent selon votre utilisation (merci les livres pour prolonger la durée de vie des armes) Dead Rising, sous cette éclairage s'apparente plus à un beat'm all.

Vous pourrez utiliser de diverses façons ces armes, en les jetant à la figure des zombies ou en tapant plus classiquement. Les coups peuvent être plus puissants en préparant son coup à l’avance, surtout pour la batte de base-ball et les clubs de golf. D’autres armes, permettront d’aveugler vos charmants morts-vivants (qui a besoin de ketchup ?). Certaines pourront même faire le vide autour de vous (merci Maya !). Dans le même esprit, vous trouverez un peu partout des aliments vous permettant de vous retaper. Vous pourrez combiner les divers aliments, dans les restaurants pour vous concocter des potions énergisantes, là les livres seront encore précieux pour vous aider. Et enfin pour vous déplacer plus vite vous pourrez utiliser divers moyens de transport voiture ou moto en extérieur et skate ou vélo en intérieur. Mais tout comme les armes, si vous en profitez pour écraser, éparpiller du macchabée, ces « véhicules » s’useront également : pensez-y avant de vous retrouver dans un tunnel de maintenance au volant d’une épave au milieu de centaines de vos nouveaux amis !



Pour ce qui est des graphismes et de l’animation des personnages, Capcom a négocié sans trop se forcer le virage de la next-gen. C’est réussi mais sans plus, l’hémoglobine gicle à merveille, mais il y a toujours un peu de rigidité dans les mouvements (normal pour des morts vivants) des vivants. Ce qui est impressionnant c’est la quantité de zombies affichés à l’écran, ayant chacun ses mouvements propres et tout cela sans ralentissement. Chaque zombie à son animation personnelle et fonction de son environnement (ils s'intéresseront plus à un membre arraché qu'a vous par exemple, ou il essaieront de se défaire d'un insecte un peu trop collant (mais très utile pour vous).

En ce qui concerne les survivants, leurs mouvement sera fonction de leur état (blessé, saoul, craintif), de leur age, ainsi pour certains il faudra les porter, les supporter pour accélérer le mouvement. Vous pourrez aussi les armer pour qu'ils se défendent des attaques des morts-vivants. Plein de petits détails sont visibles, tels que les horloges vraiment à l’heure. Tout ce qui concerne les environnements de jeu aussi bien en extérieur qu’en intérieur est bien modélisé et détaillé, avec des passages alternatifs nombreux et des petits « ilots » isolés salvateurs. Vous pourrez aussi personnaliser la tenue de Francky en faisant vos emplettes dans les magasins abandonnés de la galerie marchande, autant dire que c’est du grand art quand votre personnage va enfiler des vêtements de gosses ! Avec en prime une gestuelle adaptée au style, c’est assez drôle ce beau petit ventre poilu ! C’est aussi ce qui caractérise Dead Rising, un humour omniprésent qui fait qu’on se surprend à se marrer franchement , quand on coiffe les zombie de tête de chevaux par exemple et pour corser le tout, certaines mortes vont aller jusqu'à vous faire une petite gâterie de la mort ! Manquerait plus que le cigare de Bill !



Habillage sonore est parfaitement adapté au style, mais tout juste audible, a moins de monter le sons. Le bruit des litres de sang s’écrasant sur le sol et des membres arrachés, est vachement bien rendu ! Il n’y a pas de musique de fonds sauf par petites touches aux moments opportuns.



Par contre, mauvais point pour Capcom, si vous ne disposez pas d’une télé HD, et bien, il vous faudra de très bonnes jumelles pour pouvoir lire les indications et sous-titres. Ce qui se révèle assez gênant quand vous êtes assaillis de macchabées.



En persévérant, au démarrage et en faisant contre mauvaise fortune bon cœur, on arrive à surmonter la difficulté du début, surtout qu’ensuite on commence à comprendre le fonctionnement des « Boss ». Et alors c’est un vrai bonheur de tailler, trancher, écraser, découper, morceler, exploser, maraver, enfin renvoyer ad patres les zombies. Tout en étant pressé par le temps pour trouver la fin de toute cette histoire. Dead rising, n’est pas un jeu banal, loin des survival horror de référence de Capcom, il mélange allégrement plusieurs styles qui font que l’on revient avec plaisir pour débloquer des succès. Graphiquement dans la moyenne, gore à souhait et fun à jouer, Dead Rising permet à Capcom d’entrer tranquillement dans la Next- Gen ! Toutefois, on peut regretter que Dead Rising ne soit pas du tout jouable sur le live, on aurait aimé un mode coop à 3 ou 4 ou juste concours de trucidage de Zombie ou des petits défis loufoques.



Gameplay : 17/20 : Après un petit temps d’adaptation et d’évolution, on prend un réel plaisir à jouer à ce jeux assez atypique.

Son : 12/20 : J’ai trop de sang dans les oreilles ou quoi ?

Graphisme : 15/20 : C’est réussi , mais on sent qu’ils auraient pu faire un peu mieux dans le rendu Mais c’est tout de même riche et soigné !

Note Finale : 15/20 : La galerie marchande de jeu est ouverte, venez hacher menu du morts vivant, venez trouver la vérité ou faire tout simplement du shopping ! Vous êtes libre et encore en vie, enfin plus pour longtemps !



Disponibilité : depuis le 7 septembre 2006.

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Ghost Recon Advanced Warfighter : Test

Enfin elle est là, devant moi, cette galette tant attendue. Forcement, l'attente est grande avec le matraquage d'images, de vidéos, de news et de reports ! Allons donc voir ce que cache cette nouvelle version des Ghost. Messieurs, il est temps de revêtir votre treillis (où votre costume de lapin rose pour les plus excentriques et suicidaires) et de vous équiper de votre arme favorite et de reposer vos bouquins de Tom Clancy (on peut toujours rêver les gars, non ?).

Découvrons ensemble Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter.

Prenons d'assaut l'interface du jeu et le gameplay :

Au niveau du menu, ce n'est pas révolutionnaire, vous serez face au dur de choix de choisir entre le mode solo, le mode multijoueur ou la partie rapide (multijoueur à 4 en local). La vidéo introductive alléchante pour nous présenter l'environnement du jeu apparaîtra après quelques secondes d'attente.


L'interface visuelle a quelques peu changer et elle est surtout plus riche en informations qu'avant, car désormais vous avez dans votre affichage tête haute, un petit écran vous liant avec vos coéquipiers et vos unités de soutien : c'est le Cross-Com. Vous pourrez ainsi voir leur statut et voir ce qu'ils voient aussi, mais aussi leur donner des ordres par cet intermédiaire. Avec la quantité d'informations affichées, par moment en mode solo, cela fait un peu guirlandes électriques et ça clignote de partout. La vision nocturne a aussi été revisitée, elle est beaucoup moins nette qu’auparavant pour plus de réalisme, donc un peu plus délicate à utiliser.
Bien sur avec ces nouvelles fonctionnalités, l'affectation des commandes a été légèrement modifiée, sans être bouleversée. Cela demandera qu'un petit temps d'adaptation.

Maintenant que les commandes sont parfaitement maîtrisées, nous pouvons continuer notre percée plus avant dans le jeu.

Comme dans les versions précédentes (pourquoi changer une équipe qui gagne ?) les vidéos vont vous présenter le déroulement de l’histoire, Ubisoft a bien mis le paquet sur ces séquences pour vous scotcher graphiquement (ce que nous attendions pour cette console next-gen). Graphiquement, les gars de GRAW se sont défoulés pour nous fournir un environnement de guérilla urbaine réaliste pour la campagne solo et des maps léchées pour le multijoueur. Le décor gardera les stigmates de vos tirs. Les explosions sont aussi très bien rendues (notamment la séquence de destruction de blindé dans un tunnel magnifique) et l’effet de souffle vous fera trébucher. Il y a ainsi tout au long du jeu un fourmillement de petits détails qui vous plongera dans l’ambiance. Tout ceci est efficacement épaulé par une bande sonore exceptionnelle (c’est peut être un peu fort), notamment au niveau des sons d’ambiance (testez les par exemple au niveau des poubelles avec les mouches ou les pleurs des enfants dans les faubourgs de Mexico).


Attaquons nous à la campagne solo.

Le solo, ne boudons pas notre plaisir, est réussi, autant le dire tout de suite. Contrairement à d'autres FPS où l'action est non stop d'un bout à l'autre des niveaux, ici vous aurez le temps d'appréhender la situation et d'étudier la carte pour trouver le meilleur passage, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas d'action, au contraire, lors des engagement vous allez devoir faire souvent face sur plusieurs fronts et hiérarchisées les menaces et parfois ne pas hésiter à utiliser les grenades fumigènes. Ainsi, On aimerait que parfois les points de sauvegardes soient plus rapprochés ou libre afin d'éviter de recommencer une bonne petite dizaine de fois certains passages, quand il ne vous reste pour recommencer que quelques gouttes de sang. Lors des missions solo, il faudra alterner entre des phases de transferts héliportés , où vous serez au commandes des mitrailleuses rotatives Gatling (attention à ne pas les griller) et des phases au sol parfois en solo ou en équipes, et des phases de protection de personnages importants, Lors de ces périodes de jeu, des renforts vous serons accordés sous forme sous d'un drone, vous permettant de repérer les positions ennemis, soit d'un hélicoptère Apache de soutien ou alors d'une unité blindée. Ces deux derniers engins vous permettront parfois de nettoyer la zone du surplus d'ennemis. Ils se montreront très utiles pour anéantir les unités motorisées ennemis. Mais ils ne sont pas invulnérables et pourront être détruits par les tirs adverses…

Au cours de ces missions différents objectifs vous sont attribués (souvent vous rendre à un point donné, ou détruire une cible), à vous ensuite de choisir la manière dont vous allez réussir à les remplir. Certains chemins sont plus faciles que d'autres car vous arriverez ainsi par exemple sur le flanc des ennemis. Il y a ainsi une certaine liberté. Pour certaines missions, vous pourrez former votre équipe et choisir vos armes dans une sélection parfois réduite. Le choix de votre arme est primordial, car vous ne pourrez plus en changer durant le reste de la mission, à part si vous en récoltez une sur les cadavres.



Malheureusement pour vous, vos adversaires ne sont pas tous des manchots et ils ne sont jamais solitaires, le résultat est simple, même au niveau normal, votre barre de santé va rapidement se dégrader et vous ne pourrez pas vous soigner comme vous soignez vos coéquipiers. L'intelligence artificielle des ennemis n'est pas exceptionnelle et ils ont surtout pour eux l'avantage du nombre, contrairement à nous. Nos coéquipiers sont quant à eux très inégalement vifs et ne vous couvrirons pas toujours avec une parfaite efficacité et vous vous effondrerez parfois lamentablement touché par un adversaire, pourtant dans la ligne de mire de vos coéquipiers.
La durée de vie se limite à une bonne quinzaine d'heure pour la campagne au niveau normal pour un joueur moyen. Mais ce sont des heures bien remplies et riches en plaisir.

Mais, comme la majorité des jeux de la XBOX360, c'est le mode multijoueur online qui est la partie la plus attendue de ce jeu, C'est ce mode qui transforme, à longueur de nuits, nos salons et chambres en vastes champs de batailles, théâtres d'embuscades et de tactiques moins glorieuses.

Vous allez pouvoir donc choisir votre personnage et le paramétrer selon vos goûts gants à la tenue, à la couleur de sa peau et aussi vis a vis de sa "classe" (tireur d'élite, fusilier, grenadier etc ...)


Les maps sont au nombre de 10. Certaines pouvant rappeler un peu Far Cry comme vallon rocheux ou même rappeler pour certains le jeu Socom avec la map « temple ». Elles sont assez variée aussi bien en taille qu'en environnements (en allant des plages du Mexique au faubourg de Mexico). Toutes les classes de personnages y trouveront bonheur. Certaines sont a plusieurs niveaux et toutes offrent une multitude de passages, recoins et culs de sac (peut être même trop parfois). Il y a aussi de nombreuses zones d'ombres pouvant vous dissimuler pour récupérer un peu. Ces maps fourmillent de détails propres à vous noyer dans l'ambiance.

Les modes de jeu sur le live sont classiquement les suivant : solo, en équipe et en coopération (avec des missions co-op exclusives). Ghost Recon Advanced Warfighter est jouable à 16 sur le Live. Vous ne serez pas déboussolez car vous retrouverez les types de jeu : survivant, hamburger hill, domination, Tireur d'élite et siège et vous pourrez même dans certains cas créer votre propre type de partie.


Ce mode de jeu est paramétrable par une multitude d'options classiques à la série des Ghost Recon allant de la restriction de l'armement à l'affichage des ennemis et alliés sur les cartes ou sur le HUD.
Tout comme dans le mode solo, vous pourrez ici aussi contrôlez un drone qui permettra de débusquer les snipers et campeurs (abattre ce drone n'est d'ailleurs pas une chose des plus facile). Le mode de sélection de l'arme à changer et s'effectue avant le lancement de la partie et par présélection, ce qui est plus rapide et pratique. Désormais le bazooka n'est plus une arme complémentaire, mais il est considéré comme une arme principale. Donc autant vous entraînez à changer rapidement d'armes, car avec le changement automatique vous aurez les grenades par défaut. Des grenades fumigènes font aussi leur apparition. Pour être efficaces avec les grenades, il va falloir s'entraîner un peu, au risque de décimer son équipe. Le choix des armes n’est plus aussi riche qu’auparavant, il faut notre l’absence de silencieux pour les snipers, mais la possibilité de transpercer certains éléments de décors, lorsqu’un ennemi se trouve derrière.

Lorsque vous serez abattu, il y a pendant un court laps de temps, un retour sur l'endroit où se trouvait votre bourreau (une petite fonctionnalité que l'on retrouve de plus en plus sur les FPS).


A lire ce qui précède, on a l’impression que le titre n’a que des qualités. Il y a tout de même quelques défauts. Qui sont entre autres, le déplacement du personnage en multijoueur, car on a parfois l’impression qu’il se déplace sur des roulettes. Il y a aussi la mise à couvert automatique qui est à la longue gênante, ainsi dès que l’on s’approche trop d’un mur , votre personnage va se coller dos à celui, ce qui va limiter vos mouvements. Il y a aussi ce problème récurrent des 3 derniers Ghost Recon, qui est l’impossibilité de monter sur certaines zones, ainsi par exemple sur les maps vous aller trouver une multitude de caisses sur lesquelles vous pourriez vous hisser pour regarder par-dessus un mur. Pour le mode solo, le personnage « méchant » est très mal fini graphiquement et ne colle pas du tout avec l’ambiance de la campagne. Il est aussi sûr qu’a l’usage de petits défauts apparaîtront sur le jeu, certains identifiés par Ubisoft feront sûrement l’objet de patchs (allez quelques petites maps et armes supplémentaires, ce serait bien).


En conclusion, la partie solo de GRAW, basée sur la guérilla urbaine, tire son épingle du jeu, malgré une durée de vie un peu courte et une certaine monotonie vers la fin. Elle est efficacement épaulée par une réalisation graphique et sonore de haute volée. Un vrai régal. De plus cette très bonne prestation solo est une exploitation du monde Xboxlive enfin digne des consoles nouvelles générations.

Ambiance Sonore : 19/20
Un sans faute pour l’ambiance sonore, un vrai plus dans le jeu.

Graphisme : 19/20
Beau, riche en détails et effets qui font honneur à la série des Ghost Recon et à la Xbox 360

Jouabilité : 16/20
Une nouvelle vue par dessus l'épaule disponible, en sus de la vue FPS classique, avec quelques nouveautés bienvenues et nous obligeant à jouer différemment. Adaptable à tous les styles de joueurs.

Mode Solo : 17/20
Une petite visite guidée de Mexico, de jour comme de nuit, avec toutes sortes d’objectifs et de véhicules. Une campagne un peu courte mais séduisante.

Live : 18/20
Enfin un jeu 360 redonnant ses lettres de noblesse au live. Des nuits de combats en perspective !


Note Générale : 18/20
Un saut de génération réussi pour Ghost Recon, qui s’annonce comme le jeu star du live pour les débuts de la Xbox360, avec une campagne solo loin d’être anecdotique.

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