vendredi 8 novembre 2013

La Route pour la Gloire avec NBA 2K14

NBA 2K13 avait marqué son temps avec un peu moins d'une quarantaine de mentions de jeu de sport de l'année ou de "Best Of".
2K sports va essayer une nouvelle fois de relever la barre avec NBA 2K14 en ayant pour objectif de procurer aux fans de Basketball la meilleure expérience de jeu possible, avec de nouvelles fonctionnalités.


Voici quelques éléments remarquables que l'on peut souligner :
- le retour du mode CREWS - Affrontez des équipes en 5vs5 (ou 3vs3) en ligne en utilisant votre "myplayer" de votre carrière, créant votre logo, le nom de l'équipe; le maillot etc.
- Euroleague - Exclusif à NBA 2k14 - 14 des meilleures équipes européennes, avec les maillots et des joueurs authentiques.
- Mode "Path to Greatness" : décidez du futur en NBA du roi James, au travers des points forts de la saison passée. - Dynamic Living Rosters® powered by Stats, Inc. - les attributs du joueur et les tendances mettent automatiquement à jour quotidiennement. Maintenant, chaque match joué dans la NBA peut avoir un effet sur ​​votre jeu.

Cela faisait très longtemps que je n'avais pas touché un jeu de basket. A l'époque, piquer la balle et marquer était facile. Ce n'est plus le cas, les mouvements sont plus réalistes et demandent un peu plus d'application et d'implication. Les animations sont bien rendues et proche de la réalité, ainsi par exemple votre joueur mettra 1 à 2 secondes pour accélérer, mais aussi pour s’arrêter s'il est lancé à pleine vitesse... Les sauts, si décisive sont bien réalisés, sans latence et ils vous donneront tout juste assez de temps pour shooter avec un ajustement précis pour marquer un panier.

Concernant les graphismes, on sait que le jeu a été développé pour la génération actuelle et la nouvelle qui arrive. Il sera donc bien beau sur les nouvelles générations comme on a pu le voir sur diverses vidéos. Sur les génération actuelle, la qualité est au rendez vous, seuls quelques détails peuvent être reprochés, comme le manque de personnalisation de son propre personnage, des défauts au niveau des tons de peau, du rendu de la peau et des détails générique. Mais cela reste quand même minime.

Du point de vue du son, on retrouve une ambiance extraordinaire si spécifique au basketball, avec le bruit de la foule, les cris du banc, les intermèdes musicaux et echos des parquets. À cela vient s'ajouter la bande sonore des menu mettant en vedette les choix musicaux du roi James ( Jay-Z, Eminem, The Black Keys, Daft Punk entre autres)

Pour ce qui est du gameplay, même si le pro stick est censé être intuitif, il vous faudra un eu de temps pour bien le maitriser si vous êtes un joueur inexpérimenté sur les jeux de Basketball.
Un petit tour vers le camp d'entraînement n'est pas superflu, pour arriver à maitriser les tirs et gestes techniques. Ne vous attendez pas à être LeBron James dès la première partie.
Dans les premièrs matchs de votre carrière; il vous faudra vous concentrer sur votre niveau pour améliorer votre cote dans les rebonds, les paniers et assistances. Il ne va pas falloir essayer de contrôler trop le jeu, sinon vous risquez de faire plus de mal que de bien à votre cote. Il s'agit de construire une carrière, cela prend donc un peu de temps et cela vous permettra surtout de progresser vers le Hall of Fame !

Les utilisateurs expérimentés trouveront sans aucun doute de quoi faire parmi toutes les fonctionnalités du jeu, comme c'est le cas dans tous les versions annuelles des jeux de sport. Pour ma part, pour un premier essai poussé, les graphismes, le gameplay bien que destabilisant ne sont pas decevant. Les débuts en carrière seront un peu laborieux, mais c'est le chemin à emprunter pour s'amuser bien plus ensuite la maitrise du jeu grandissante.

Je retiendrais en point forts, les mouvements et animations des joueurs épatantes, une qualité sonore au top, un qualité graphique appréciable et l'ambiance générale du jeu.
Pour les points noirs, il s'agirait des interruptions trop nombreuses en cours de jeu, d'un petit investissement en temps pour commencer à vraiment s'amuser pour les débutants.


Les versions nextgen promettent de belles améliorations, si vous envisagez d'acheter une PS4 ou une Xbox One. Jugez par vous même avec ce trailer next gen !

Si vous souhaitez vous procurer le jeu, il est actuellement à 43 euros : NBA 2K sur amazon  […]

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vendredi 13 août 2010

Test de Sniper Ghost Warrior

Dans tout fps, les joies du sniper sont appréciées par les joueurs. La satisfaction de faire des tirs en pleine tête et la fourberie d'atteindre un ennemi tout en restant caché est un sentiment de jouissance ludique.

Bon, calmons nous et parlons un peu de ce Sniper Ghost Warriors, qui me refait fortement penser à Sniper Elite sur la première Xbox. Souvenez vous de ce jeu, où l'on incarnait un soldat des tireurs d'élite pendant la seconde guerre mondiale. La gestion du vent, de la gravité et du rythme cardiaque était un point essentiel pour un tir parfait, avec la petite animation en slow motion de la balle jusqu’à sa cible, que de bons souvenirs.

C'est donc tout naturellement que j'attendais ce Sniper Ghost avec quelques réserves par rapport aux sites spécialisés et trés critiques, qui l'ont descendu comme un jeu bas de gamme. Mouais, pour 39 euros, on ne va pas faire la fine bouche, voyons voir ses qualités et ses défauts.

Bienvenue dans la jungle.
Basé sur 4 actes en mode campagne pour environ 12h de jeu en mode normal, on peut dire qu'en durée de vie, c'est déjà pas mal.
Il y a 3 modes de difficultés : facile, normal et difficile. Selon la difficulté, vous pourrez avoir des assistances visuelles pour vos tirs. La force du vent et sa direction, la gravité, la distance et votre rythme cardiaque. Autant vous dire qu'en mode difficile c'est presque de la pure simulation, par contre, en mode normal, avec un peu de doigté, on enchaine facilement les headshot à longue portée, si l'on respecte bien ces indications. En mode facile, c'est du tir aux pigeons, et finalement, ce niveau de difficulté n'est pas vraiment utile si l'on veut s'immerger dans ce jeu et vraiment prendre son pied.
L'environnement est propre et l'ambiance est bien là ,on se prend pour un Tom Berenger dans la série de films "SNIPER". Les oiseaux gazouillent, les insectes bourdonnent, les grillons et j'en passe et les balles font mouche...
La verdure et dense et vivante, bref, on est dans un environnement tropical et on y croit. Vous pourrez aussi constater que l'environnement est réaliste et digne de cartes postales avec des chutes d'eaux, des plantes tropicales, des oiseaux, des temples en ruines etc. On en redemande.

Avouez, il y a plus moche et la profondeur de champs et bonne.

Vous progresserez par checkpoints identifiés, mais cela ne veut pas dire que l'on se trouve sur des maps à couloir unique. On n'a jamais l'impression de suivre vraiment un parcours bien défini mais d'évoluer dans un environnement hostile et inconnu. Ainsi vous pourrez par vous-même décider d'aller chercher d'autres points d’accès pour contourner l'ennemi et le surprendre en utilisant la faune locale pour vous dissimuler. Votre sniper pourra se tenir debout, accroupi ou bien couché.
Se cacher au maximum, progresser à tâtons et observer son environnement seront les clefs d'une mission réussie. Sinon vous vous ferez repérer et ameuterez les soldats ennemis sur votre position. Il ne vous restera plus qu'à vite trouver une planque, soit en retrait, soit dans un bâtiment pour vous protéger des balles ennemies très précises. L'IA répond à une logique, elle vous voit, elle tire et vous recherche, se déplace, vous contourne et tire avec une grande précision, sans non plus vous mettre un game-over dès la première balle.

Au niveau de votre équipement, vous disposerez de seringues de soins, en cas de coup dur, d'un pistolet silencieux et de couteaux de lancer. Vous pourrez par moment vous servir aussi de votre grappin afin d'atteindre des zones plus en hauteur ou descendre en rappel dans cette faune luxuriante.

Que du snipe?
Non, pas que cela, par moment, on se croirait en pleine campagne de Call Of Duty ou d'un Battlefield et vous aurez l'occasion de faire quelques scènes avec des coéquipiers. Vous pourrez par moment vous servir de fusils d’assaut et de grenades.
En approchant par surprise, vous pourrez aussi, d'un geste identique à celui dans COD, trancher la gorge de votre ennemi à l'aide de votre poignard. Vous pourrez constater qu'il y a des possibilités autre que le snipe pour atteindre une cible isolée.

Appuyez sur le stick droit pour ralentir le temps et vous permettre de placer votre tir

Le multijoueurs
E n quelques chiffres, 3 modes de jeux sur 6 maps : deathmatch, deathmatch en équipe et VIP.
Il est clair que ce n'est pas trés riche. .
Meme si on est à 99% en sniper, ne comptez pas sur une bonne planque du genre " je vais camper comme une P...." car vous pourrez constater qu'un radar désignant la direction de l'ennemi et donc aussi la votre, est visible sur votre HUD. Après quelques partie, vous pouvez être assurés que l'on est vite repéré avec ce système. La mobilité sera donc de rigueur. Des parties rapides, en classements ou non, le multijoueur est juste un petit plus, mais il ne remplacera pas le mode campagne. D'autant plus que ce mode campagne a un potentiel de rejouabilité, surtout vis à vis des succès à décrocher et des secrets à découvrir. Il faudra donc ouvrir l’œil et savoir être patient, rester précis dans ses tirs, c'est ce qui fait le "charme" dans ce jeu.C'est à dire une simulation de sniper et non un FPS classique.

conclusion. Une campagne d'une durée de jeu raisonnable en mode normal, un mode multijoueur, un environnement bien pensé avec une ambiance et une bande son digne d'un film. Si vous jouez le jeu, vous serez comblés et vous vous en redemanderez.
Pour les fous de la gâchette et du bourrinage à la COD et autre FPS avec pléthore d'armes, passez votre chemin. Si vous n'avez pas de patience et si le fait de jouer un sniper à 99 % du jeu vous ennui, faites également l'impasse.
Pour 39 euros, ce jeu n'est pas une arnaque, comme on pourrait le croire et l'on retrouve les sensations d'un Sniper Elite. Assez beau, maniable et un level design bien pensé pour ce type de jeu procurant de belles sensations et joies à chaque tir parfait. Patience, observation et précision, voici les bonnes conditions pour apprécier ce Sniper Ghost Warrior.




Test réalisé par JETOKAMI.

Mise à jour : Un correctif est disponible sur le Xbox LIVE. Celui-ci corrige pour :
- la partie solo : augmentation de l'intelligence artificielle des ennemis, camouflage plus efficace et système de guérison amélioré. De plus les caractéristiques de toutes les armes ont également été ajustées, tout comme les attaques de mêlée.
- Au niveau du multijoueur, des modifications ont été réalisées sur la durée pour retenir son souffle et sur la lisibilité du radar pour identifier les positions ennemies.  […]

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vendredi 18 juin 2010

Dynasty Warriors Strikeforce : le test

La légende des trois royaumes de Chine, une époque de chaos et de souffrance vers 200 après J-C, est le point de départ de tous les Dynasty Warriors. Au début de l’aventure il vous est demandé de choisir une Dynastie, les Wei, les Wu ou les Shu, chacune ayant des qualités différentes, la force, la vitesse ou la résistance.Bref ,l'histoire se répète et n'est que prétexte à un grand défouloir.

Issu de la version PSP déjà sortie, ce énième épisode nous propose de vivre cette histoire au choix de trois armées différentes qui sont les Shu, Wei et les Wu.Chacune composé d'une douzaine de personnages à faire évoluer soit environ une bonne quarantaine de personnages. Nous avons aussi la possibilité de jouer en coop jusqu'a 4 joueurs mais le mode solo prendra largement le temps sur celui ci. Vous commencez votre périple à partir d'un village composé de diverses boutiques afin d'améliorer votre perso et vos armes. Nous avons six lieux au sein de ce village ou plutôt grande place plus qu'un village puisque tout est accessible et visible à l'écran et donc à portée du perso. Dans les précédentes versions, nous pouvions faire équipe avec deux autres personnages en les switchant a l'aide d'une simple touche de la gâchette. Ici,vous n'aurez plus qu'un seul personnage à diriger durant vos quêtes. Vous aurez par contre la possibilité d'utiliser deux armes différentes. Le choix est vaste : épée, hallebarde, double épée, griffes et arc.

Pour ce qui est du gameplay, cela reste classique à l'aide de trois touches ,deux pour les coups et une troisième pour les attaques "Musou". Petite nouveauté agréable vient de cette dernière,en remplissant comme à l'accoutumé la barre de "Musou" en l'enclenchant une première fois vous pourrez vous transformer en un être surpuissant tel un démon ou super héros d'un visuel des plus flamboyant qui soit. En pressant cette même touche une seconde fois vous déclencherez votre "Musou". Mais attention, en la déclenchant vous redeviendrez le perso de base ,à vous de bien gérer ces deux solutions d'attaques.


Transformation! En mode furie le perso a du style!

l'académie:
c'est ici que vous pourrez développer vos capacités en échange d'objets divers et de matériaux ramassé au court de vos missions sur le champs de bataille .Vous pourrez développer et apprendre de nouvelles furies qui vous transforment en un être plus puissant que le perso de base durant un laps de temps avec modification visuel du plus belle effet qui soit, développer le fameux "Musou", attaque dévastatrice que l'on connait bien aujourd'hui et qui est la marque de la série.

Atelier:
C'est ici que vous apprendrez de nouvelles aptitudes et attaques en y ajoutant divers orbes qui modifient vos attaques selon le choix de l'orbe.

Forgerons:
Ici, vous achetez et améliorez vos armes acquises.

Marché:
Pour tout achat ou vente de diverses potions de vie ou d'attaque temporaire et bonus d'arme.

bazar:
Ici vous pourrez faire vos échanges de matériaux trouvé afin d'améliorer votre perso si un élément vous manque.

Entrepôt:
C'est ici ou vous stockerez vos objets et matériaux récoltés.

Tableau des quêtes:
Il ressemble à celui de Monster Hunter 3. Vous pourrez y choisir votre prochaine mission. Ou parler à un personnage pour avoir une mission.


Les boutiques avant chaque mission. Moi j'ai une grosse épée!



La petit touche de nouveauté, c'est l'amélioration de votre village et donc de vos boutiques. Pour ce faire il suffira de gagner des cartes d'officier qui vous permettront selon le bonus obtenu d'améliorer votre académie, forgerons, marché etc., qui comme pour l'évolution de vos personnages, monterons en EX et donc en level et vous procurera de nouveaux objets ,armes et capacités .On flirt avec le jeu de rôle mais cela reste avant tout un jeu d'action et de course au level et ce qui fait le grand intérêt des Dynasty Warriors. Graphiquement, ça reste très similaire au précédent épisode, c'est pas du Gear of War mais ca reste propre et plaisant même si les décors restent simplistes, malgré quelques idées, empruntées aux jeux de plateformes, et de mécanismes divers apportant un petit plus à la série. Les zone de combat sont désormais soumises à de mini chargement, ce qui peut vite énerver bien que cela reste assez court ( 3 secondes tout au plus). On aurait souhaité les cartes totalement ouvertes comme dans les précédents épisodes, mais cela ne gêne en rien. On arrive à s'y faire vite. Il est dommage que notre perso ne sache plus nager ni monter aux échelles comme ce fût le cas du précédent Dynasty Warriors 6, qui reste l'épisode le plus intéressant par son ajout de système stratégique des attaques et des allégeances des régions.
Celui qui apprécie la course aux XP et de level et autres recherche d'objets à dénicher au fil de la progression et qui voudra faire évoluer les 40 perso disponibles du jeu, sera comblé et en aura pour son argent et pour longtemps.

Question bande-son, rien d'original, les musiques de rock électrique sont toujours aussi insupportables et à zapper sans problème. Pour les autres effets, c'est minimum syndical, mais ca reste dans l'ambiance du jeu malgré les voix anglaises. On aurais aimé choisir le japonnais comme pour la série des DBZ, dommage.


La gestion du perso et le choix reste agréable. Petit détail: les boss sont gigantesques!!

Conclusion.
Sans être véritablement une révolution du genre ce strikeforce apporte une pincée de jeu de rôle et de gestion du perso, pas désagréable pour celui qui veut investir un peu de son temps. Quelques innovations, comme la particularité de transformer son héros, ne suffiront pas a faire oublier le précédent épisode bien plus complet. Agréable et simple d'accès, d'une durée de vie correcte par sa longue liste de personnages à faire évoluer. Seul au fil du jeu, l'ennui peut se faire sentir, car tout ce qui peut être addictif pour le fan, devient vite lassant pour le néophyte.

Points positifs:
40 personnages charismatiques.
2 armes.
Fun et simplicité immédiat.
Aspect gestion du personnage et course à l'XP.
texte et menu écran en français.

Points négatifs:
Répétitif
Musique à zapper.
Voix en anglais uniquement.
Graphisme qui n'a pas évolué.
Chargement des zones de bataille.
Dynasty Warriors 6: empire, plus complet .


Gameplay de Dynasty Warriors Strikeforce


Un grand merci à Jetokami qui a réalisé ce test.  […]

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mardi 22 septembre 2009

Petit avis sur Worms 2 Armaggedon

Voici donc un petit test pour Worms 2 Armaggedon sur le XboxLIVE Arcade

Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, sachez qu’il est tout d’abord sorti sur pc, puis bien des années plus tard sur console. Le principe est simple, plusieurs équipes s’affrontent avec de petits vers fort sympathiques. C'est donc un jeu de shoot avec pas mal d'armes, des plus conventionnelles (bazooka) aux plus extravagantes comme les grenades bananes. Cela se passe sur un plan 2d avec un décors 3d. Pour ma part, je trouve ça plutôt esthétique.


Le plus intéressant sur cette version de Worms, c'est le mode "campagne" avec 30 niveaux de jeux de départ puis 5 supplémentaires pouvant être débloqués à l’aide de point acquis sur chaque niveaux. Chacun de ces nivaux a pour but de tester votre adaptabilité à pouvoir contrôler vos vers dans chaque situation, comme des duels ou même un parcours d’obstacle. Chaque niveau est fait de tel sorte que vous ne vous ennuierez jamais et vous ne tournerez jamais en rond. Avec les points acquis sur les niveaux, nous pouvons aussi débloquer de nombreuses armes supplémentaires comme la sainte grenade, le kamikaze et bien d’autre.


Worms 2 Armaggedon possède aussi un mode entraînement pour les novices et un mode en ligne, assez fréquenté pour ne pas avoir à attendre une heure avant de jouer.

En bref cette version de Worms est très complète, très agréable visuellement et surtout très simple à prendre en main. C’est pour moi jusqu’ici, le meilleur Worms mis sur le marché.
Donc si vous avez un peu de Mspoint, que vous ne savez pas trop a quoi jouer, je vous conseille de l'essayer avec la version d essai et pourquoi pas de l’acheter .  […]

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jeudi 2 juillet 2009

Dynasty Warriors : Gundam 2


Édité par Koei ,ce Gundam 2 m’a vraiment plu : fun,et simple d’accès.
Il possède des défauts certes mais il n’est pas dénué d’intérêt, même pour celui qui ne connaît pas la série animée ou qui est rebuté par la série des Dynasty Warriors.
Ici il est question de moissonner une tonne d’ennemis à bord de robots géants, bien connus au Japon, mais un peu moins connus sur le sol français.
La réalisation est honnête ,les robots d’un design très sympathique et le gameplay d’une simplicité exemplaire. Plusieurs modes de jeux vous sont fournis avec ce nouveau Gundam :

- un mode "mission" où il faut simplement enchaîner diverses missions telles que des récupérations de pièces pour votre robot et autres missions afin de débloquer des licences de robots pour les utiliser.
- un mode dit "officiel" qui suit la trame du manga original.


Vous aurez aussi la possibilité au fil des missions de faire progresser votre pilote et votre Gundam, les niveaux vont de 1 à 50, donc il y a quoi faire, sachant que ce sont des dizaines de personnages et des dizaines de robots que vous pourrez utiliser.

Malgré une grande diversité, les commande sont toute communes, mais le visuel diffère pour chaque robot avec des effets pyrotechniques du plus bel effet.

Vous aurez aussi de temps en temps le plaisir simple, mais il faut le signaler, d’effectuer des scènes en QTE, lorsque vous croiserez le fer avec un Gundam, afin de savoir qui aura gagné au pouvoir de force. Bien évidemment, la fameuse jauge de "mûsso" est bien là et au fil des combats se remplira afin de pouvoir déclencher une attaque spéciale du plus bel effet, qui exterminera sur son passage des ennemis par dizaines.


Jouabilitée : 15/20
Très accessible et le tutoriel a le mérite d’exister afin de bien maîtriser son robot. Fun, rapide, seul la caméra à tendance à ne pas se positionner comme on le voudrait mais on peut le faire manuellement, afin de palier au problème.
Soit en appuyant sur une gâchette afin de recentrer immédiatement la vue, soit avec le stick gauche pour recentrer la vue du Gundam.

Graphisme : 13/20
Beau sans être à tomber par terre, les robots sont superbement modélisés et leurs design sont très charismatiques. Seul les décors manquent de diversité. On joue souvent sur de grande zone avec quelques embranchements mais ça reste assez simple et vide. Les effets pyrotechniques sont beaux et rendent bien la puissance des robots.


Bande son : 12/20
Les dialogues sont en anglais( sous-titrés en français). On aurait aimé un doublage original en japonais. Les musiques sont de type très techno rock et il vaut mieux les couper car elles finissent par être trop répétitives. Jouer sans ou encore mieux installé vos MP3. Les bruitages des combats restent classiques sans plus, on aurait aimé un peu plus de punchs.

Durée de vie : 16/20
Énorme !! Du fait des nombreuses missions, du nombre de Mechas et de pilotes à débloquer. A cela s'ajoute, la recherche d’expérience pour faire progresser vos pilotes et robots. Un mode multi en écran partagé, un mode live même s'il n’y a personne, mais qui a le mérite d’exister. Un mode histoire conséquent...
Il y a de quoi faire ! Croyez-moi vous en aurez pour votre argent.


Trailer Dynasty Warriors : Gundam 2

Conclusion : 14/20
Addictif ou lassant, c’est selon si on aime le genre ou pas. Mais il est certain que ce jeu est réservé à ceux qui aiment poser leur cerveau en fin de journée afin de se défouler en décimant joyeusement des ennemis par poignées de Méchas. Un graphisme très plaisant mais avec des décors vides, ce jeu est simple d’accès et possède une durée de vie conséquente. Reste que sur la durée même si le fun est omniprésent, il finira par lasser même le plus fervent fan de la série des Gundam. Mais ne boudons pas ce jeu totalement car le fun est là, et bien là, et c’est tout ce qu’on lui demande en fin de compte avec des graphismes plaisants et une durée de vie très honorable.

site officiel Dynasty Warriors : Gundam 2

Test réalisé par JETOKAMI  […]

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vendredi 26 juin 2009

Bionic Commando : le test


Bionic commando ou comment ressortir une vieille licence de ses cartons, jeux culte pour certains, mythique pour d'autres et gloire d'une ancienne époque. CAPCOM nous est revenu en ce début d'année avec deux titres déjà, Résident Evil 5 et le plus énigmatique Bionic Commando. Après un développement plutôt long et chaotique et au vu d' une démo (multijoueurs) pas franchement rassurante, nous étions restés sceptiques sur le projet et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne l'attendait plus vraiment. Alors quand est il réellement ? Et surtout, est ce que Capcom a réussi son pari de dépoussiérer une illustre franchise afin de lui redonner une seconde jeunesse ? Réponse dans le test ci dessous.


Début Trailer de Bionic Commando - Capcom

Développer par le studio suédois GRIN ( responsable des médiocres WANTED et TERMINATOR ), on peut dores et déjà dire que l'on ne partait pas vraiment rassuré. Seul rayon de soleil, c'est ce même studio qui nous a livré l'excellent portage XBLA, Bionic Commando Rearmed. Et là, surprise, après un contact rapide, on se trouve avec un titre, plutôt bien réalisé dopé d' une ambiance post apocalyptique vite prenante. Bref, tout cela sent bon ! Mais revenons un instant en arrière pour décortiquer son univers et faire le point sur ses qualités et ses défauts.

COME WITH ME, IF YOU WANT TO LIVE !

Vous incarnez Nathan Spencer, soldat bionic déchu, emprisonné et condamné a mort. La joie donc... Tout ceci, jusqu' à l'attaque terroriste d'Ascension City.
et de sa puissante explosion nucléaire ne laissant que ruines et désolations. C'est dans ce contexte que votre gouvernement vous libérera et vous demandera d'agir au nom de la liberté et vous posera comme le dernier rempart de l'humanité. Rien que ça !
Vous l'aurez compris, nous sommes en présence d'un scénario ultra conventionnel avec son héros charismatique et sa quête de rédemption mêlant complot, trahison et vengeance. Classique.
Votre voyage débutera dans un premier building après un point de largage effectué par avions, et votre première missions sera de récupérer votre "fameux" bras Bionic, élément clef du jeu et principal argument de vente !
Arpentant de long couloirs dans un immeuble complètement délabrés à la recherche de votre bras, vous ferez votre première rencontre avec l' ennemi, les gardes de EDF ! Oui, les employés des eaux de France seront bien vos ennemis !... Blague à part, L' EDF représente une puissante et obscure organisation visant tout simplement a dominer le monde ! C 'est ici que vous, Nathan Spencer, devrez intervenir afin de lever le voile sur cette mystérieuse organisation.


Après ce premier contact et premier niveau, vous mettrez enfin la main sur ce qui deviendra votre meilleur ami : votre bras bionic ! Difficile de premier abord, l'apprentissage se fera via un tutorial, intuitif et bien pensé dans un niveau façon PORTAL avec en guise de personnage, le vieux Bionic Commando. Petit clin d'oeil aux nostalgiques, bien vu !
Vous voila donc armé et prêt a en découdre avec votre entourage !

THE REAL WORLD ?

Une fois le tutoriel terminé,vous voila lâché dans la nature, et force est de constater que vos premier pas se feront dans la douleur... Le second niveau s'ouvrira sur le haut du building avec en toile de fond la ville à perte de vue sur un coucher de soleil. Magnifique ! Vous vous jetez dans le vide effectuant avec classe un saut de l' ange afin de commencer à vous balancer ! Épique ! Prise en main difficile, un poil hasardeuse avec un timing bien loin d'un Spiderman, vous ferez bon nombre de chutes... Décourageant ? peut être. Mais passé ce cap et une fois maitrisé, Nathan deviendra beaucoup plus docile et procurera même quelques sensations assez bienvenues au point de vraiment prendre son pied à l 'intérieur des ruelles d' Ascension city. Grisant ! Justement, en parlant de la ville, celle ci se découpera en zone ( niveau ) et non dans un environnement ouvert façon GTA.
Pas vraiment gênant puisque relativement large pour suffisamment s'amuser. ( attention aux zones radioactives ! )
Vous traverserez plusieurs zones en plus du centre ville comme des cavernes, une forêt, des montagnes, etc. Bref, de la variété au menu qui redonne de l'intérêt malgré un début poussif...


Les affrontements donneront lieux à plusieurs reprises à de bons moments de gunfight, l' armement étant plutôt conséquent quoique un peu classique ( pistolet, fusil à pompe, lance roquettes, fusil de sniper,etc) vous pourrez aisément exprimer vos instincts de guerrier car aidé par la ,désormais, traditionnelle caméra placé au dessus de l'épaule. Facile !
Le système de progression ( vos pouvoirs ) ,cœur du gameplay, est également un plus indéniable car constamment agencé sous forme de défi. Je m'explique. Vous débloquerez de nouvelles aptitudes tout le long de l'aventure pour votre bras et votre armement. Mais la condition est de les accomplir pour en débloquer de nouvelles ! Par ex : tuer deux soldats avec un seul coup de fusil a pompes, lancer un ennemi sur un autre à l'aide votre bras, se balancer sur 30 mètres, etc. Au total, ce ne sont pas moins de 56 épreuves qui vous attendent ! Amateurs de challenges et de succès ! Vous serez servi ! Vous ne ferez bientôt plus qu'un avec votre bras bionic véritable clef de voute d' un gameplay alternant exploration et action. Du tout bon !

Test réalisé par Wyllow
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jeudi 28 mai 2009

Acheter ses jeux en Import

Depuis quelques années, j'avais entendu parler de Play-asia qui permettait de se procurer des jeux en version asiatique à des pris défiants toute concurrence. Mais le problème c'est que la plupart du temps cela ne fonctionnait pas sur la console classique que j'avais. Je continuais donc à acheter bien consciencieusement mes jeux plein tarif (ou parfois revendant les jeux en occasion, a des tarifs bas, mais qui semblait encore pas trop abusif).
Il y a peu, j'ai trouvé que les fameuses chaines de distribution ne reprenait plus aussi bien les jeux et que leurs tarifs d'occasion étaient de moins en moins intéressants. J'ai donc commencé à chercher des moyens alternatifs de me procurer mes jeux ( non non ce n'est pas un drogue... Argh, vite il faut mon fix !!!).
J'ai bien vite mis de coté la modification de la console et donc les jeux copiés ( j'avais fait cela à l'époque pour ma ps2 et j'empilais les jeux à gogo, sans quasiment y toucher), car je n'étais plus dans ce trip.
Je me suis donc renseigné sur l'importation, mais des jeux version PAL et je me suis bien vite rendu compte qu'outre-Manche, il y avait de bonnes affaires à réaliser, sauf si on est accro aux dates de sortie des jeux. Effectivement, il est par ce moyen pas du tout question de pouvoir avoir le jeu quelques jours avant sa sortie ou le jour même de la sortie. J'ai donc passé mes premières commandes sur Play.com et reçu 7-8 jourz après mes premiers jeux import. Et depuis, à part accessoires particuliers comme Guitar Hero Metallica, je passe par ces sites anglais.
Tous les jeux ne contiennent pas forcément les textes et voix en français, mais une simple recherche sur le net permet de lever les doutes.
Donc n'hésitez plus, passez en import.

Pour résumer :

Deux adresses ( a compléter au fur et à mesures des expériences) :

The Hut : les frais de port sont de 1.5 euros par objet et il y a les prix en euros.

Play.com : les frais de port sont inclus même pour la France et il y a les prix en euros.

Il faudra un jour que j'essaye en laissant les prix en Livres pour voir les frais de commission pris par les banques.  […]

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jeudi 19 février 2009

Avis sur Puzzle Arcade

Depuis quelques semaines, Puzzle arcade est disponible sur le marché XboxLIve pour 800 mspoint. Comme son nom le laisse deviner , il s'agit d'un jeu de Puzzle. Donc le principe n'a pas besoin d'être expliquer, si ce n'est qu'il faut préciser que vous allez choisir votre modèle parmi 39 images, la difficulté ( 3 niveaux de difficulté, qui joueront sur les manipulations à effectuer sur les pièces (rotation, retournement...), le nombre de pièces (d'une dizaine à un peu moins de 1500 !) et la forme des pièces. Autant vous dire que cela peut durer des heures. Heureusement, un mode turbo a été prévu pour les moins patients, cela vous permettra de placer beaucoup plus rapidement les pièces, voire même d'effectuer des tris (vous savez pour reconstituer la bordure plus rapidement).

Il y a à la base 39 images en stock, allant de Lara Croft, aux paysages traditionnels en passant par des motifs géométriques. Vous pourrez en rajouter par téléchargement ou grâce à la caméra live vision. Les modes les plus intéressants seront le mode fractale, où vous définissez le nombre de pieces pour le puzzle et chaque pièce devient elle même un puzzle (autant dire quand il y a 3 niveaux, cela donne du boulot) et le mode dynamique où l'image changera en cours de réalisation.
L'autre mode qui mérite que l'on s'attarde, c'est le mode défi, ou la console, au travers 20 niveaux, va par diverses petites astuces vous empêcher, vous gêner dans la réalisation de votre puzzle en inversant les commandes, en retournant les pièces qui ne sont pas regroupées et autres petits tracas.

Il y a des modes multijoueurs sur la même console ou alors en ligne (en coop ou en versus). Donc la durée de vie de ce petit jeu est assez conséquente. L'interface est assez claire, avec le résultat à obtenir dans un coin de l'image et la possibilité de mettre des pièces à part ( pas évident à trouver au démarrage). La jouabilité est simple, bien que le pointeur ne soit pas toujours aussi pratique que notre main dans la réalité.

Il ne faut pas cacher qu'à part les amateurs de puzzle, ce jeu ne présente que peu d'intérêt et qu'on retrouve pas la facilité d'un puzzle réel, malgré l'encombrement en moins.  […]

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mercredi 1 octobre 2008

GRID, Race Driver : le Test

Il y a des jeux qui arrivent tout doucement, un peu sur la pointe des pieds ( ou des pneus pour être plus dans le cadre ;) ). RACE DRIVER : GRID de Codemaster était un de ceux là. Les infos n'avaient véritablement commencé à arriver qu'a partir du mois de mars pour ce jeu sorti à la fin du mois de Mai. Successeur de la prestigieuse série des TOCA, GRID allait-il arriver à tirer son épingle du jeu et à passer la seconde ? La démo disponible sur le market place s'était révélée prometteuse. Sanglez vous dans vos sièges baquets, ajuster vos gants. Gentlemens, Start your Engine ! Ca va sentir la gomme brulée, l'huile surchauffée et le métal broyé !


Après une cinématique d'introduction, rythmée par l'incontournable ( pour les jeux de course) remix de « No One Knows » par Queen of the stone Age, on accède au menu du jeu en 3D dans la lignée de ceux de Colin McRae DIRT, avec pour environnement un stand d'écurie de course ( le notre en fait).

Avant toute chose, on va devoir créer son pilote, en indiquant sont nom, son prénom et aussi son surnom (parmi une liste prédéfinie). Ce pseudo sera utilisé dans les dialogues avec votre manage et votre directeur de course. Il sera nécessaire un peu plus tard dans le jeu choisir le nom de votre écurie et ses couleurs.
Dans le menu, on pourra choisir entre :
- le monde de GRID qui est le mode carrière du jeu.
- Les courses exhibitions , où l'on paramètrera notre course ( choix de la discipline, des véhicules, du circuits, du tracé, de la durée.
- Le mode multijoueurs avec le mode xboxlive ou en lan, mais pas de mode écran partagé, ce qui est réellement dommage.


De Pilote Essayeur à Star de l'Asphalte

Dans le monde de GRID, on va débuter en bas de l'échelle et devoir gagner nos galons de pilotes à la force du volant. Lors de la première épreuve, on va se familiariser avec les commandes de jeu et obtenir notre précieux sésame pour la suite. A partir de là, on va différencier 3 terrains de jeu spécifiques :
- L'Europe et ses circuits de course tels que Donington ( un classique des TOCA), Spa Francorchamps ou Le Mans.
- Les USA avec des tracé urbains à San Francisco, Détroit, entre autres.
- Le Japon et ses circuits sinueux en ville et en montagne.
Dans chaque zone, on va retrouver des modes de course variés et nombreux, qui mettent en scène des voitures spécifiques. Il y a donc les modes suivants : Pro Tuned, Pro Muscle ( USA), Touring cars, Monoplace (EUR), Drift Battle ( JAP), GP drift, Free drift (JAP), Pro Touge, Midnight Touge (JAP), GT1, GT2, Prestige, GT Club, 24 H du Mans, Series Le MANS et Demolition Derby (USA).
Vous allez devoir affronter jusqu’à 15 adversaires (dont votre coéquipier) lors des courses. Ils ne vous feront pas de cadeau et entre eux non plus. Pour augmenter le réalisme, il n'est pas rare de voir vos concurrents partir en tête à queue et faire de nombreuses erreurs, méfiez vous des voitures qui se planteront devant vous.

Il y a en tout 76 tracés, donc vraiment de quoi déposer de la gomme te froisser quelques ailes. On peut toutefois reprocher le manque de tracé pour le stock car. Dans chaque zone, on devra acquérir au fur et à mesure des permis, qui débloqueront des courses plus avantageuses financièrement et en terme de points de réputation. C'est d'ailleurs grâce à la réputation que vous débloquerez les classes de permis (paliers à 80000 et 250000 points).


Où comment faire une smart avec une Aston

Mais comment cela se déroule-t-il vraiment dans le jeu ? Bien évidemment, on démarre avec le garage et le portefeuille vide. Vous allez donc au début vendre votre corps ( mais non juste jouer les mercenaires) à d'autres écuries, qui vous prêteront une voiture pour l'occasion, avec des objectifs primaires et secondaires à réaliser ( tels que finir au moins en 3eme position ou terminer devant un autre écurie), les gains étant évidemment en fonction de vos performances. Un fois un petit pécule amasser, vous allez enfin pouvoir créer votre propre écurie et commencer à remplir votre garage, mais contrairement aux autres jeux de courses, il n'y a pas de concessionnaires. Vous avez seulement la possibilité d'acquérir les véhicules de la course que vous vous apprêtez à disputer.
Les voitures ne sont pas aussi variées que dans Forza ou de Gran Turismo, il y en a seulement 45, mais il y a de quoi rêver et de quoi s'amuser, avec notamment ... Vous pourrez l'acheter neuf ou d'occasion. Merci Ebay, qui proposera 3 véhicules avec pour informations le nombre de victoires, le kilométrage, le nombre de fois où le véhicule a été accidenté (on ne voit pas tellement l'influence de ces données sur la conduite, seulement visible sur le prix). Vous pourrez également revendre vos bolides sur Ebay motors.


Oups souriez vous êtes flashés

Pour votre écurie, vous allez devoir choisir un nom et les couleurs de celle ci (tout ceci sera modifiable par la suite), grâce à un sommaire petit éditeur de livrées.
Après quelques succès, vous recevrez des propositions de sponsoring, ainsi contre l'ajout d'un sticker (jusqu'à neuf possibles) vous recevrez une rémunération supplémentaire. Mais certains sont généreux, d'autre moins et surtout certains sont exigeants (finir sur le podium, sans dégâts) et d'autres moins (seulement finir la course).
Rapidement vous allez avoir la possibilité d'engager un second pilote, qui vous permettra de viser le classement par équipe (synonyme de rentrées d'argent). Mais pour cela vous devrez débourser ou non une prime de recrutement selon son niveau et un pourcentage des gains lui sera reversé. Afin de choisir votre coéquipier vous allez avoir accès aux caractéristiques suivantes : son aptitude, sa conscience, son agressivité, ses réflexes, sa régularité. Vous saurez également quelles sont ses épreuves fétiches. En course, votre coéquipier ne se montrera pas trop agressif envers vous si vous êtes devant lui, par contre il ne fera pas d'effort particulier pour vous laisser passer devant. Vous pouvez changer de coéquipier à tous moments. On peut toutefois reprocher le fait que l'on ne puisse pas adapter les sponsors à chaque voiture, car nous n'avons pas forcément les même capacités que l'autre pilote. De plus lorsque vous jouez au mercenaire, c'est vous seul que vous louez et pas votre coéquipier.


Au fil de votre réputation grandissante, des écuries vous défieront dans des courses duels contre la promesse d'un bon petit pactole !
Une saison vous permettra de faire 4 courses et se terminera par l'épreuve des 24h du Mans, présentant une alternance jour/nuit, sur une durée ramenée à 12 minutes, que vous pourrez ou non courir ( pour votre équipe ou en tant que mercenaire ).

Passez à la Conduite Accompagnée

Au niveau du gameplay, l'impression est mitigée. On sent qu'ils ont voulu essayer de faire un mix entre arcade et simulation. Les aides disponibles sont l'ABS, la conduite assistée et l'anti-patinage. Mais la désactivation de ces « béquilles » rendent la conduite de certains véhicules totalement aléatoire, au point que certaines deviennent de vrai pavé. Le comportement des voiture est également influencé par leur état. Les dégâts sont pris en compte, autant physiquement que graphiquement (c'est même assez bien rendu, bien que parfois cela soit cocasse !). Mais on peut cependant regretter que dans le jeu, les dégâts sont moins importants que dans la démo. Une direction faussée et vous aurez toute les peines du monde à terminer votre course. Si les dégâts atteignent un pourcentage trop important, vous serez contraints à l'abandon. Toutefois, pour remédier à cela, les concepteurs ont inclus une fonction « flashback » (qui peut être limité ou totalement annulé selon la difficulté choisie). Ainsi, vous reverrez les derniers instants de la course et vous pourrez reprendre le contrôle de votre véhicule juste avant l'accident et l'éviter ( ou essayer ...). Bien évidemment ceci n'est disponible que dans le mode solo et l'utilisation de cette fonction va diminuer vos gains et votre réputation. En fait, il en est de même pour toute les améliorations. Par exemple, la vue cockpit (magnifiquement réalisée) sera plus avantageuse que la vue externe. Vous aurez le choix entre 5 vues : externe, externe rapprochée, ras du sol, capot et cockpit. A part cette dernière, vous n'aurez pas de rétroviseurs, ce qui n'est pas toujours évident quand vous êtes talonné de près.


Au niveau de la conduite, vous verrez logiquement une nette différence entre l'accotement, les bacs à sable et la chaussée. De même, certains éléments de décors qui vous paraissent inoffensifs, tels des bottes de foin, s'avèreront fatals en cas de choc. Les débris des autres véhicules vont en partie rester sur la piste et ils influenceront également votre conduite, au point de vous faire perdre le contrôle. Par exemple, lorsque vous serez immobilisés, en mode multijoueur, si vous n'appuyez pas sur un bouton, votre voiture restera sur la piste et sera un obstacle pour vos concurrents. Dans cette position, vous verrez votre caméra frémir au passage des autres concurrents, mais par contre , elle est fixe. Si vous appuyez sur le bouton, vous allez avoir la possibilité de suivre la course dans la voiture de vos concurrents et de regarder les scores.

Polish et Peinture Métallisée : C'est Nickel

Graphiquement, il y a plein de petits détails disséminés le long du parcours qui accentue l'immersion dans le jeu. De plus la réalisation est vraiment réussie, le jeu est franchement beau, à l'image de Dirt. Les décors des circuits sont magnifiques (San Fransisco et ses sauts) et la distance d'affichage ne souffre pas de « clipping ». Les voitures quant a elle sont parfaitement modélisées, avec une vue cockpit souvent bluffante ( notamment la Saleen, avec un écran vidéo retransmettant la camera arrière !!! ). La fluidité malgré les graphismes léchés est au rendez-vous. La sensation de vitesse est bien présente. L'interface, nous mettant en situation dans notre stand de course est également bien réussie et reste très facile et simple d'accès. Pendant les temps de chargement vous pouvez voir défiler différents informations sur votre parcours. Mais il y a quand même quelques défauts. Par exemple , lorsque votre voiture est trop sale, les textures disparaissent , ce qui fait que vous avez des plages totalement blanches, du plus mauvais effet. Les dégâts occasionnent de nombreux froissages de tôle et donc de bug d'affichage, il n'est pas rare de voir le pilote passer au travers de la carrosserie. L'alternance jour-nuit est assez bien rendu lors des courses sur le circuit du Mans, mais il n'y a pas de variation des conditions météorologiques.

Parallèlement aux graphismes de haute qualité, l'ambiance sonore est aussi bien retranscrite ( ah le doux bruit de la Mustang ...), par contre si vous n'êtes pas une partisan de la « techno » vous allez vite mettre à zéro le volume de la musique, qui tape sérieusement sur les nerfs.


Plus on est de Fous du Volant ...

Classiquement dans le mode xboxlive, vous allez soit faire des parties avec classement ou non. Quoiqu'il en soit, le principe est le même. Une fois la course finie (qui peut contenir plusieurs manches), vous revenez au garage, ou en premier le choix de la zone de course est soumis au vote des participants, puis dans un deuxième temps, vous aurez à voter pour l'épreuve. Vous allez pouvoir courir contre 11 autres fous du volant.
En ce qui concerne les parties avec classement vous allez pouvoir rapidement retrouver vos coéquipiers, en créant votre propres session dans un style de course peu usité et ensuite décider conjointement de l'épreuve à courir si vous êtes en majorité. Les points attribués pour le classement dépendent essentiellement du rang de vos adversaires (une mise a jour était prévue pour modifier les règles d'attribution des points et favoriser les courses longues). Ainsi, si vous terminez devant des bien mieux gradés que vous , vous empocherez plus de points; Un des succès nécessite d'obtenir le grade de légende, autant dire qu'il vous faudra faire de très nombreuses courses (pas moins de quelques centaines) pour le débloquer. Vous aurez le choix dans 3 longueurs de courses. Cela peut notamment avoir son importance en destruction derby, où les courses courtes sont très violentes au démarrage (le 1er tour) car cela permet de bien se positionner. Il y a quelques petites astuces à savoir, notamment pour la place sur la grille de départ. Pour la première manche, l'ordre est celui dans lequel les participants se sont déclarés prêts. Ensuite, pour les manches suivantes, c'est un ordre antichronologique (les premiers démarreront la course suivante aux dernières places et c'est l'inverse pour les derniers). Au niveau des connexions, il y a rarement des problèmes, c'est arrivé au début, ainsi cela a été corrigé depuis. Il n'y a pas de différence au niveau graphique, ni de ralentissement entre les parties online et offline.


Aïe, j'ai encore cassé l'Aston de papa

Au final, après un petit temps d'adaptation GRID s'avère très séduisant et assez plaisant à jouer. La réalisation de très bonne facture permet réellement de prendre plaisir à conduire ses bolides sur les circuits variés (en ville, en espace ouvert, avec peu ou beaucoup de dégagement) et dans de nombreux modes. En solo ou en multijoueurs, on peut dire que « l'essence de la course » est au rendez vous de ce jeu de Codemaster, pour de nombreuses heures.
Allez, on s'en refait une ?  […]

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dimanche 21 septembre 2008

un Bol d'air PURE : preview

oui, d'accord, elle est un peu facile...

Mais en même temps, cela convient parfaitement au thème du nouveau jeu de course de quad de Disney Interactive. En effet, j'ai pu assister à une présentation de Pure au loft Microsoft, en présence de Chris BOWLES, un des concepteur du jeu au chez Blackrock. Ce studio s'appelait Climax lors de leur rachat il y a 2 ans par Disney et on leur doit notamment la série MotoGP et ATV Offroad. Ce ne sont donc pas des débutants pour ce style de jeu.
Pour assurer la promotion de leur titre, Disney a également fait appel à Romain COUPRIE, triple champion de France, vainqueur du Mondial du Quad à Pont de Vaux cette année et bien parti pour être champion d'Europe à la fin de la saison, un ambassadeur de choix, d'autant plus qu'il est vraiment sympa.


Black Rock a choisi le quad pour la stabilité des 4 roues et le fun que pouvait apporter le coté moto. Donc cela dénote de la volonté d'un comportement très arcade. Par contre, au niveau des quads, la modélisation est fidèle et poussée. Ainsi dans le mode garage vous allez pouvoir choisir toutes les pièces réelles de votre quad jusqu'au plus petits éléments (formes et couleur). A tout moment, vous allez pouvoir lancer la construction aléatoire de votre machine. Vous allez ensuite pouvoir choisir votre pilote. A chaque pilote correspond des figures spéciales qui lui sont propres. C'est par l'intermédiaire des pilotes et de leur comportement que l'on peut trouver une touche d'humour très agréable.


Il y aura trois modes principaux de courses :
- Un mode carrière, avec 50 évènements à courir, à l'issue desquels vous déloquerez des pièces mécaniques et des tricks entre autre.
- un mode sprint, avec des circuits courts et rapides ( 5 tours en course)
- un mode freestyle, ou vous démarrerez avec une jauge d'essence pleine qui baissera au fur et à mesure. Tout du long du circuit vous devrez collecter des bonus (essence, multiplicateurs etc...), selon les figures réalisées vous marquerez des points et gagnerez de l'essence. Tant que vous avec du carburant vous continuez.


Au niveau du gameplay, c'est très facile à prendre en main et on arrive rapidement à faire des figures de fous. De ce point de vue, vous débloquez au fur et à mesure de chaque course de nouveaux style de figures, à l'aide d'une jauge qui augmente avec les figures ( A, puis B, puis Y et enfin les special trick RB+LB ). Chaque chute fait baisser cette jauge et donc diminue votre palette de figures. De plus vous allez devoir choisir entre turbo (X) et figures, car la jauge remplie par les figures correspond également à la jauge de turbo.




nous n'avons eu qu'un aperçu très réduit des environnements, qui ne diffèrent pas tellement de ceux vu dans la démo. Tout ce qu'on peut dire, c'est que graphiquement c'est plutôt bien réussi et la profondeur de champs est importante. A la limite, il n'y a qu'au niveau sonore où l'on peut être un peu sur notre fin.

Une déception sera probablement l'absence de courses en écran splitté. Nous avons toutefois pu tester des courses en lan et il s'avère bien plaisant de se tirer la bourre sur les circuits et de se ramasser lamentablement au bout d'une cascade trop osée ! Tout ce qui est disponible dans les modes offline sera possible dans les modes online !

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samedi 31 mai 2008

Le test de BUKU SUDOKU

Vous en rêviez tous. Vous vous demandiez quand les développeurs allaient avoir l'audace de sortir un jeu qui aurait l'ambition de vous remuer les méninges. Vous allez donc être fous de joie d'apprendre l'arrivée de BUKU SUDOKU dans les jeux xboxlive arcade sur le marketplace de notre très chère Xbox360.

Mais levons un peu plus le voile sur cette bête de compétition qu'est BUKU SUDOKU !

  • Des graphismes en haute définition (qui poussent la 360 dans ses derniers retranchements ...) : vous allez pouvoir choisir entre 5 « tables » quand même.




  • Une bande sonore digne des meilleurs bars à hôtesses.


  • Au niveau du gameplay, vous pouvez jouer à deux mains, à une main, pour gaucher ou droitier (peu de jeu, vont aussi loin dans la jouabilité, quel luxe). Vous aurez le choix entre 3 niveaux de difficulté (facile, normal, difficile ... étonnant non ? ). Pour vos grilles, vous avez le choix parmi les 6x6 8x8 9x9 et 12x12, autant dire que de ce coté là vous avez quelques parties devant vous. Les novices auront droit à un petit didacticiel donnant les principales astuces pour remplir ses grilles de SUDOKU ( c'est vrai que c'est pas sorcier quand même comme principe...). Des options vous permettront d'utiliser ou non des aides automatiques. En solo, vous pourrez soit jouer contre la montre, soit jouer sans contraintes. Quelques petits succès essaieront de vous motiver un peu ...




  • Pour compléter le tout, vous allez pouvoir retrouver des fans de sudoku sur le live, jusqu'à 8 joueurs en simultanés, où vous pourrez les affronter en partie solo, par équipe ou en duel (vos actions influent les grilles de votre adversaire). Pour venir à bout des grilles les plus corsées, heureusement un mode coopération est présent (ouf, merci !). Bien évidemment, vous pourrez par la suite télécharger probablement de nouveaux environnements et de nouvelles grilles sur le live ! D'ailleurs bande de veinards, vous pouvez d'ors et déjà acquérir 1200 grilles supplémentaires pour pas un rond !


Pour finir, cette tuerie vidéoludique est disponible pour la modique somme de 800ms points .



En résumé : A part essayer d'augmenter son gamerscore avec les succès, ce jeux n'a pas de grand intérêt, vous n'emporterez pas votre console sur la plage pour occuper vos longues après-midi au soleil à remplir des grilles de Sudoku. Pour les adeptes, le classique petit livret à Sudoku sera toujours la meilleure manière d'y jouer. Soyons généreux et accordons lui la note largement méritée de 3/20.  […]

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vendredi 17 août 2007

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Eclipsé par la sortie de Forza Motorsport 2 et de Colin McRae Dirt, FlaOut Ultimate Carnage est passé un peu inaperçu. Pourtant ce jeu développé par les studios Bugbear Entertainment, pour le compte d’Empire Interactive, mérite-t-il que l’on s’attarde dessus ? Dans un style différent des deux jeux de caisses précédemment cités, ce jeu peut-il se faire une place sur le podium, ou du moins rentrer dans les points ? Mettez votre casque, attachez votre ceinture, ça va secouer ! En route pour jouer les crash-test dummies.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

FlaOut Ultimate Carnage est déjà le 3eme opus de la série, mais c’est la première fois qu’il est développé sur Xbox 360. Ne connaissant pas les deux premiers, c’est donc d’un œil neuf que j’ai découvert ce carnage ! Depuis longtemps vous cherchiez un remplaçant à Destruction Derby ? Eh bien, vous l’avez trouvé. Ce jeu est un véritable défouloir et mérite amplement son qualificatif de « Carnage ». C’est bien simple, au bout de 30 secondes, les morceaux de voitures volent dans tous les coins, les éléments de décors explosent dans tous les sens et restent sur la piste, pour vous gêner lors d’un prochain tour. C’est tout simplement excellent, surtout quand vous venez de faire de nombreux tours sur Forza à faire attention de ne pas toucher vos adversaires. Dans FlatOut, vous serez confrontés, dans le mode solo, à 11 autres pilotes, chacun ayant son propre style de conduite, soit agressif, soit plutôt timoré.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Graphiquement, FlatOut Ultimate Carnage exploite largement le potentiel de la Xbox 360 et n’a pas à rougir de la comparaison avec les autres jeux. Les environnements sont variés entre les pistes boueuses en montagne, les pistes en rase campagne,et les circuits en ville .Les pistes sont très détaillées et jonchées de nombreux éléments destructibles (tels des barrières, des grillages, des piles de pneus, des tas de bois et même des hangars, des stations services et autres bâtiments), et les effets sont très convaincants, notamment les explosions, les trainées de poussière et la fumée. Quelques bugs d’affichage sont toujours présents (éléments de décors coincés dans votre carrosserie). Les voitures ont un style propre à ce genre de jeu avec des muscle-cars américaines, des véhicules bonus tels le camion ou le bus scolaire et des voitures sportives. Les concurrents ne vous feront pas de cadeaux. Les carrosseries vont rapidement montrer les stigmates de l’âpreté des courses, avec de nombreuses rayures et portières arrachées. Dès que votre véhicule commencera à fumer et à s’enflammer, ça sentira le roussi ! La situation se compliquera encore lorsque vous verrez votre quatrième roue vous dépasser et que vous labourerez la piste avec vos essieux !!!! A force de dégâts et de chocs, vous pourrez même être contraints à l’abandon et attendre la fin de la course sur le bord de la piste en regardant vos adversaires s’éclater.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Plus vous serez destructeurs et impitoyables avec vos adversaires, plus vous serez récompensés et remplirés votre réservoir de « nitro ». Ce boost vous permettra à certains moments de vous rétablir, notamment lors de vos glissades, trop souvent incontrôlées. Du fait de la puissance des voitures, des obstacles imprévisibles, des caresses amicales de vos concurrents et de la tenue de route hasardeuse des caisses.

Votre agressivité sur la piste et vos talents de casseurs vous permettront d’empocher des crédits, plus important en étant le plus destructeur, le meilleur artificier, le plus rapide … Cet argent vous sera très utile pour améliorer les caractéristiques de vos voitures et en acheter de plus puissantes. Et ainsi progresser peu à peu dans la partie solo du mode « carrière » (mode FlatOut). Le mode « carnage » quant à lui vous proposera de faire l’ensemble des épreuves (courses ; destruction derby avec bonus disponibles tels que des réparations ; des blindages ; duel ; contre la montre ; courses contre la bombe ; cascades etc.) sans vous soucier de l’argent, en débloquant au fur et à mesure les voitures. Vous pourrez également faire les épreuves sans aucune contrainte.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Dans le mode multijoueur, vous pourrez vous confronter à 7 autres joueurs dans des parties uniques ou des tournois. De nombreuses options, vous permettront de paramétrer vos parties sur le live,et notamment de vous préparer des petites confrontations bien sympathiques en montant des tournois mixant les modes de jeu du mode solo. Vous aurez ainsi le choix pour les courses entre 39 circuits, 6 arènes pour les destruction derby et 12 épreuves cascades (petits jeux avec projection de votre pilote : bowling, curling, saut en hauteur). Vous aurez également la possibilité de participer à des courses classées, mais malheureusement comme d’habitude sur le live ces derniers temps vous tomberez sur des déconnexions précoces et autres comportements désagréables (injures etc.) notamment de la part de petits ou grands frenchies malheureusement ! Aussi bien solo qu’en multijoueur, le jeu est très fluide et le lag est plus que rare.

Sonore : les bruitages sont rapidement masqués par les musiques très musclées, que l’on peut heureusement mettre en sourdine. Dans le fond sonore de la destruction, vous arriverez a entendre le crissement des pneus, le métal froissé de la carrosserie, les cailloux tapant dans le châssis sur les chemins de terre.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

En conclusion, voici une alternative plus que convaincante à Burnout. Vous voulez vous éclater et bien vous allez être servis ! Graphiquement réussi, FlatOut Ultimate Carnage n’est pas d’une originalité débordante mais il est très agréable à jouer. Dans le mode solo, vos adversaires se montreront coriaces et revanchards, ce qui sera tout aussi vrai avec les adversaires que vous croiserez lors des courses sur le live.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Graphisme : 16/20
Des graphismes de qualité, une animation fluide, un passage sur Xbox360 à la hauteur.


Jouabilité : 17/20
Des bots agressifs et un gameplay fun malgré une conduite parfois hasardeuse. Mais vous vous amuserez rapidement.

Mode Solo : 16/20
Pas très original, mais vous n'allez pas vous ennuyer !

Mode XboxLive : 17/20
Fluide, paramétrable à souhait, et surtout très jouissif. Attachez bien votre ceinture, ça va secouer !


Note Générale : 17/20

Si vous attendiez un « destruction derby » like sur la 360, un Burnout plus brutal et agressif, FlatOut Ultimate Carnage répondra parfaitement à vos souhaits. Des graphismes soignés, une animation fluide, un mode live fun, voici la recette d’un bon jeu.


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mardi 26 juin 2007

Forza Motorsport 2 : le test

Il est des jeux dont le passage de la Xbox à la Xbox360 est surveillé par l'ensemble de la communauté des joueurs. Forza était de ceux-là . D'autant plus que la démo arrivée au début de mois de mai, avait de quoi nous rendre légèrement sceptiques. l'heure n'est plus au sueurs froides, ni aux mains moites. Il est temps d'enfiler ses gants, de sortir le sapin qui sent bon et de faire crisser les pneus ! Accrochez vos ceintures, Forza 2 est dans les bacs et le test suivant va essayer d'ausculter la belle mécanique développée par Turn 10, pour le compte de Microsoft.

Météo radieuse, mais avec quelques nuages tout de même...

Tel est le constat général pour ce nouvel opus de Forza Motorsport. Graphiquement, osons dire que ce jeu est tout de même beau (ne pas oublier : ne jamais se fier totalement à la démo). Les voitures (au nombres de 300, sous licence officielle) répartie en une dizaine de classe sont superbement modélisées ( à un tel point que, sur l'autoroute, ces derniers jours, je n'ai pas eu de mal à identifier et à baver devant les TVR, Ford Gt, Corvette et autres monstruosités qui me doublaient pour aller vers Le Mans en venant d'Angleterre). Vous pourrez aussi apprécier les nombreux détails (rétroviseurs extérieurs actifs) et reflets en temps réel et autres jeux d'ombre sur votre carrosserie lustrée et vous verrez également au fil des tours votre voiture devenir de moins en moins rutilante, avec de la terre et de la poussiére de carbone des freins !


Les circuits sont également beaux, avec un ligne d'horizon impressionnante. New York, seul circuit en ville, est aussi impressionnant avec ses gratte-ciel et les nombreuses publicités lumineuses. C'est vrai que par rapport à d'autres jeux, cela peut paraître un peu vide et monotone tous ces circuits. Il y a toutefois des spectateurs derrière les grillages en bord de piste, d'accord, ils ressemblent un peu au mannequin animès qu'on peut voir parfois aux abords des chantiers routiers. Mais si vous êtes comme moi un joueur lambda, vous aurez que peu l'occasion d'avoir le temps d'admirer le paysage. Toutefois vous vous rendrez compte des petits détails sympathiques, comme la poussière soulevée par le passage d'un concurrent sur le bord de la piste, par la fumée des pneus suite à un dérapage ou un freinage trop appuyé, ou à cause d'un moteur à l'agonie. Vous remarquerez aussi forcément un léger « scintillement » sur les vibreurs et parfois au niveau du grillage en bord de piste. Pour certains, l'aliasing est flagrant. Je ne l'ai pas remarqué, mais il est vrai que je n'ai pas un écran HD, mais seulement une télé à tube cathodique de très bonne facture.


Par contre, Il fait toujours beau et soleil sur les circuits de Forza 2. Et là , c'est vraiment dommage, à défaut de conditions climatiques variables, on aurait aimé voir une évolution de la luminosité et (soyons fous !) des courses de nuit à la lueur de nos phares. Graphiquement, les dégâts sont généralement assez bien rendus (quelques textures sont assez grossières) et la tôle bien froissable. (il est à qui le pare-choc qui traîne au milieu de la piste ? ). Il y a également quelques bugs d'affichage dans l'atelier de peinture.
Il est important de souligner que le jeu est extrêmement fluide et l'animation ne souffre quasiment d'aucun défaut ( sauf en solo parfois avec un petit freeze d'1/2 seconde au début de course). Rassurez vous aussi, sur le live la qualité est la même que dans le mode solo.


Au niveau sonore, il n'y a que peu de choses à dire, les bruitages et les sons des moteurs sont bien rendus. Durant la course, les bruits de l'environnement sont déformés et assez peu audibles, ce qui est logique. Mais à l'arrêt sur le bord de la piste vous pourrez profiter des petits oiseaux !!! Certains regretterons de ne pouvoir avoir la bande sonore pendant la course (personnellement c'est aussi bien car avec le bruit du moteur, des dérapages et des freins, c'est amplement suffisant). Cette bande sonore présente dans le menu est réellement très agréable à écouter, avec des artistes reconnus.

Seul, c'est bien !

Mais les graphismes ne sont pas les seuls garants de la qualité d'un jeu. La jouabilité en est un élément essentiel. L'interface de Forza Motorsport 2 est simple et ergonomique et graphiquement très agréable. Vous aurez ainsi le choix entre les deux modes solo ( Carrière et Arcade), le mode multijoueur et la configuration de votre jeu. Il y a de quoi être occupé pendant pour de nombreuses heures. La durée de vie de Forza 2 promet d'être conséquente. Ainsi, dans le mode « arcade », vous aurez 15 courses dans le mode exhibition permettant de débloquer 45 voitures. Les contre-la-montre se dérouleront sur 25 circuits et débloqueront les 25 voitures utilisées. Dans le mode solo, vous aurez la possibilité de parcourir les 47 tracés du jeu (répartis sur les 13 circuits (réels, dont le mythique Nurburgring et ses 20 km, et fictifs). La partie arcade est relativement courte. Par contre, vous ne resterez pas sur votre faim avec le mode carrière.


Dans ce mode, après avoir choisi une région (vous pourrez ne changer au fur et à mesure du jeu, moyennant crédits) vous allez vous constituer un garage et au fur et à mesure des courses remportées, vous gagnerez des crédits et vous augmenterez votre niveau et le niveau de vos voitures. Ces crédits sont le nerf de la course, ils permettront de vous achetez le bolide de vos rêves (ou plus simplement la voiture la plus adaptée à la course que vous courrez !) parmi plus de 300 voitures. Ces voitures sont réparties en 10 classes, des voitures de série classique au prototype en passant par les voitures GT, parmi de nombreuses marques sous licence officielles (Ferrari, Porsche , Chevrolet, Dodge, Toyota, Honda etc ...). Vous pourrez améliorer les performances et la rareté de vos voitures en achetant des pièces mécaniques et aérodynamiques. Au fur et à mesure de votre progression, vous pourrez profiter de véhicules offerts par les fabricants de votre région et aussi bénéficiez de remise sur les pièces des différents constructeurs et préparateurs et aussi de remises sur les voitures de votre région.


Vous devrez participer à environs 314 courses, réparties en plusieurs championnats ou épreuves (des plus courtes aux plus longues endurances). Se targuant d'être un véritable jeu de simulation automobile, on peut dire que c'est effectivement une réussite. En effet, les différentes surfaces (graviers, sables, enrobés, dalles bétons ...) ont une réelle incidence sur la conduite. La physique des véhicules est fidèlement retranscrite et il faudra faire attention aux transferts de masse, d'autant plus que la gestion des dégâts (paramétrable) et la consommation et l'usure des pneus ont été améliorées par rapport à Forza 1. Vous aurez donc la possibilité de vous arrêter au stand pour réparer (sauf les pièces de carrosserie) ou pour faire le plein. Mais malheureusement l'interactivité des stands est inexistante, il ne sera pas possible d'améliorer le temps d'arret par des combinaisons de touches ou de choisir la quantité d'essence embarquée. Pour dompter vos bolides, vous aurez la possibilité d'effectuer des réglages, notamment avec l'aide de la télémétrie détaillée. Au niveau des réglages, il sera possible de charger les réglages des autres joueurs pour peu que ceux-ci soient partagés. Et cette fois ci, pour ces réglages, il sera indiqué les pièces utilisées par le joueur auquel vous avez pris les réglages (je sais pas si j'ai été très clair, mais c'est un peu comme quand on est nul en mécanique et qu'on veut se lancer dans les réglages). Il sera également possible de régler les voitures autres que celles de son garage. Il est dommage qu'il n'y ai pas assistant pour ces réglages, à l'image de ce qui s'est fait pour F1 Championship Edition sur PS3.


Bien entendu, vous aurez la possibilité de bénéficier non seulement d'indication de trajectoire et de freinage, mais aussi d'aide à la conduite telles que l'anti-patinage (TCS), l'antiblocage des roues au freinage (ABS) et de correcteur de trajectoire (ESP) et bien sur la boite automatique. Après un petit temps d'adaptation, la désactivation de ces aides peut permettre de mieux contrôler les véhicules et notamment gagner de précieux centièmes. Le volant sans-fil de Microsoft est aussi adapté au jeu, mais nécessitera pour être efficace un bon réglage de la sensibilité (personnellement, j'ai encore et toujours du mal à m'y faire et je passe plus de temps en perdition, qu'a contrôler ma voiture, mais je vais persévérer). L'utilisation de ces aides et assistances influera sur la quantité de crédits remportés à l'issue des courses. Plus la difficulté sera élevée, plus cela sera payant.

Au niveau de la jouabilité, vous aurez le choix entre 4 vues, dont 2 vues arrière assez redondantes. Une vue de capot, qui semble assez peu pratique, sans visibilité sur les cotés et derrière et une vue au niveau de pare-chocs, avec rétroviseur intérieur. Sur toutes ces vues, vous pourrez choisir d'afficher des paramêtres utiles à votre conduite, notamment l'indicateur d'aspiration par exemple. Il manque clairement la vue intérieure, qui aurait accentué plus encore le coté simulation.


Du coté de l'intelligence artificielle, nous pourrons choisir parmi 3 niveaux de difficulté. Le moins que nous puissions dire, c'est que cette IA, gérant les 7 autres concurrents, pourrait nous laisser perplexe. En effet, le comportement des adversaires est assez peu prévisible. Ainsi, Ã un moment, vous verrez que la voiture derrière vous freinera pour ne pas vous rentrer dedans, et qu'une autre fois, elle gardera sa trajectoire coûte que coûte, quitte à vous rentrer dedans. A quelques moments, les voitures contrôlées par la console pourront aussi faire des erreurs et se rater légérement dans un virage. Les différents pilotes gérés par la console, ont une expérience qui pourra évoluer durant votre carrière car vous les rencontrerez plusieurs fois au cours de celle-ci. Ces mêmes pilotes pourront être recrutés pour vous remplacer lors des courses moyennant tout ou partie des gains, en fonction de sa compétitivité.


Mais ce n'est pas tout. Fort de son succès dans Forza 1, la fonction de personnalisation graphique de vos voitures, est encore et toujours plus présente. Assez proche dans sa forme par rapport à la version précédente, cette fois l'atelier de peinture va démultiplier vos possibilités. En effet, ce n'est pas moins de 1000 calques que vous pourrez appliquer sur chaque « face ». Ces modèles de calques sont plus nombreux et ils intêgrent notamment des chiffres et des lettres, avec plusieurs styles, autant dire que cela facilite la tâche ( de peinture, arf !). Vous pourrez aussi grouper plusieurs calques et sauvegarder cet ensemble que vous pourrez ensuite appliquer sur d'autres modèles de voiture, et ça c'est vraiment un vrai plus. Vous pourrez dupliquer la livrée entière d'une voiture sur une autre voiture du même modèle. Quand on voit certaines voitures, on ne peut qu'être qu'admiratif ( et aussi beaucoup moins quand des abrutis s'amusent avec les symboles nazi ...). Une fois votre oeuvre terminée, vous pourrez l'éterniser avec le mode photo et la rapatrier sur le site officiel de Forza 2 (et l'enregistrer ensuite pour vous).


Mais 8 c'est mieux !

Comme vous avez pu le constater, il y a vraiment de quoi s'occuper avec le mode solo. Mais la force la xbox 360 est quand même son mode xboxlive et ses parties multijoueurs. Forza Motorsport 2 ne pouvait donc pas faire l'impasse sur la partie multijoueur.. Dans l'interface du jeu, il y a donc tout un onglet consacré au mode multijoueur, en ligne ou hors ligne.
Déconnecté, vous pourrez donc faire des courses en écran partagé et aussi en lan. Connecté, vous allez pouvoir profiter de la richesse du mode xboxlive. Vous allez pouvoir faire des courses en solo ou en équipe sur tous les circuits et dans toutes les classes. Les serveurs étant dédiés, ce n'est pas un concurrent qui héberge la partie et donc le « gérant » de partie pourra se déconnecter en cours de partie, la gestion sera transmise à un autre joueur. Dans la gestion des courses, vous pourrez décider si ce sont des courses uniques ou des séries de courses, les aides et assistances autorisées, les classes de voitures permises, le niveau des dégâts et de la gestion de ses pneumatiques et de son essence. Tout ceci était déjà possible auparavant, mais désormais vous pourrez choisir la grille de départ (selon la performance, le classement ou aléatoire), vous pourrez aussi décider de la durée de course restante après le passage du premier sur la ligne d'arrivée. Cette dernière fonction est bien pratique, notamment pour les courses longues, où auparavant seul les deux-trois premiers empochaient des crédits et les derniers n'avait rien du tout (c'est toujours le cas pour le dernier). Vous allez ainsi pouvoir vous mitonner des petites courses bien sympas ! Il y a assez peu de lag sur les parties, mais cela arrive parfois pour un ou deux concurrents (et cela fait souvent des dégâts importants, car les mouvements des voitures sont imprévisibles).


Trois fonctions font leur apparition dans ce mode xboxlive. Il s'agit de Forza Tv, à l'image de PGR3 vous pourrez assister des courses jugées intéressantes par le jeu, c'est assez anecdotique. Part contre, vous pourrez donner une voiture à un de vos amis du live, ce qui s'avère bien pratique pour partager les peintures de voitures. La meilleure des fonctions reste la salle d'enchère, ou vous pourrez mettre en vente et acheter des voitures. Lors de la création de vente, vous pouvez décider du montant initial, de la possibilité ou non d'avoir un achat immédiat. Vous pouvez aussi décider de la mise en évidence de votre vente (moyennant des frais supplémentaires), de la durée de la vente (plus la voiture est exposée, plus cela coûtera) et du verrouillage de la livrée ( l'acheteur ne pourra modifier la peinture, à moins de l'effacer complètement, donc il ne pourra pas non plus la sauvegarder pour l'appliquer ailleurs) Ainsi par exemple, une vente, sans mise en avant de 2 heures coûtera 100 crédits et la même vente coûtera 400 cr pour huit heures et la promotion de la vente multipliera par dix les frais. Toute enchère passée dans la dernière minute aura pour effet de faire repartir le compteur à 2 minutes. Ce qui favorise fortement la montée finale du prix. Par contre vous ne pouvez décider du montant de votre enchère. Celui ci augmente progressivement en fonction du prix actuel de la voiture. Ces enchères vous permettront d'acquérir des voitures que vous n'avez pas encore la possibilité d'acheter dans le mode carrière. Vous pourrez suivre vos ventes et enchères sur le site officiel du jeu.


Sur la ligne d'arrivée, Forza Motorsport 2 sans forcer son talent au niveau graphique et de l'originalité remporte l'épreuve sur les chapeaux de roue. Quelques nouveautés et une réalisation sans faille lui promettent un réel succès. Les assistances et aides à la conduite lui assurent un large public, avec le fait que chacun pourra conduire avec plaisir ces voitures On peut toutefois rester perplexe sur l'intelligence artificielle, le faible nombre de circuits, la stabilité météorologique. Forza Motorsport 2 a encore quelques bons mois pour profiter de son leadership, en attendant l'arrivée de PGR4 et de ses conditions climatiques variables.

Ambiance Sonore : 18/20
Une bande sonore à la hauteur du jeu, et des moteurs assez bien reproduits, dans les standards en matière de jeu vidéo.

Graphisme : 16/20
C'est beau, mais on s'attendait à mieux (nous sommes sûrement trop exigeants). Il reste quelques défaut ici et là . Mais c'est une merveille de fluidité ! C'est rapide et nerveux !

Jouabilité : 17/20
Que l'on soit pro simulation ou conducteur du dimanche, conduire sera un plaisir immédiat.

Mode Solo : 17/20
Vous n'allez pas vous ennuyer !

Mode XboxLive : 19/20
Ne boudons pas notre plaisir, tout est paramètrable. Laissez LGX ouvert en attendant les ladders et venez nous rejoindre sur la piste. Pilotes allumez les moteurs ! GO !!!!!!!!


Note Générale : 17/20
Microsoft et Turn 10 ont bien réussi le passage de Forza Motorsport 2 sur la console de référence du moment. Mais ils n'ont pas forcé leur talent graphiquement. Il y a assez peu de nouveauté par rapport au premier opus, mais la réalisation est sans faille et le plaisir de jeu est bien là . C'est quand même le principal. La Xbox 360 va sentir l'essence et la gomme surchauffée pendant de long mois ! Forza !!!
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mercredi 14 mars 2007

Le test de Ghost Recon Advanced Warfighter 2


Il y a un an à peine, nous déballions avec fébrilité notre exemplaire next-gen de Ghost Recon Advanced Warfighter (GRAW pour les intimes). Ce jeu, que nous avions attendus après de nombreuses vidéos et de multiples reports, avait été, quelques mois plus tard, complété par un add-on assez conséquent en téléchargement sur le market place. C’est donc très rapidement que les studios d’Ubisoft, ont développé Ghost Recon Advanced Warfighter 2 ! Ce n’est pas un abus de dire que cet épisode n’était pas aussi attendu que son prédécesseur et qu’il n’a pas bénéficié de la même promotion. Mais ce n’est pas peu dire que les Ghost étaient surveillés de près à la suite des sorties quelques semaines auparavant de l’équipe Rainbow, des soldats surdéveloppés de GOW et des héros de COD3 et du temps très court de développement !


Voyons voir ce que les développeurs d’Ubisoft Paris nous ont concocté. L’action prend place quelques jours seulement après la fin de l’intervention des Ghost, visant à déjouer un coup d’Etat au Mexique. L’Amérique Centrale se soulève contre l’interventionnisme américain dans cette zone. Ces rebelles, en possession d’ogives nucléaires et de vecteurs pour les transporter, ont même l’intention de frapper les Etats-Unis sur leur sol et ils sont décidés à utiliser tous les moyens en leur possession. Autant dire que Scott Mitchell et ses coéquipiers ne sont pas prêt de se reposer au soleil ! Surtout qu’ils n’ont que 72 heures pour faire le ménage. Vous en tirerez les même conclusions que moi : ça va saigner ! Avant de débuter la mission solo, vous allez devoir suivre un petit entraînement, une petite mise à niveau technologique ! Et oui, même en quelques jours les équipements peuvent être améliorés et surtout il vous faudra vous dérouiller sur la prise en main des Ghosts (après un passage par les FPS du début d’année) car quelques nouveautés font aussi leur apparition dans ce domaine.


Au niveau des équipements, les principales améliorations sont essentiellement au nombre de deux ! Il s’agit du système avancé de communication et de gestion tactique : le Cross-com 2.0. Comparativement à celui utilisé dans GRAW, vous pouvez désormais, par l’intermédiaire d’une petit caméra, voir directement ce que voient vos coéquipiers et vos équipements. A partir de ces caméras, vous aurez une vison à 360 des environs et vous pourrez également donnez vos ordres par cet intermédiaire (tels que les déplacements, les assauts et les cibles prioritaires). Vous pourrez ainsi commander vos hommes, tout en restant à couvert !!! La deuxième nouveauté concerne votre soutien logistique, après le drone vous avez dorénavant pour vous épauler une véritable armurerie ambulante : le M.U.L.E. Ce petit véhicule blindé pourra également vous servir d’abris (dans la pratique, elle sert quasi uniquement à changer d’arme). Tout comme vos coéquipiers et le drone vous pourrez avoir une vision élargie du champ de bataille par l’intermédiaire de la caméra embarquée. Vous aurez aussi la possibilité nouvelle d’être assisté par des soldats loyalistes, sous votre commandement. Tout comme dans GRAW, à des moments précis, vous pourrez compter sur un soutien aérien (hélicoptère léger ou F15) et sur un soutien motorisé terrestre (char Abrams ou un blindé léger).

Du coté du gameplay , vous aurez toujours la possibilité de choisir votre armement et votre équipe (comme dans GRAW), en vous appuyant sur la description de la mission à venir, intégrant la morphologie du champ de bataille et les troupes que vous devrez affronter. Il y a également des nouveautés non négligeables. Ainsi vous avez désormais la possibilité d’intégrer à votre équipe un médecin. Si vous décidez de vous en passer, vos soldats pourront se soigner, mais dans de moindres proportions que si le médecin était présent. Du point de vue de la prise en main de votre personnage, vous n’allez pas être dépaysé, sauf que c’est toujours et encore plus intuitif, à part le même point négatif récurrent, l’impossibilité de paramétrer votre changement rapide d’arme, comme à la socom (pour les anciens du online sur PS2). Une autre fonctionnalité de GRAW a été conservée au niveau du gameplay, en effet, votre personnage se plaquera maintenant automatiquement contre les murs pour se mettre à couvert, avec tout ce que cela sous entend comme possibilité d’interaction (contrôle des angles morts, tirs en aveugle …). Cette fonctionnalité n’est pas disponible pour le jeu en multijoueur. Il y a également une nouvelle vision infrarouge en nuance de gris, très nette qui s’avère bien plus utile que celle du premier opus. En multijoueur cette vision sera teintée de vert, mais tout aussi utilisable.


Graphiquement, nous retrouvons l’ambiance du premier opus avec un Mexique écrasé par un soleil de plomb. C’est toujours aussi beau et désormais aux paysages urbains, s’ajoute des paysages de moyenne montagne. Tous ces environnements vous offrent une multitude d’approches et de passages qui vous permettront d’exprimer votre sens tactique. De nombreux détails permettent de rendre tout ceci extrêmement réaliste et notamment la gestion des effets de lumières, des ombres, du temps qui passe. Il faut saluer également la gestion des fumées et poussières et les explosions tout simplement magnifiques qui font de GRAW 2 un grand spectacle ! Cette vision cinématographique est désormais un classique dans les productions des studios de développement. Tout ceci est également soutenu par une bande sonore adaptée et de tout premier ordre, avec des détails augmentant l’immersion. Ce parti-pris spectaculaire est d’ailleurs appuyé dans le déroulement de l’action, non stop, où vous alternerez entre des missions en solo (avec ou sans soutien logistique) , des missions en équipe et des séances de shoot en tant que canonnier d’hélico bien trippante !


Ce dynamisme est accentué par la méthode de narration, avec des points de contrôle rapprochés et des objectifs rapidement atteints. Cela va vite, très vite, trop vite et c’est là que le mode solo déçoit ! En effet, vous allez resté sur votre faim, car en moins de 7 petites heures, sans se presser, dans le mode le plus difficile, vous allez sauver le monde américain, avec une petite surprise à la fin ! Il faut dire que vos adversaires savent se mettre à couvert, mais apparemment ils sont radins sur les grenades et répugnent à faire le tour, histoire de vous surprendre. Ce qui est étonnant aussi, c’est que vos coéquipier et les rebelles se retrouveront souvent face à face et ils mettront un temps certain pour réellement se toucher ( autant dire que dans les premières secondes, ils louperaient un éléphant dans un couloir). Pour les possesseurs de la xbox 360, sans live, cela risque d’avoir un désagréable goût d’arnaque pour 70 euros !


Autant le solo risque de vous laisser sur votre faim, autant la partie multijoueur de GRAW 2 va vous combler et vous permettre de jouer de longues heures avec vos amis ! Comme son aîné, la partie multijoueur est très fournie et très facile d’accès. Ainsi vous pourrez jouer en écran partagé jusqu'à 4 joueurs, ou aussi en réseau (lan). Mais ce qui mérite le plus d’attention, c’est la partie Xboxlive, sur laquelle vous pourrez vous retrouver à 16 joueurs.
Vous allez pouvoir donc choisir votre personnage et le paramétrer selon vos goûts et aussi vis a vis de sa "classe" (tireur d'élite, fusilier, grenadier, artilleur), et notamment au niveau des armes par défaut dans les options. Vous pourrez aussi, dans les options, définir la cadence de tir préférée, ce qui vous fera gagner un temps certain au démarrage des parties.
Sur le live vous pourrez jouer en solo, ou en équipe et aussi en coop. Dans ces trois configuration vous retrouverez 3 modes commun, qui sont Elimination, Territoire et Objectif, aux quels s’ajoute en équipe le mode Bataille et le mode Mission. Ce n’est pas moins de 28 types de jeu qui vous permettront de vous éclater sur le live, sans compter les parties personnalisées. Autant dire que chacun trouvera son bonheur en allant des classiques sièges et survivants, jusqu’au mode chasse à l’hélico. Pour couronner le tout, vous aurez accès à une campagne en coop, qui nécessitera une bonne organisation d’équipe avec une sérieuse répartition des rôles.


Vous allez me dire que cette profusion de type de jeu va masquer un manque cruel de map. Au contraire, c’est une autre bonne nouvelle du multijoueur, vous allez pouvoir vous affronter sur 18 cartes (19 en rajoutant la carte Nulle part de GRAW, que vous pourrez télécharger gratuitement en vous inscrivant sur le site d’Ubisoft). Ces cartes sont variées autant par la taille que pour leur environnement. Vous aurez ainsi des cartes urbaines, avec de nombreuses petites ruelles et d’autres avec de larges avenues. Il y a également une magnifique carte en bord de mer, avec épaves et nombreux petits rochers, ou encore la ville dévastée par une tempête ou le site de crash. Ces cartes offrent une multitude de passages, sur plusieurs niveaux pour certaines, de points de tirs, de planques et d’abris. C’est un vrai régal et une réelle bonne surprise !


Graphiquement la partie live n’a rien à envier au mode solo. Vous serez de nombreuses fois induits en erreur par les ombres et la végétation, au point de tirer dessus pour vous rassurer ! Au niveau des armes, la variété est également présente, avec quelques nouveautés comme le Rx4 Storm. Pour le moment, le live ne semble pas souffrir de trop de « lag », du moins pas plus que les autres jeux et dépendant de la connexion de chaque participant. A part l’impression d’avoir à certains moment un vrai arbre de Noël sur l’écran, du fait du nombre trop important d’informations tactiques, et que les personnages semblent parfois sur des roulettes et l’impossibilité récurrente de grimper sur certains petits reliefs (ces deux derniers défauts sont des habitudes de la série des Ghost), aucun flagrant défaut n’a été relevé. Ubisoft semble avoir pris les désirs des joueurs en considération, ainsi par exemple, parmi les nombreuses options, vous pourrez choisir de désactiver le contenu téléchargé ! En effet, sur GRAW, le téléchargement de l’add on, empêchait de jouer avec les joueurs ne le possédant pas, ce qui avait fait grincé pas mal de dents et laissait l’impression aux joueurs qu’on leur forçait la main.


Une fois de plus, Ubisoft semble avoir réussi son pari ! Ce nouvel opus de Ghost Recon , malgré un temps de développement réduit est une réelle bonne surprise pour les sceptiques (dont j’étais). On peut bien évidemment lui reprocher d’être bien trop court en solo, mais tout ceci est vite oublié en voyant le mode Live ! C’est toujours très beau et très bien réalisé pour nous faire vivre à plein les aventures des Ghost.

Ambiance Sonore : 19/20
Un sans faute pour l’ambiance sonore, un vrai plus dans le jeu.

Graphisme : 19/20
Du grand spectacle, des explosions saisissantes, des environnements riches et variés : c’est beau !

Jouabilité : 17/20
Quelques nouveautés bienvenues, une prise en main intuitive et rapide.

Mode Solo : 16/20
Toujours la chaleur écrasante du Mexique et un action sans temps morts, avec toutes sortes d’objectifs et de véhicules et de situation. Mais c’est trop court, à limite de l’abus.

Mode XboxLive : 19/20
Un live, aussi beau que le solo, riche et varié, qui fait plaisir à jouer ! Le véritable atout de ce jeu.

Note Générale : 18/20

Un deuxième opus de qualité, malgré un temps de développement très court, à croire qu’il était quasiment prêt lors de la sortie de son aîné ! Quoiqu’il en soit, il est de l'étoffe des jeux dont on fait grand hit pour le Xboxlive !
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dimanche 12 novembre 2006

Dead Rising : Test

Envie de perfectionner votre swing ? Envie d'améliorer vos coups francs ? Vous ne jurez que par le Gun ? Le coup d'pied de la tête vous en raffolez ? Pourquoi ne pas passer à l'ours en peluche ?
Donnez vous à Sang pour Sang et allons tester ce jeu de la mort !

Décidément c’est la période des grandes premières pour la XBOX360. C’est au tour des survival-Horror d’arriver sur la première console Next-gen. Et excusez du peu, Dead Rising a été développé par les créateurs de la série des Resident Evil, c'est-à-dire Capcom. Donc avec un tel héritage, les zombies et autres joyeusetés, on commence à connaître. Des zombies ça va être : En veux-tu ? En voilà ! La jaquette donne le ton.

Voyons voir si ce jeu est aussi « mortel » que la rumeur le dit !


Willamette charmante petite ville du Colorado, de 50000 habitants. Oups, excusez-moi : 90 habitants vivants et 50000 zombies devrais-je dire maintenant. Effectivement, dans un sens comme dans l’autre la lutte va être dure pour survivre ou avoir sa part de viande fraîche. Mais, finissons notre petite présentation de la ville. Située en plein milieu des Etats-Unis, entourée d’espaces sauvages, cette petite cité des pionniers américains est surtout remarquable pour son centre commercial pittoresque (et accessoirement vital) et par le black out imposé par l’armée. Il ne faut rien de moins pour attirer le personnage que nous allons incarner.

Un bon photo-reporter bien lourd, à l’opposé du playboy. Il a plus une tête de pilier de comptoir que du baroudeur chasseur de scoop. Et au démarrage, il n’est pas taillé pour survivre en milieu hostile le Francky ! Mais au fil du jeu et du massacre de zombies, notre photographe va apprendre de nouvelles façons amusantes de trucider du mort vivant. Peu à peu notre photographe de la rubrique des chiens écrasés va devenir un vrai photographe de guerre, gilet de reporter plein de poches, une santé de fer et un physique d’athlète.


Ainsi Franck West, ne résiste pas à l’envie de faire ses courses de Noël dans un grand centre commercial vide entouré de zombies et accessoirement de faire de beaux clichés sensationnels, et il ne trouve rien de mieux que de se faire déposer en hélico sur le toit de la galerie marchande. C’est là que l’horreur (pour lui) va commencer. Les morts vivants ne vont bien sûr pâs tarder à envie les lieux. Le seul refuge va être le centre de sécurité et la seule porte de sortie va être le retour de l’hélico 72 heures plus tard. Voilà en quoi consiste Dead Rising, c’est d’une simplicité enfantine : survivre jusqu’au retour de l’hélico. Bien sur vous pouvez décider de camper sur le toit de l’immeuble pendant 3 jours ou pourquoi pas décider tout simplement de devenir un vrai journaliste et décrocher le prix Pulitzer en élucidant le mystère des zombies.

Ainsi entre ces deux extrêmes, vous avez une large palette de possibilités qui vous permettrons ou non de sauver les quelques survivants restant et de mettre hors d’état de nuire les psychopathes que vous croiserez (c’est vrai que les hordes de zombies ont de quoi vous faire péter les plombs). Vous pourrez aussi décider finalement de ne pas mériter d’être au rendez-vous de l’hélico et de rester parmi vos nouveaux amis les zombies. Il y a ainsi plusieurs fins et déroulements possibles. Ce qui promet une durée de vie conséquente, d’autant plus si vous voulez débloquer les succès, dont certains sont quelques peu farfelus, comme faire une dizaine de mètres en marchant sur la tête des zombies, ou alors tuer près de 54000 zombies en une session (autant dire que vous ne pouvez pas faire autre chose que trucider à tour de bras et encore sans chômer).



Au niveau du gameplay, on va pouvoir rapidement s’amuser, malgré quelques petits grains de sable énervants. La prise en main du personnage est rapide, mais demande un petit temps d’adaptation et un peu de dextérité pour prendre la photo croustillante au bon moment ou pour réussir un bon éclatage de tronche de Zombie. Du fait de la limite des 72 heures, le jeu est rapide et l’action ne laisse que peu de répit, surtout que votre petit talkie walkie vous sollicite souvent pour vous indiquer des personnes en difficultés dans la zone du centre commercial. Ainsi, il est illusoire de vouloir résoudre l’énigme, tuer tous les psychopathes, sauver tout le monde dès la première tentative. D’autant plus qu’il y a une sauvegarde unique !

C’est à dire que lorsque vous succomberez sous les zombies vous aurez le choix de recommencer à votre dernière sauvegarde (c’est à dire bien avant, car les points de sauvegarde ne courent pas les allées marchandes !) et perdre ainsi votre progression, ou alors décider de recommencer le jeu à zéro, mais en conservant votre progression et votre expérience. C’est là que les points d’expérience prennent tout leur intérêt. Ces points, sous forme de points de prestige, vous permettront d’améliorer les capacités de votre personnage : une meilleure santé, des déplacements plus rapide, plus de poches à la veste donc un inventaire plus grands (pratique pour les livres et les potions) et des coups plus puissants et variés (genre coup pied d’la tête). Et ces points de prestige seront accumulés en tuant des zombies, mais surtout en sauvant des survivants, en tuants des psychopathes et en prenant des clichés. Ces points de prestige seront multipliés quand vous serez en possession de certains livres (comme quoi lire à du bon !!). Les livres auront aussi des effets sur la durabilité des armes que vous utiliserez et sur les effets bénéfiques de la nourriture que vous ingérerez, entre autres.



La force de Dead Rising, réside aussi dans le fait que vous pourrez utiliser tout et n’importe quoi comme arme. Mais quand on dit tout c’est vraiment tout ! De l’ours en peluche, à la boule de bowling, en passant par les mannequins, les cd, du saumon et autres tondeuses et il y a disséminé tout du long des environnements des vrais armes, qui seront nécessaires pour progresser plus facilement comme des mitraillettes, des katana, etc…

Ainsi contrairement au survival horror pur et dur, vous pourrez continuellement avoir une arme à disposition, mais ces armes ne sont pas éternelles et elle s’usent selon votre utilisation (merci les livres pour prolonger la durée de vie des armes) Dead Rising, sous cette éclairage s'apparente plus à un beat'm all.

Vous pourrez utiliser de diverses façons ces armes, en les jetant à la figure des zombies ou en tapant plus classiquement. Les coups peuvent être plus puissants en préparant son coup à l’avance, surtout pour la batte de base-ball et les clubs de golf. D’autres armes, permettront d’aveugler vos charmants morts-vivants (qui a besoin de ketchup ?). Certaines pourront même faire le vide autour de vous (merci Maya !). Dans le même esprit, vous trouverez un peu partout des aliments vous permettant de vous retaper. Vous pourrez combiner les divers aliments, dans les restaurants pour vous concocter des potions énergisantes, là les livres seront encore précieux pour vous aider. Et enfin pour vous déplacer plus vite vous pourrez utiliser divers moyens de transport voiture ou moto en extérieur et skate ou vélo en intérieur. Mais tout comme les armes, si vous en profitez pour écraser, éparpiller du macchabée, ces « véhicules » s’useront également : pensez-y avant de vous retrouver dans un tunnel de maintenance au volant d’une épave au milieu de centaines de vos nouveaux amis !



Pour ce qui est des graphismes et de l’animation des personnages, Capcom a négocié sans trop se forcer le virage de la next-gen. C’est réussi mais sans plus, l’hémoglobine gicle à merveille, mais il y a toujours un peu de rigidité dans les mouvements (normal pour des morts vivants) des vivants. Ce qui est impressionnant c’est la quantité de zombies affichés à l’écran, ayant chacun ses mouvements propres et tout cela sans ralentissement. Chaque zombie à son animation personnelle et fonction de son environnement (ils s'intéresseront plus à un membre arraché qu'a vous par exemple, ou il essaieront de se défaire d'un insecte un peu trop collant (mais très utile pour vous).

En ce qui concerne les survivants, leurs mouvement sera fonction de leur état (blessé, saoul, craintif), de leur age, ainsi pour certains il faudra les porter, les supporter pour accélérer le mouvement. Vous pourrez aussi les armer pour qu'ils se défendent des attaques des morts-vivants. Plein de petits détails sont visibles, tels que les horloges vraiment à l’heure. Tout ce qui concerne les environnements de jeu aussi bien en extérieur qu’en intérieur est bien modélisé et détaillé, avec des passages alternatifs nombreux et des petits « ilots » isolés salvateurs. Vous pourrez aussi personnaliser la tenue de Francky en faisant vos emplettes dans les magasins abandonnés de la galerie marchande, autant dire que c’est du grand art quand votre personnage va enfiler des vêtements de gosses ! Avec en prime une gestuelle adaptée au style, c’est assez drôle ce beau petit ventre poilu ! C’est aussi ce qui caractérise Dead Rising, un humour omniprésent qui fait qu’on se surprend à se marrer franchement , quand on coiffe les zombie de tête de chevaux par exemple et pour corser le tout, certaines mortes vont aller jusqu'à vous faire une petite gâterie de la mort ! Manquerait plus que le cigare de Bill !



Habillage sonore est parfaitement adapté au style, mais tout juste audible, a moins de monter le sons. Le bruit des litres de sang s’écrasant sur le sol et des membres arrachés, est vachement bien rendu ! Il n’y a pas de musique de fonds sauf par petites touches aux moments opportuns.



Par contre, mauvais point pour Capcom, si vous ne disposez pas d’une télé HD, et bien, il vous faudra de très bonnes jumelles pour pouvoir lire les indications et sous-titres. Ce qui se révèle assez gênant quand vous êtes assaillis de macchabées.



En persévérant, au démarrage et en faisant contre mauvaise fortune bon cœur, on arrive à surmonter la difficulté du début, surtout qu’ensuite on commence à comprendre le fonctionnement des « Boss ». Et alors c’est un vrai bonheur de tailler, trancher, écraser, découper, morceler, exploser, maraver, enfin renvoyer ad patres les zombies. Tout en étant pressé par le temps pour trouver la fin de toute cette histoire. Dead rising, n’est pas un jeu banal, loin des survival horror de référence de Capcom, il mélange allégrement plusieurs styles qui font que l’on revient avec plaisir pour débloquer des succès. Graphiquement dans la moyenne, gore à souhait et fun à jouer, Dead Rising permet à Capcom d’entrer tranquillement dans la Next- Gen ! Toutefois, on peut regretter que Dead Rising ne soit pas du tout jouable sur le live, on aurait aimé un mode coop à 3 ou 4 ou juste concours de trucidage de Zombie ou des petits défis loufoques.



Gameplay : 17/20 : Après un petit temps d’adaptation et d’évolution, on prend un réel plaisir à jouer à ce jeux assez atypique.

Son : 12/20 : J’ai trop de sang dans les oreilles ou quoi ?

Graphisme : 15/20 : C’est réussi , mais on sent qu’ils auraient pu faire un peu mieux dans le rendu Mais c’est tout de même riche et soigné !

Note Finale : 15/20 : La galerie marchande de jeu est ouverte, venez hacher menu du morts vivant, venez trouver la vérité ou faire tout simplement du shopping ! Vous êtes libre et encore en vie, enfin plus pour longtemps !



Disponibilité : depuis le 7 septembre 2006.

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Ghost Recon Advanced Warfighter : Test

Enfin elle est là, devant moi, cette galette tant attendue. Forcement, l'attente est grande avec le matraquage d'images, de vidéos, de news et de reports ! Allons donc voir ce que cache cette nouvelle version des Ghost. Messieurs, il est temps de revêtir votre treillis (où votre costume de lapin rose pour les plus excentriques et suicidaires) et de vous équiper de votre arme favorite et de reposer vos bouquins de Tom Clancy (on peut toujours rêver les gars, non ?).

Découvrons ensemble Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter.

Prenons d'assaut l'interface du jeu et le gameplay :

Au niveau du menu, ce n'est pas révolutionnaire, vous serez face au dur de choix de choisir entre le mode solo, le mode multijoueur ou la partie rapide (multijoueur à 4 en local). La vidéo introductive alléchante pour nous présenter l'environnement du jeu apparaîtra après quelques secondes d'attente.


L'interface visuelle a quelques peu changer et elle est surtout plus riche en informations qu'avant, car désormais vous avez dans votre affichage tête haute, un petit écran vous liant avec vos coéquipiers et vos unités de soutien : c'est le Cross-Com. Vous pourrez ainsi voir leur statut et voir ce qu'ils voient aussi, mais aussi leur donner des ordres par cet intermédiaire. Avec la quantité d'informations affichées, par moment en mode solo, cela fait un peu guirlandes électriques et ça clignote de partout. La vision nocturne a aussi été revisitée, elle est beaucoup moins nette qu’auparavant pour plus de réalisme, donc un peu plus délicate à utiliser.
Bien sur avec ces nouvelles fonctionnalités, l'affectation des commandes a été légèrement modifiée, sans être bouleversée. Cela demandera qu'un petit temps d'adaptation.

Maintenant que les commandes sont parfaitement maîtrisées, nous pouvons continuer notre percée plus avant dans le jeu.

Comme dans les versions précédentes (pourquoi changer une équipe qui gagne ?) les vidéos vont vous présenter le déroulement de l’histoire, Ubisoft a bien mis le paquet sur ces séquences pour vous scotcher graphiquement (ce que nous attendions pour cette console next-gen). Graphiquement, les gars de GRAW se sont défoulés pour nous fournir un environnement de guérilla urbaine réaliste pour la campagne solo et des maps léchées pour le multijoueur. Le décor gardera les stigmates de vos tirs. Les explosions sont aussi très bien rendues (notamment la séquence de destruction de blindé dans un tunnel magnifique) et l’effet de souffle vous fera trébucher. Il y a ainsi tout au long du jeu un fourmillement de petits détails qui vous plongera dans l’ambiance. Tout ceci est efficacement épaulé par une bande sonore exceptionnelle (c’est peut être un peu fort), notamment au niveau des sons d’ambiance (testez les par exemple au niveau des poubelles avec les mouches ou les pleurs des enfants dans les faubourgs de Mexico).


Attaquons nous à la campagne solo.

Le solo, ne boudons pas notre plaisir, est réussi, autant le dire tout de suite. Contrairement à d'autres FPS où l'action est non stop d'un bout à l'autre des niveaux, ici vous aurez le temps d'appréhender la situation et d'étudier la carte pour trouver le meilleur passage, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas d'action, au contraire, lors des engagement vous allez devoir faire souvent face sur plusieurs fronts et hiérarchisées les menaces et parfois ne pas hésiter à utiliser les grenades fumigènes. Ainsi, On aimerait que parfois les points de sauvegardes soient plus rapprochés ou libre afin d'éviter de recommencer une bonne petite dizaine de fois certains passages, quand il ne vous reste pour recommencer que quelques gouttes de sang. Lors des missions solo, il faudra alterner entre des phases de transferts héliportés , où vous serez au commandes des mitrailleuses rotatives Gatling (attention à ne pas les griller) et des phases au sol parfois en solo ou en équipes, et des phases de protection de personnages importants, Lors de ces périodes de jeu, des renforts vous serons accordés sous forme sous d'un drone, vous permettant de repérer les positions ennemis, soit d'un hélicoptère Apache de soutien ou alors d'une unité blindée. Ces deux derniers engins vous permettront parfois de nettoyer la zone du surplus d'ennemis. Ils se montreront très utiles pour anéantir les unités motorisées ennemis. Mais ils ne sont pas invulnérables et pourront être détruits par les tirs adverses…

Au cours de ces missions différents objectifs vous sont attribués (souvent vous rendre à un point donné, ou détruire une cible), à vous ensuite de choisir la manière dont vous allez réussir à les remplir. Certains chemins sont plus faciles que d'autres car vous arriverez ainsi par exemple sur le flanc des ennemis. Il y a ainsi une certaine liberté. Pour certaines missions, vous pourrez former votre équipe et choisir vos armes dans une sélection parfois réduite. Le choix de votre arme est primordial, car vous ne pourrez plus en changer durant le reste de la mission, à part si vous en récoltez une sur les cadavres.



Malheureusement pour vous, vos adversaires ne sont pas tous des manchots et ils ne sont jamais solitaires, le résultat est simple, même au niveau normal, votre barre de santé va rapidement se dégrader et vous ne pourrez pas vous soigner comme vous soignez vos coéquipiers. L'intelligence artificielle des ennemis n'est pas exceptionnelle et ils ont surtout pour eux l'avantage du nombre, contrairement à nous. Nos coéquipiers sont quant à eux très inégalement vifs et ne vous couvrirons pas toujours avec une parfaite efficacité et vous vous effondrerez parfois lamentablement touché par un adversaire, pourtant dans la ligne de mire de vos coéquipiers.
La durée de vie se limite à une bonne quinzaine d'heure pour la campagne au niveau normal pour un joueur moyen. Mais ce sont des heures bien remplies et riches en plaisir.

Mais, comme la majorité des jeux de la XBOX360, c'est le mode multijoueur online qui est la partie la plus attendue de ce jeu, C'est ce mode qui transforme, à longueur de nuits, nos salons et chambres en vastes champs de batailles, théâtres d'embuscades et de tactiques moins glorieuses.

Vous allez pouvoir donc choisir votre personnage et le paramétrer selon vos goûts gants à la tenue, à la couleur de sa peau et aussi vis a vis de sa "classe" (tireur d'élite, fusilier, grenadier etc ...)


Les maps sont au nombre de 10. Certaines pouvant rappeler un peu Far Cry comme vallon rocheux ou même rappeler pour certains le jeu Socom avec la map « temple ». Elles sont assez variée aussi bien en taille qu'en environnements (en allant des plages du Mexique au faubourg de Mexico). Toutes les classes de personnages y trouveront bonheur. Certaines sont a plusieurs niveaux et toutes offrent une multitude de passages, recoins et culs de sac (peut être même trop parfois). Il y a aussi de nombreuses zones d'ombres pouvant vous dissimuler pour récupérer un peu. Ces maps fourmillent de détails propres à vous noyer dans l'ambiance.

Les modes de jeu sur le live sont classiquement les suivant : solo, en équipe et en coopération (avec des missions co-op exclusives). Ghost Recon Advanced Warfighter est jouable à 16 sur le Live. Vous ne serez pas déboussolez car vous retrouverez les types de jeu : survivant, hamburger hill, domination, Tireur d'élite et siège et vous pourrez même dans certains cas créer votre propre type de partie.


Ce mode de jeu est paramétrable par une multitude d'options classiques à la série des Ghost Recon allant de la restriction de l'armement à l'affichage des ennemis et alliés sur les cartes ou sur le HUD.
Tout comme dans le mode solo, vous pourrez ici aussi contrôlez un drone qui permettra de débusquer les snipers et campeurs (abattre ce drone n'est d'ailleurs pas une chose des plus facile). Le mode de sélection de l'arme à changer et s'effectue avant le lancement de la partie et par présélection, ce qui est plus rapide et pratique. Désormais le bazooka n'est plus une arme complémentaire, mais il est considéré comme une arme principale. Donc autant vous entraînez à changer rapidement d'armes, car avec le changement automatique vous aurez les grenades par défaut. Des grenades fumigènes font aussi leur apparition. Pour être efficaces avec les grenades, il va falloir s'entraîner un peu, au risque de décimer son équipe. Le choix des armes n’est plus aussi riche qu’auparavant, il faut notre l’absence de silencieux pour les snipers, mais la possibilité de transpercer certains éléments de décors, lorsqu’un ennemi se trouve derrière.

Lorsque vous serez abattu, il y a pendant un court laps de temps, un retour sur l'endroit où se trouvait votre bourreau (une petite fonctionnalité que l'on retrouve de plus en plus sur les FPS).


A lire ce qui précède, on a l’impression que le titre n’a que des qualités. Il y a tout de même quelques défauts. Qui sont entre autres, le déplacement du personnage en multijoueur, car on a parfois l’impression qu’il se déplace sur des roulettes. Il y a aussi la mise à couvert automatique qui est à la longue gênante, ainsi dès que l’on s’approche trop d’un mur , votre personnage va se coller dos à celui, ce qui va limiter vos mouvements. Il y a aussi ce problème récurrent des 3 derniers Ghost Recon, qui est l’impossibilité de monter sur certaines zones, ainsi par exemple sur les maps vous aller trouver une multitude de caisses sur lesquelles vous pourriez vous hisser pour regarder par-dessus un mur. Pour le mode solo, le personnage « méchant » est très mal fini graphiquement et ne colle pas du tout avec l’ambiance de la campagne. Il est aussi sûr qu’a l’usage de petits défauts apparaîtront sur le jeu, certains identifiés par Ubisoft feront sûrement l’objet de patchs (allez quelques petites maps et armes supplémentaires, ce serait bien).


En conclusion, la partie solo de GRAW, basée sur la guérilla urbaine, tire son épingle du jeu, malgré une durée de vie un peu courte et une certaine monotonie vers la fin. Elle est efficacement épaulée par une réalisation graphique et sonore de haute volée. Un vrai régal. De plus cette très bonne prestation solo est une exploitation du monde Xboxlive enfin digne des consoles nouvelles générations.

Ambiance Sonore : 19/20
Un sans faute pour l’ambiance sonore, un vrai plus dans le jeu.

Graphisme : 19/20
Beau, riche en détails et effets qui font honneur à la série des Ghost Recon et à la Xbox 360

Jouabilité : 16/20
Une nouvelle vue par dessus l'épaule disponible, en sus de la vue FPS classique, avec quelques nouveautés bienvenues et nous obligeant à jouer différemment. Adaptable à tous les styles de joueurs.

Mode Solo : 17/20
Une petite visite guidée de Mexico, de jour comme de nuit, avec toutes sortes d’objectifs et de véhicules. Une campagne un peu courte mais séduisante.

Live : 18/20
Enfin un jeu 360 redonnant ses lettres de noblesse au live. Des nuits de combats en perspective !


Note Générale : 18/20
Un saut de génération réussi pour Ghost Recon, qui s’annonce comme le jeu star du live pour les débuts de la Xbox360, avec une campagne solo loin d’être anecdotique.

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jeudi 14 septembre 2006

Saints Row : Test



Il y a des jeux qui sont attendus au tournant. Saint Row est de ceux là. THQ et le studio Volition ont signé le premier GTA-like sur la console Next-gen de Microsoft ! Aucun éditeur n’avait vraiment réussi à égaler l’illustre ancien sur la XBOX première du nom. La guerre des gangs a commencé sur la XBOX360, voyons voir ce que nous proposent les petits gars de Volition. Sortez les chaînes en or, enfilez votre survêt Tachini et allons voir ce que la rue nous prépare.



Prenez une ville pleine de vie, des gangs contrôlant chacun des territoires d’influence, de la drogue, des prostituées, des véhicules à profusion, des flics tatillons et une énorme liberté de mouvement, ajoutez à cela une ambiance Gang’sta (que voulez vous, c’est la mode du moment !), cela vous fait penser à quoi ? A GTA San Andreas évidemment. Vous ne pourrez y échapper ! Saint Row à un dur passé à faire oublier.
L’histoire est simple, vous vous retrouvez malgré vous inclus dans un gang, suite à un règlement ce compte en pleine rue. Votre gang, les Saints de 3rd streets, est un petit gang qui n’en veut, même s’ils ont choisi une couleur à dormir dehors (le violet), et qui est prêt à tout pour contrôler toute la ville. Et vous la dedans ? Pour exister et monter dans la hiérarchie, vous allez devoir engranger des crédits et du respect. Enfin du respect … c’est vite dit. Car les missions que vous allez devoir remplir et débloquer au fur et à mesure n’ont pas grand-chose de respectable. Piquer les putes d’un autre gang pour le mettre dans son propre bordel, descendre les lieutenants des autres gangs, contrôler la production de drogue, etc.… voilà le genre de mission que vous allez devoir effectuer pour prouver que vous méritez de porter les couleurs du gang.



Ces missions vont vous emmener aux quatre coins de la ville de StilWater (un nom de chiotte, non ?). Cette ville n’a pas le gigantisme et la diversité des paysages que proposait GTA-SA. Mais sur ces deux îles, elle propose des environnements variés, du quartier d’affaires, aux quartiers plus résidentiels. Pour vous repérer, une carte est disponible. Cette carte se complétera au fur et à mesure de votre progression, avec vos planques, les différents commerces et différentes missions et activités et votre expansion dans la ville par rapport aux 3 autres gangs. La vie dans cette ville est aussi bien présente, avec de nombreux passants et automobilistes, toutefois à certaines heures, dans certains quartiers, il sera un peu difficile de trouver une voiture. Il ne vous restera plus qu’à courir (pas longtemps, car vous n’avez pas une endurance olympique et votre jauge baissera rapidement, mais une fois arrêté, elle remontera tout aussi vite) marcher, sauter pour prendre des raccourcis ou prendre le métro aérien, voire même nager.
Vous retrouverez la liberté que vous aviez sur GTA-SA, ainsi vous pourrez à loisir acheter des vêtements (ceux violet, vous feront gagnez plus rapidement des points de respect), des armes, de l’alcool, de la bouffe, vous faire des tatouages et aussi personnaliser votre personnage chez le coiffeur ou chez le chirurgien esthétiques. Mais si vous êtes en manque de liquidités, en rentrant dans ces intérieurs vous pourrez tout aussi braquer la caisse ou par l’intermédiaire d’un petit jeu crocheter le coffre. Ainsi les missions (4 scénarios) et activités (cambriolage, arnaque à l’assurance, tueur à gages, une grande douzaine au total…) sont assez variées et nombreuses et non linéaires (seulement fonction du respect obtenu), mais on peut regretter qu’il n’y ait que les « voitures » qui soient conduisables. En effet, contrairement au modèle, vous ne pourrez ici tout ce qui permet de se déplacer. C’est ce qui peut rendre le jeu un peu monotone en solo. Je pique une caisse, je vais faire ma mission et je repique une autre caisse pour rentrer et je recommence.



Lors de la partie, votre niveau de recherche (tout comme GTA-SA) symbolisé par des étoiles augmentera au fur et à mesures de vos méfaits et il en est de même avec les autres gangs (plus vous tuerez de membres des Vice Kings, plus ils seront nombreux à venir vous pourchasser. Vous aurez la possibilité de faire appel à un membre de votre clan, pour vous aider ou alors à une aide exceptionnelle, de certains personnages, débloqués lors de missions et grâce à l’augmentation de votre niveau de respect.
Chaque territoire contrôlé va vous rapporter de l’argent. Cet argent vous pourrez le retirer dans votre planque, ainsi que les vêtements et les armes que vous avez achetés. Les armes que vous pourrez utilisé sont nombreuses et variées, elles vont du cocktail molotov, au couteau, en passant par l’uzi, jusqu'au lanceur de roquettes. Vous aurez aussi la possibilité de parquer des véhicules dans votre garage, mais ils seront stockés dans l’état où vous les avez déposés (ils ne seront pas remis à neuf comme dans GTA-SA)



Graphiquement, Saint Row est nettement au dessus de GTA-SA, mais encore perfectible. Dès le démarrage vous allez devoir créer votre propre personnage, en choisissant de la couleur de la peau à la masse musculaire, en passant par la forme du menton. En fait des milliers de possibilités (sauf que ce ne peut être qu’un homme, dommage pour les joueuses) que va nous donner cet outil de création assez pointu.
L’action se déroulant en intérieur et en extérieur, les environnements sont interactifs, ainsi vous pourrez shooter dans tous les éléments mobile du décor (caisse, poubelles, ballons) et détruire certains éléments tels que les bouteilles, les écrans divers et variés. Sur les véhicules les dégâts sont aussi visibles et progressifs, sans que cela ait d’influence sur le comportement de la voiture. Une aide visuelle est présente sur la carte et minicarte de votre affichage, pour vous guider jusqu'à une destination que vous avez pointé. Les effets visuels tels que les explosions et le feu sont très bien rendus (même trop bien rendus sur vous !!!!). Il y a toutefois quelques bugs d’affichage qui subsiste, comme la disparition d’éléments de décor, de véhicules, voire parfois de texture.



Heureusement pour se démarquer de GTA-SA, Saint Row nous donne la possibilité de faire des parties XBOXLIVE, jusqu'à 12 joueurs.
Sur le live, vous allez pouvoir récréer votre propre gang, avec le tag de votre « clan » qui s’affichera devant votre gamertag. Vous avez bien sur la possibilité de créer votre propre partie, en la personnalisant au niveau de l’environnement, des paramètres de jeu, mais aussi au niveau des armes disponibles (genre lance roquette contre couteau, quoi c’est pas équilibré ?). La part belle est faite au mode de jeu en équipe. Les modes sur lesquels vous pourrez vous déchaîner sont le deathmach classique solo ou en équipe « bataille de gang » ; « à la chaîne » ni plus ni moins une capture de drapeau, remplacé ici par une chaîne en or (gang’sta oblige) ; « Pas ta caisse » ou vous devez améliorer votre voiture avant celle de l’adversaire, en ramassant des chaînes en or à revendre, ce qui vous permettra de retaper votre caisse, tout en ayant la possibilité de ruiner celle de vos adversaires ; « garde du corps » où vous devrez escorter votre mac (le gars avec le chapeau à plume ), armez de sa seule baffe de la mort : il te touche , t’es mort ; il te rate, tu t’enrhume. Il y a également la possibilité de jouer en coop (2 joueurs seulement, dommage). Ces parties se dérouleront sur des maps à plusieurs étages, en intérieur- extérieur, avec des passages à découvert et des recoins. Vraiment de quoi s’amuser. Lors des parties sur le live, vous pourrez gagner un peu d’argent ce qui permettra de personnaliser votre personnage (achat de vêtements, bijoux et tatouages). Cette partie live est une vraie réussite, malgré la présence parfois gênante de lag.



Au niveau sonore, la playlist des radios est complète et chacun y trouvera son style propre, malheureusement aucun titre n’est véritablement assez connu pour rappeler à notre souvenir. Les bruitages nous accompagnent pendant nos périples à travers les territoires ennemis et viennent favoriser notre immersion dans le jeu. Il est toutefois dommage qu’il n’y ait pas eu d’effort de localisation, heureusement les sous-titres viennent nous dépanner.



Au final, Saint Row n’a pas à rougir de son inspirateur. Pourquoi vouloir changer les bonnes vieilles recettes : une bonne dose de liberté, de transgression des règles et des interdits histoire de faire parler de soi. Les développeur ont eu la bonne idée de rajouter ce qui manquait à GTA-SA, la possibilité de jouer sur le Xboxlive et de personnaliser totalement son personnage. La balle est désormais dans le camp des développeurs de chez Rockstar, qui voudront sûrement reprendre le territoire de leur gang sur la XBOX360.




Gameplay : 15/20 : Pour peu que l’on soit un habitué du genre, la prise en main est rapide et on aura vite fait de manier avec brio les voitures et avec efficacité la visée. C’est identique en solo ou sur le Xbox-live.

Son : 16/20 : On parcours la ville en voiture, rien que pour le plaisir de la radio.

Graphisme : 16/20 : Fluidité de l'animation, qualité du rendu, les effets de flammes sont excellents rien à redire à part quelques petits bugs d’affichage.

Xbox-live : 15/20 : Le mode live est une réussite, avec une réelle variété de mode de jeu, qui nous assure des parties endiablées en équipe, cependant on peut regretter les problèmes de synchronisation présents pour l’instant sur le live.

Note Finale : 15/20 : THQ est venu chassé sur le territoire de Rockstar. Ils ont réussi à s’approcher du maître en la matière, en utilisant les mêmes recettes qu’eux. C'est-à-dire une liberté immense, une bande son riche et complète, des armes à profusions, une bonne dose de petites missions permettant de s’échapper des missions directrices du jeu. Ils ont rajouté une bonne dose de personnalisation et ce qui manquait à GTA San Andréas : le live qui malgré des problèmes de lag (prochainement corrigés par un patch) propose une réelle alternative au jeu en solo.


Prix : 70 euros
Disponibilité : depuis le 1er septembre 2006.  […]

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lundi 14 août 2006

Rockstar Table Tennis : Test




A force d'envoyer de balles dans tous les coins, de faire un sport du racket et de jouer en bande, les petits gars de Rockstar San Diego se sont lâchés. Ils ont abandonné pour un temps le tapis vert des tripots pour la surface d'une table de Ping-Pong. Ils nous ont concocté un ovni vidéoludique : Tennis Table, la première simulation sportive de tennis de table ! C'est vrai qu'au démarrage, cela à de quoi surprendre. Mais faisons fi de nos a priori et allons donc voir si nous allons enfin devenir des Champions du Monde ... de Ping-Pong !



Au premier abord, on se demande quelle mouche à pu piquer les créateurs de la série GTA pour créer un simulation de tennis de table sur la console Next-Gen! Cela a été une véritable surprise et surtout nous étions un peu narquois vis à vis de ce jeu. Il a tout du jeu "casse gueule". Mais force est de reconnaître que les développeurs de Rockstar nous servent un jeu avec une prise en main immédiate exceptionnel. La jouabilité est au rendez-vous (nous pouvons choisir la configuration de la manette parmi 6 propositions), les 4 boutons nous serviront pour faire à loisir et selon la situation des coups liftés, des coups coupés, des effets latéraux gauche et droit. Avec les boutons de la tranche nous pouvons moduler les accélérations et amortis des 4 coups de base et faire les coups les plus fous. C'est simplissime, mais terriblement efficace. Il y a tout de même à noter que pour les déplacements c'est un coup à prendre pour utiliser efficacement le stick analogique gauche servant également à la visée. Tout est question de doigté. Pour nous aider, le vibreur de la manette se met en marche si nous sommes trop gourmand concernant les angles donnés et la puissance de la balle. Visuellement les effets sont plus ou moins marqués par l'apparition de petites marques de la couleur du bouton correspondant à l'effet. Ces petits rappels de couleurs seront proportionnels à la force de l'effet sur la balle. Afin de mieux appréhender la situation, nous avons le droit à deux vues. La vue la plus lointaine est également un peu plus haute par rapport à la vue proche. Il es ta noter que la console nous distille des astuces pendant les parties (c'est également facultatif) afin d'améliorer notre jeu. Et comme dans tout jeu de sport, nous pouvons étudier nos statistiques pour voir nos performances,



Une aide visuelle est aussi présente lors de l'activation simultanée des coups spéciaux. Ainsi la lumière d'ambiance est diminuée, plongeant l'arrière-plan dans l'obscurité et mettant en valeur plus intensément la table, ce qui permet de se concentrer uniquement sur l'action et ce n'est pas du luxe, car la vitesse des balles va en s'accroissant. Graphiquement, les développeurs ne se sont pas moqués de nous, certes les éléments modélisés sont peu nombreux, car nous sommes dans des enceintes fermées, mais de qualité. Le public est sommairement animé, mais il ne sera visible que sur les coups de débordement qui nous feront voir les cotés de l'aire de jeu et ce n'est pas ce qui est le plus important. Les joueurs sont très bien détaillés, nous pouvons voir ainsi les muscles saillants et la sueur perler peu à peu au cours de la partie et selon l'intensité de celle-ci imbiber les vêtements. Tout ces paramètres sont spécifiques à chaque personnage. L'animation des personnages est très bien rendue et fluide, si ce n'est le déplacement latéral pas évident à doser. Nous n'avons que 4 joueurs au démarrage et au final nous pourrons choisir notre joueur parmi 11 personnage de nationalités différentes (dont 4 femmes). Nous pourrons aussi choisir leur tenue parmi 4 (au final) possibles. Dommage, cependant que nous ne puissions pas choisir notre raquette et son revêtement, ce qui pourrait modifier le style de jeu. Malheureusement on est forcé de reconnaître que le français est de loin le plus ridicule au niveau du style et des commentaires (faut un peu tendre l'oreille pour l'entendre, car chaque personnage s'exprime dans sa langue d'origine). Chaque personnage a ses points forts et ses faiblesses, ce qui nous permet de varier les styles de jeu de la finesse des effets à la force brute.



Les modes de jeu proposés sont les suivants : des matchs d'exhibition, où nous pouvons choisir les personnages, la salle parmi une petite vingtaine (une fois toutes débloquées) et la difficulté.
Le mode tournoi qui se divise en 3 circuits (amateur, rookie et pro), où nous allons enchaîner les matchs pour arriver en finale. C'est pendant ces tournois, particulièrement à la fin que nous allons avoir envie de balancer la manette à travers la pièce, lorsque la console va nous sortir des matchs et coups d'extra-terrestre ! C'est terriblement énervant de devoir recommencer le match, jusqu'à trouver la faille dans le jeu adverse et en user à outrance. Autant vous dire, de poser la manette après 3 ou 4 défaite contre le même adversaire et d'y revenir plus tard, cela se passera d'autant mieux.
Nous pouvons bien entendu choisir le nombre de manches dans un match et aussi le nombre de points d'une manche dans les options de jeu et d'activer ou non les coups spéciaux,
Il y a aussi le mode entraînement qui va nous permettre de découvrir les commandes et comment arriver à élever notre niveau de jeu, sous formes de petits exercices.
Autant dire que le mode solo est très limité, car une fois les tournois remportés, il ne nous reste plus qu'a recommencer pour débloquer les salles, les personnages et les habits. Tous ces bonus sont débloqués en réalisant des points sur des coups spécifiques, comme par exemple « gagner un match sur un smash »,
Heureusement le mode multijoueurs et XBOXLIVE est là pour sauver le Ping-Pong. Dans le mode multijoueurs local, nous ne pouvons jouer qu'a deux en mode exhibition. Par contre dans le mode Live, nous pouvons participer à des tournois, avec des matchs limités en temps, jusqu'à 8 personnes ou à des matchs en solo. Sur le live, a l'instar de PGR3, nous pourrons assister à des matchs en cours. La fluidité est aussi au rendez vous sur le réseau. C'est un vrai plaisir de jouer à plusieurs, surtout lorsque les échanges durent et que la balle accélère de plus en plus. Cette partie live est une vraie réussite.

Au niveau sonore, les musiques viennent épauler l'action lors des passages critiques, lors de l'activation des coups spéciaux. Les bruitage sont de qualité et cela va jusqu'au bruit de la balle qui varie selon le coup donné et aussi selon l'intensité de l'échange, pour accentuer l'immersion. Le public se manifeste aussi en cours de jeu , pour encourager l'un ou l'autre des personnages.



Au final, ce jeu est une véritable agréable surprise, malgré un solo un peu léger. L'animation des personnages et la mise en scène sont réussies, avec des graphismes de qualité. La durée de vie en solo est limitée, mais elle est efficacement relayer par le mode Xbox live. Pour un coup d'essai, les gars de Rockstar, ont signé un coup de maître, dans un genre où nous ne les attendions pas sur XBOX360. De plus, pour ne pas gâcher notre plaisir le prix de 40 euros aussi est excellent. En effet un tel niveau de prix est une première pour la console de nouvelle génération, espérons que les autres studios y trouvent aussi leurs intérêts.




Gameplay : 17/20 : Prise en main rapide et intuitive, mais un mode solo un peu léger et il faudrait interdire à la console de jouer avec 4 jambes et 4 raquettes quand on monte de niveau.

Son : 15/20 : Beaux efforts de localisation.

Graphisme : 17/20 : Fluidité de l'animation, qualité du rendu, rien à redire à part que les personnages auraient pu être un peu plus expressif au niveau du visage,

Xbox-live : 15/20 : Le mode live est une vraie réussite, avec une fluidité réelle, qui nous assure des matchs endiablés, cependant on peut regretter l'absence de possibilité de matchs en double.

Note Finale : 16/20 : Un ovni de Rockstar, qui décidément n'est pas un studio comme les autres. Un jeu atypique pour un prix également peu commun. Il ne faut donc pas hésiter longtemps pour se procurer ce bon jeu, et puis ça coûte moins cher qu'une table de Ping-Pong !
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samedi 10 juin 2006

Le test de X-men3 : le jeu officiel

Désormais tout film à gros budget, doit avoir sa déclinaison vidéoludique afin d’amortir au mieux les achats des licences et des droits d’exploitation et d’inonder les écrans afin de drainer le plus de monde possible. Depuis quelques années, les jeux vidéos phares se voit porter à l’écran comme Tomb Raider ou tout récemment Silent Hill. Les « portages » sur consoles ne sont malheureusement que rarement des réussites. Ce mois ci, c’est au tour des légendaires héros des Comics Marvel : les X-men de sortir sur écran pour la troisième fois, accompagnés comme il se doit du jeu vidéo officiel. Nous allons ainsi étudier si les mutations de la nouvelle génération rendent honneur aux super héros de papier de nos enfances.



X-MEN-3 Le Jeu Officiel d’Activision, devrait nous permettre de combler le vide entre les deux derniers films et ainsi être une excellente incitation à allez voir X-Men : l’Affrontement Final. Nous allons revêtir tour à tour les habits de Wolverine, de Diablo et de IceMan et par là même d’utiliser leurs capacités extraordinaires dans les tréfonds du complexe du lac Alkali. Nous allons y affronter les Sentinelles Géantes, lady Deathstrike, l’alter ego sexy de Wolverine, mais aussi Pyro, l’homme multiple, dent de sabre et bien d’autres méchants mutants. Sur le papier, il y avait de quoi faire un bon jeu, mais les développeurs de Z-Axis n’ont pas réussi un coup de maître, sans que ce soit non plus une catastrophe.

L’interface est efficace, sans affichages superflus, nous avons sous les yeux, notre barre de santé, une jauge pour les capacités spéciales de chaque personnage, un mini radar indiquant les ennemis, notre position, nos partenaires éventuels et les objectifs. Il y a également un indicateur d’action, qui nous informera des zones et consoles où nous pourrons agir. Il y a également la barre de santé de nos coéquipiers quand nous serons épaulés par eux.



Ainsi, au cours de l’aventure, nous allons recevoir le renfort de Tornade, de Colossus, qui nous permettrons d’avancer dans le jeu, certes, ils sont un peu longs à agir parfois et ils se font attendre pendant que nous affronterons des vagues incessantes d’adversaires. Ces adversaires, ne brilleront pas par leur intelligence. La seule étincelle qu’ils auront sera de vous encercler et de se mettre à distance pour ceux possédant un fusil. Leur apparition est très scriptée, notre passage à tel point du niveau déclenchera l’arrivée des ennemis. La seule difficulté dans ces phases est surtout due au nombre, en effet, bien que la palette de mouvements reste limitée pour nos héros, ils sont assez efficaces. Ainsi Wolverine jouera aisément de ses lames, en assenant de temps en temps un coup de pied circulaire ou un coup de tête. Il pourra aussi parer les coups et s’esquiver, mais nous utiliserons très peu cette capacité. Son atout est sa fureur, qui lui permettra une fois la jauge remplie d’assener des coups plus rapidement et plus puissants et de se régénérer en même temps. Cette possibilité de se refaire une santé est commune à tous nos héros. Diablo, lui se caractérise par sa facilité à se téléporter, qui compense sa faible force de frappe. Il n’aura pour se défendre que la possibilité de donner des coups de poings et coups de pieds. Ainsi, avec Wolverine, ce sera surtout une progression toute en force, tandis qu’avec Diablo notre avancée sera plus furtive. Il en est tout autrement avec Iceman, celui-ci se déplaçant sur un chemin de glace qu’il fabrique au fur et à mesure sous sa planche (pas toujours évident à manœuvrer d’ailleurs). Il utilisera ses rayons de glaces et averse de grêles pour déjouer tous les pièges. Ses phases de jeu s’apparenteront plus à un shoot’em up.



Une des bonnes idées de ce jeu est la possibilité d’augmenter des capacités spécifiques de nos personnages (santé, force, régénération, agilité, parade …), en fonction de la difficulté choisie pour traverser un niveau. Nous pouvons ainsi choisir un palier de difficulté de novice (extrêmement facile) à super-héros (moyen, mais avec des passages prises de tête). Mais de manière générale, les niveaux et objectifs ne sont pas homogènes. Certains sont si rapide que vous n’aurez pas le temps de réaliser que vous les avez déjà fini et d’autres vous demanderont plus de temps à cause de l’absence d’objectifs intermédiaires, vous obligeant à tout reprendre. La durée de jeu n’est pas exceptionnel et prendra une quinzaine d’heure pour un joueur moyen, en cherchant les bonus dans les niveaux, vous permettant de débloquer des costumes et de petites missions d’entraînement. Cette durée de vie ne peut pas être augmentée par le live, vu qu’il n’existe pas.



Graphiquement, malgré une mise en scène réussie largement inspirée des planches des comics, le jeu d’Activision est très loin d’être Next-Gen. Quelques effets, tels que la téléportation de Diablo, sont assez réussis, mais les personnages se sont échappés de Xbox et les textures ne sont pas extraordinaires non plus. Un autre bon point c’est le doublage intégral en français pour ceux qui comme moi ont parfois des ratés avec l’anglais. Au niveau de la musique, elle est fidèle au film, mais très répétitive au final.

Pour conclure et laisser en paix nos super-héros, X-men3, le Jeu Officiel est un pure produit marketing pour le fans et servant de planche d’appel pour le film. Ce qui donne au final, un jeu sans grand intérêt, présentant des graphismes loin des capacités de la Xbox 360. Autant dire que pour les irréductibles fans, il serait bon d’attendre les occasions qui au vu de la durée de vie ne vont pas se faire attendre. Il faut espérer qu’Activision mettra plus de soin à produire Marvel : Ultimate Alliance.



Gameplay : 10/20 : Prise en main rapide, des personnages emblématiques, mais sans réelle profondeur de jeu et une durée de vie courte, pas même de mode coopération en multijoueur.

Son : 11/20 : Beaux efforts de localisation.

Graphisme : 07/20 : Y a pourtant indiqué HDTV sur la boite, mais ce n’est malheureusement pas utile.

Note Finale : 08/20 : Pas au niveau de la légende et de la renommée des super-héros de Marvel. Ce n’est qu’un produit dérivé pour amortir la licence. Cela se laisse jouer mais nous n'en garderons pas de souvenirs impérissables.
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vendredi 14 avril 2006

Le test de Blazing Angels



Petits nous avons tous joué avec des maquettes de Spitfire et autres Corsair, devant la série mythique des têtes brûlées ! Rares sont les jeux vous permettant de prendre les commandes d'un avion sur console. Il y avait bien sur playstation2 ou crimson sky sur xbox. Il y avait aussi Heroes of the Pacific de Codemaster sorti quelques mois avant l'arrivée de la nouvelle génération. Dans cette même veine des combats aériens sur des vieux coucous, il y a désormais Blazing Angels : Squadrons of World War II sur la seule console Next gen existante. Il est temps d'enfiler le flying Jacket, d'attacher son parachute et d'embrasser la Pin up sur la carlingue ! C'est parti pour le looping-test de Blazing Angels des studios Ubisoft.



Dans le mode carrière, ce jeu va vous mettre dans la peau d’un as de l’aviation américaine. Au coté de 3 coéquipiers, vous allez exercer vos talents sur tous les théâtres d’opération de la Seconde Guerre Mondiale, du ciel anglais aux îles du pacifiques en passant par les déserts d’Afrique du Nord aux fjords de Norvège. Ces combats pourront se dérouler aussi bien au dessus de la mer (campagne du Pacifique) qu’au dessus de villes comme Paris (et passer sous la Tour Eiffel), Londres, mais aussi Berlin. Vous aurez ainsi 18 missions à accomplir. Ces missions sont de difficultés inégales et par conséquent de durée tout aussi inégales, mais elles sont variées dans leurs objectifs. Vous allez ainsi pouvoir, bombarder des navires, des convois, des aéroports voire même des villes entières aux commandes d’une forteresse volante ; torpiller des navires ; accomplir des missions de reconnaissance aérienne, des combats aériens contre des chasseurs, des bombardiers légers et lourds ; mais aussi des missions d’escorte d’avions ou de convois et des missions de soutien aérien des troupes au sols (. Bien sur pour mener à bien ces missions, vous allez prendre les commandes de nombreux avions, du vieux biplan, au Spitfire, en passant par les hurricanes et autres P51.



Vos coéquipiers viendront par moments vous donner un coup de main, de bon aloi. Chacun de vos coéquipiers à un rôle bien spécifique. Ainsi Tom, sera votre garde du corps, à votre demande, il entraînera à sa suite, l’adversaire qui vous visait. Joe sera votre mécanicien en chef qui vous guidera pour faire des réparations en cours de vol pour remettre en état votre avion (par une combinaison simpliste de touches). Et enfin Franck, véritable Pitbull qui à votre commandement fera des ravages parmi les rangs ennemis. Autant dire qu’au fur et à mesure que la guerre avance et que vous engrangez des victoires, votre expérience augmente ainsi que celle de vos coéquipiers qui sont très efficaces. Selon votre rapidité à remplir les missions et votre efficacité à détruire les cibles adverses, vous recevrez un grade, en allant jusqu'à la médaille quand c’est parfait. Vos performances vous permettront de débloquer plus ou moins des avions. Vous pourrez finalement au total prendre 42 avions. Il faudra une petite dizaine d’heures pour terminer la campagne solo. Heureusement pour améliorer la durée de vie du jeu, les développeurs ont intégrés d’autres modes de jeu permettant de débloquer des bonus. Le mode mini campagne (thématique) permettra d’améliorer l’armement, le mode arcade (abattre 3 série de 12 avions ) permettra d’augmenter les capacités des avions et le mode duel vous permettra de débloquer des couleurs spéciales (« as ») pour vos avions.



Le gameplay est assez facile à prendre en main (par exemple, les ordres aux coéquipiers sont facilement attribuables grâce au pavé directionnel de la manette), mais néanmoins il souffre de nombreux défauts. Ainsi les attributions de certaines fonctions ne sont pas pratiques, ainsi le stick droit se voit attribuer la commande de d’accélération et de décélération, le roulis, et l’arme secondaire. Autant dire que parfois, vous mettez votre dextérité à rude épreuve pour arriver à suivre une cible, décélérer et lancer une roquette. De plus, les commandes ne sont pas paramétrables. Un autre défaut concernant l’accélération, c’est que vous devez jouer constamment sur les gaz, vous ne pouvez pas fixer la manette des gaz à un « débit donné ». A cela s’ajoute, le fait que vous n’avez aucune indication à l’écran de votre direction, de votre vitesse ou même de votre assiette. C’est un parti pris par les développeur de nous faire vivre le jeu comme un film. Il n’y a que la vue de derrière disponible, pas même une vue du cockpit (ou alors elle est très bien cachée !). Votre cible est indiquée par des petits curseurs, mais heureusement que vous pourrez la suivre des yeux, car il n’y a aucune indication sur sa position à l’écran (d’habitude une petite flèche vous indique la direction générale de votre cible). Il y a parfois une grande quantité d’avions dans le ciel et d’unités au sol, il serait dommage de décimer vos propres troupes dans le feu de l’action, un code couleur vous permet de ne pas vous tromper (rouge pour les ennemis et vert pour les alliés). L’impression de se trouver dans un film est renforcée par la gamme de couleur, elles sont très froides, dans des tons assez vert et bleu. C’est assez surprenant au démarrage, mais on s’y habitue très bien ensuite.



Par contre, vous aurez probablement du mal à vous croire sur une console de nouvelle génération. Ce n’est pas très beau de loin, mais de près c’est encore pire ! Les avions sont pourtant bien modélisés (et encore …), mais le reste beaucoup moins. C’est le défaut le plus pénalisant du jeu. Ne vous approchez pas d’une forêt, vous allez avoir peur. L’eau n’est pas du tout réaliste, alors que si vous faites du rase-mottes, votre avion va soulever des gerbes d’eau (tout aussi moche !). Pendant que vous serez au ras des pâquerettes, passez donc sous un pont, mais ne soyez pas surpris de voir voler les camions passant sur celui-ci. Les bateaux donnent l’impression d’être au dessus de l’eau et non pas dans l’eau. Ne parlons pas des quelques soldats traînant d’ici de là, qui courent en rond. C’est malheureux à dire, mais la réalisation n’est pas à la hauteur, d’autant plus que l’affichage donne l’impression de ramer. Les graphismes et autres effets sont à mettre au second, voire troisième plan. (À part la vidéo introductive pas si mal que ça en voyant le reste)
La bande son est aussi inégale. Les bruitages pour les avions semblent assez fidèles avec ce que l’on a pu entendre dans des documentaires ou films. La musique est de circonstance et assez réussi dans le genre héroïque. Mais les dialogues et voix en anglais ne s’intègrent pas dans le ton du jeu (le résistant français est assez drôle a écouter).



Heureusement, le mode live sauve un peu l’honneur. Comme dans tous les jeux, vous pourrez choisir votre type de partie (avec ou sans classement) et en créer une si rien ne vous convient. Ainsi vous pourrez soit jouer en coopération, en équipe ou en solo.
En coopération, vous pourrez revivre les missions du mode solo, avec l’aide de 3 joueurs. Mais il y a également des missions de bombardement, de protection contre des kamikazes …
En mode solo ou équipe, vous aurez les inévitables dogfiht, avec des avions dans tous les sens. Mais aussi des parties avec objectifs, prendre la base de l’équipe adverse, défendre ses troupes etc. Mais autant dire que les quelques parties existantes sont surtout des combats aériens, donc attention de ne pas faire trop chauffer votre armement au risque de vous retrouver sans puissance de feu face aux Barons Rouges du live. Malheureusement, à moins d’avoir une excellente connexion, dès que vous serez une douzaine, le jeu va perdre en fluidité et les avions auront des trajectoires loufoques. Mais sinon globalement le mode live est tout de même assez réussi.



Ambiance Sonore : 12/20
Une musique d’ambiance réussie, des bruitages convaincants, mais des dialogues inadaptés.


Graphisme : 7/20
Il ne devait pas sortir que sur Xbox à l’origine ?


Jouabilité : 11/20
Un point de vue cinématographique assumé et imposé, mais pas forcement pratique à l’usage.


Mode Solo : 15/20
Un peu court mais des missions variées avec un large panel d’objectif.
Quelques missions assez ardues tout de même.


Live : 14/20
De rudes combats en perspective pour peu que l’on ne soit pas trop nombreux !
Mais un mode coopératif intéressant.


Note Générale : 10/20
Au final, Blazing angels, Squadrons of Wolrd War II, est une réelle déception. Pourtant, ce jeu ne manquait pas d’atouts pour se faire une place au soleil. La trame du jeu est intéressante et la partie live promettait des combats aériens d’anthologie, mais c’était sans compter un torpillage en règle par une réalisation graphique en dessous de ce que l’on pouvait attendre pour la Xbox 360.
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