Comme vous ne le savez probablement pas, à moins que vous me suiviez sur twitter/instagram ou facebook (encore moins de chance...), la semaine dernière j'étais en Guyane pour raison professionnelle ( et oui, ce blog n'est qu'un loisir et je ne suis pas du tout du milieu puisque géologue). Dans ces cas là, j'en profite dans l'avion pour regarder les films qui m'auraient échappé. Mon dernier voyage n'a pas dérogé à la règle.


J'ai commencé par la stratégie de la poussette , juste pour Charlotte LeBon, parce que sinon, ça casse pas trois pattes à un canard.
J'ai enchainé par The Impossible et là c'est tout autre chose...

Ce film raconte l'histoire d'une famille lors du tsunami du 26 décembre 2004, avec au casting Ewan McGregor et Naomi Watts.

L'accueil du film en France par la critique a été très mitigé et dans les salles, il n'a pas trouvé son public (contrairement à l'Espagne, le réalisateur étant espagnol, ceci explique peut être cela ). Sorti fin novembre 2012, j'avais prévu de le voir, mais je n'avais pu le faire. Ce vol était donc une parfaite occasion pour palier ce manque.
Ce film m'a touché fortement, pour des raisons très différentes. Techniquement, il est très réussi et on pourrait lui reprocher de jouer trop facilement sur la corde sensible et qu'il ne traite pas des populations locales qui ont été aussi décimées par cette catastrophe. Ceci posé, The Impossible m'a autant touché car je me suis totalement identifié à cette famille, avec mes deux fils et tous les chamboulements qu'il y a eu dans notre vie récemment (2ans tout de même), avec la perte de tout ce que l'on croyait immuable (on range les violons, je ne cherche pas le pathos...). Amplifié forcément par ce voyage qui m'emmenait dans la jungle à un peu moins de 8000km d'eux.
Ainsi J'ai été ému aussi bien lors de la séparation initiale, que du dénouement final. J'aurais été plus à l'aise, sans être entouré de plusieurs dizaines de passagers...
Rarement un film m'aura fait cet effet.


Si vous voulez vous aussi voir The Impossible, il va être disponible dans quelques jours dans le commerce.