dimanche 4 mars 2018

Avis sur Forza Motorsport 7 : La Belle Endormie

Bathurst, la brume matinale va s’évaporer sous le chaud soleil australien et les moteurs des V8 vont vrombir dans cette montée vers les Montagnes Bleues…
Il est temps de reprendre la route des circuits asphaltés et de laisser la latérite ocre du Festival Horizon derrière nous.

J’ai été bluffé par le plaisir pris dans les horizons australiens et c’est avec impatience, confiance et exigence que j’attends la 7eme version de la série des Forza Motorsport.


Avant-propos : Les attentes d'un fan de la licence.

Turn10, le studio de développement à la base du jeu, confiant (trop ?) de ses forces n’a pas assuré de promotion importante : pas de présence au Mans 2017 malgré la finale du championnat Forza, ni de journées de présentation avant le lancement. Cependant, il y a eu tout de même 2-3 bandes annonces (que j’avais trouvé moins percutantes que celles pour le 6) et 1 demo offline quelques jours avant le lancement du jeu. Je suis d’avis que le manque de concurrence que rencontre Forza n’est pas une bonne chose, car cela laisse les créateurs du jeu se reposer sur leurs lauriers et ne pas proposer de bonnes évolutions, bien au contraire. Mais cela est en passe de changer...

Je vais vous parler du jeu, de mon ressenti, de mes impressions, les bonnes comme les mauvaises. Je sais que le jeu est sorti depuis de longs mois. Ce qui fait que certaines choses ont déjà changé et que mon avis a donc lui aussi évolué. Et il en sera encore ainsi pendant 2 ans (si on reste sur le cycle actuel de production des jeux Forza). Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ou qui ont parcouru le blog, savent que je suis plutôt un fan fervent des Forza et aussi partie du staff d’organisation/arbitrage des (anciens) championnats de France de Forza.

Tout d’abord, je vais vous présenter les quelques attentes que j’avais pour ce jeu. La plus importante était l’ajout de conditions météorologiques dynamiques, réalistes et aléatoires ! Ensuite venait une refonte des arrêts aux stands, avec choix de la quantité de carburant à rajouter et le changement ou non des pneus. La dernière attente concernait le mode multijoueur avec des qualifications avant courses, des replays ergonomiques et tout un tas d’options pour paramétrer ses courses (dans l’optique d’une organisation d’un championnat e-sport). Ces attentes ne sont pas nouvelles pour un Forza Motorsport, qui a tendance à progresser par petites touches.


Une intro allumeuse

C’est toujours avec une l’excitation de la satisfaction que je lance la première fois les Forza, je suis fan, et les musiques des bandes annonces, m’accompagnent toujours quelques semaines, jours avant le moment où je vais démarrer le jeu. Musique d’intro du studio, nouvelle décharge de plaisir, bruits de moteurs sur circuit … la dernière chicane du Mans, sa grande Roue (toujours mal placée depuis 2 éditions soit-dit en passant…), nous sommes dans les stands, il me semble reconnaître les premières mesures de la musique du trailer… J’aime ! Mais ce n’est pas elle, on voit le pilote, les conditions climatiques qui défilent sur la carrosserie d’une Ferrari, un scorpion sur l’équipement en cuir d’un pilote (clin d’oeil à celle qui allait arriver dans quelques semaines et sublimer le jeu), zoom arrière sur un groupe de pilote marchant d’un pas décidé vers la voiture arrêtée au stand, une femme les mène… je suis eux, je suis elle ! La musique va crescendo et la Lamborghini s’élance sur l’asphalte mouillée d’une fin de journée et… c’est tout… on enchaîne sur le présentateur qui nous guide dans ce début de jeu vers notre premier choix. C’est quoi cette intro qui nous laisse sans puissance en début de ligne droite ?
Nous voilà donc dans notre « garage », notre repaire, notre hangar où nous allons préparer, personnaliser, peaufiner nos voitures. C’est cool, mais c’est un peu vide pour le moment, mais c’est normal nous sommes en début de carrière. Nous allons devoir faire un premier choix : une pilote ou un pilote ? J’allais choisir la femme mais là son allure n’est pas à son avantage. Outre le fait qu’elle se déhanche (Est ce que le pilote prend une pose à la noix ? Non ! Alors pourquoi le faire pour la pilote?) , son allure générale ne rend pas bien, me semble raté. j’ai donc pris le pilote.


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Des nouveautés au/et dans le menu

Je ne me suis pas lancé tête baissée dans les courses solo ou multijoueurs. j’aime prendre mon temps pour découvrir un jeu et son interface. En l’occurrence, là, nous allons pouvoir avoir quelques aperçus sur ce qui nous attends dans le jeu : les nouveautés et les retours.
Le menu principal avec 5 onglets est efficace et on s’y retrouve facilement. Forzathon (héritage du Forza Horizon 3), Salle des ventes (toujours bridée dans les sommes de départ ou d’achat immédiat), écran séparé, jeu libre, Forza hub, Forza Tv et galerie photo, tout ceci est déjà connu et leur retour est logique.
Ce qui apparaît nouveau, ce sont les loot-boxes (oui comme dans tous les jeux depuis quelques mois) mais cela se rapproche du système de loterie que l’on trouvait dans le dernier Forza Horizon ou Forza Motorsport 6, la différence étant qu’il y en a plusieurs types avec des prix généralement exorbitants quelque soit la rareté ou le contenu de la boite. Cependant depuis le lancement, Turn10 a déjà baissé le prix de certaines loot-boxes. Dans ces boites de récompense, on peut trouver des mods , des voitures, des badges (ça fait rêver ça non? Je n’en parlerais plus par la suite vu l’intérêt) et des tenues de pilote.
Les mods étaient déjà présents dans Forza Motorsport 6. Ils sont désormais un peu différents, il n’y a pas d’élément permettant des gains de performance ou de place, mais surtout des handicaps ou paramètres d’aide à la conduite ou de vue (du type vue cockpit), et aussi des actions à réaliser comme « 6 dépassements corrects ». Turn 10 a déjà modifié les mods que l’on pouvait avoir car ils se sont rendus compte que certains mods n’étaient pas utilisés par les joueurs et revendus.
Les tenues de pilote sont une des nouveautés du jeu. Elles sont classées en 5 catégories de commune à légendaire. Ces catégories vont se retrouver aussi pour les voitures, les mods également, les badges, mais cela n’apporte rien au joueur. Pas de gain d’expérience ou de crédits supplémentaires. Les tenues sont juste utilisées en fin de course pour les podiums, donc leur intérêt réside juste dans le petit coté décontracté, voire loufoque (la tenue de clown est carrément flippante) qui manque parfois à la déclinaison Motorsport des Forza. Certaines tenues en relation avec les jeux phares de la Xbox sont régulièrement éditées et proposées aux joueurs.


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Y a plus de place dans le parking...

Après les pilotes, passons aux voitures. La nouveauté dans ce Forza 7, c’est que les voitures sont organisées en collections. Nous allons avoir de quoi nous amuser car il y en a plus de 700 au lancement du jeu. Par contre, je déplore les nombreux 4x4 et autres modèles tout-terrains qui n’ont rien à faire sur les pistes asphaltées. Ils sont légitimes dans la série Horizon, mais totalement en décalage dans la série Motorsport et aussi trop nombreux.
Tous les modèles ne seront pas accessibles dès vos débuts. Pour accéder jusqu’au cinquième et dernier niveau de collection : le légendaire, avec les prototypes par exemple, il va nous falloir atteindre un certain niveau. Ce niveau augmente au fur et à mesure de l’acquisition de voitures. Chaque voiture possède un score de collection en fonction de sa rareté.
Nous allons pouvoir acheter des voitures avec des scores de collection améliorés chez le concessionnaire spécialisé pendant une durée limitée. Les 3 modèles sont régulièrement renouvelés et souvent indisponibles par achat classique (mais après quelques semaines, on se rend compte que les modèles proposés ne se renouvellent pas...). Les prix des véhicules ont été revus à la baisse par rapport à l’opus précédent, mais parallèlement les gains à l’issue des courses sont aussi moindres. L’autre façon d’acquérir des voitures va être de les gagner à l’issue de certaines épreuves lors de la carrière et à l’issue de n’importe quelle course où vos gains d’expérience de pilote va vous permettre de choisir parmi 3 gains : soit une somme d’argent, soit une tenue de pilote, soit une remise sur une voiture (qui peut être de la totalité de la valeur de la voiture). Notre collection de voiture va rapidement augmenter, mais nous ne le verrons pas dans l’interface du garage car celui-ci reste désespérément vide à part la voiture que nous pilotons actuellement. Concernant les voitures, nous retrouvons, sans changement sur le fond, les réglages et l’atelier de peinture, avec les mêmes teintes spéciales, les mêmes stickers des constructeurs, avec les mêmes restrictions incompréhensibles concernant le partage de ces stickers. Toutefois, nous allons pouvoir pour certains modèles apporter des personnalisations par l’ajout de kit de carrosserie, comme ce qui a été introduit dans Forza Horizon 3. Nous allons toujours aussi pouvoir partager nos créations et nos réglages, ce qui rapportera aussi pour les plus doués des crédits bienvenus.

Pour en finir avec l’interface, le dernier onglet est un peu un fourre-tout, où nous allons pouvoir voir nos statistiques et celles de notre drivatar. Nous retrouvons non-seulement les options permettant de paramétrer le jeu au niveau sonore, graphique (dont les indications sur l’écran lors des courses), mais aussi les paramètres de contrôle que ce soit au volant ou à la manette.

Mais j’ai déjà trop parlé de l’interface et de ses nouveautés, il est temps d’attaquer le fond du jeu et de prendre la piste.


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un mode solo en amélioration, mais quand est-ce qu'on démarre ?

Faisons d’abord un tour du mode solo, l’équivalent de la « carriere » : C’est une succession de coupes, qui sont elles-même constituées d’épreuves. Les épreuves peuvent être de la forme championnat avec plusieurs courses ou alors un événement spécifique ( déjà connus dans forza 6 : passages de portes en temps limité, quilles à renverser, nombre de dépassements à réaliser etc.)
Pour passer d’une coupe à l’autre, nul besoin d’être le premier où d’avoir fait toutes les épreuves, il suffit d’atteindre un seuil de points. Chaque place dans les courses apportant un nombre de points croissant selon sa position. C’est la même chose pour les crédits. Ils seront augmentés par l’utilisation de mods et par le niveau des drivatars et la longueur de la course et c’est tout … ou du moins c’était tout au lancement du jeu…
En effet, désormais, ne sont plus prises en compte les aides à la conduite que vous allez activer. Dans les jeux précédents, plus vous désactiviez des aides, plus cela vous apportait un bonus de crédit ( jusqu’à les doubler!) Ce n’est plus le cas. Il y a des nouveautés dans ces aides, comme la possibilité de lisser le comportement des voitures quelque soit la surface. Cela ne pénalisera plus les sorties de piste qui faisaient perdre le contrôle de la voiture.

Une petite chose, qui a son importance pour certains joueurs, avait également été changé par rapport aux jeux précédents. Avant les joueurs qui achetaient le pack VIP du jeu, recevaient des voitures spécifiques au lancement, un badge, des événements dédiés dans le jeu et régulièrement des voitures en cadeau et surtout le doublement des gains dans de courses. A la sortie de #Forza7 , ça été la douche froide, exit le doublement des gains. Remplacé par des mods, en nombre limité. Au bout d’une vingtaine de courses plus d’avantage dûs au statut VIP. Autant vous dire que prenant le statut VIP en partie pour cette spécificité , j’étais déçu et je me sentais un peu comme le dindon de la farce. Conscient que c’était un mauvais tour joué au fans de la licence, Turn 10 a rapidement changé son fusil d’épaule et fait marche arrière, avec message du patron du studio, pour revenir à l’ancien modèle VIP. C’est un bonne réaction de la part du studio qui écoute ses joueurs, mais cela me dérange aussi un peu car ça veut dire qu’ils s’étaient laissés la possibilité de revenir sur cette décision et de le prévoir dans le jeu, car la mise à jour a été rapide ! Une nouvelle fois, une petite phase de beta vis à vis des joueurs fidèles aurait permis d’éviter ce problème et d’autres à venir aussi…
J'ai écrit que la longueur des courses était prise en compte pour le calcul des gains, mais c’est aussi surtout une nouveauté avec l’apparition du choix de la longueur des courses, avec 3 paliers avec au moins un doublement du nombre de tours entre chaque palier. C’est un bon point, car combien de fois n’ai-je pas pesté contre les 2-3 tours des courses de carrière.
Par contre, il n’y a toujours pas de qualification avant les courses de carrière, nous partons donc du cœur du peloton des 24 pilotes.


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Du plaisir de la conduite à la castagne de drivatars !

Nous sommes donc en course et au cœur de la course, la camera/la vue (5 possibilités dont une nouvelle vue intérieure juste derrière le volant) va vibrer/réagir à la vitesse, aux vibreurs. Personnellement , j’ai désactivé cette option, car je la trouvais inconfortable, malgré l’immersion qu’elle nous apporte.
Une nouvelle fois, c’est magnifique, c’est fluide et on rentre tout de suite dans l’ambiance et le plaisir de la course. La piste défile à grande vitesse. Nous retrouvons tous les circuits du Forza 6, avec en prime le retour de Mapple Valley (qui est superbe, mais avec parfois des textures et des arbres horribles…) ; Suzuka ; Mugello et l’arrivée d’un nouveau circuit dans le désert de Dubaï ! Ce tout nouveau circuit n’est pas du tout évident à maîtriser.

Les adversaires ne nous facilitent pas la tache et même bien au contraire, les drivatars semblent avoir oublié ce qu’ils avaient appris dans les précédents opus ! On a clairement la désagréable impression qu’ils sont sur un rail, avec une seule trajectoire et que désormais ils ont une conduite, robotique, sans aucune erreur ! Nous nous retrouvons avec un petit train de 23 voitures. Je pensais qu’avec le temps, les drivatars accumulant de plus en plus de données, leurs comportements changeraient, mais ce n’est pas le cas. De plus concernant les drivatars, le niveau de difficulté est très inégal selon les courses. Parfois vous gagnerez les doigts dans le nez et la course suivante, ils vous largueront dès le démarrage et vous n’arriverez pas à remonter !


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Regarde la piste au lieu de regarder le ciel !

Enchaînant les tours , nous allons voir les conditions extérieures changer, la luminosité varier et parfois la pluie arriver ! Enfin nous avons des conditions environnementales variables dans un Forza Motorsport ! Ces changements dynamiques sont paramétrables, on pourra jouer avec les probabilités d’occurrence et le moment où cela va se produire (la course sera séparée en tiers) C’est une vraie réussite et c’est surtout très beau, l’ambiance à certains moments est dingue ! Cependant, toutes les conditions ne sont pas disponibles sur tous les circuits et nous ne pourrons pas avoir en même temps la pluie et la nuit. Les orages n’auront pas de précipitations en même temps. Sur la piste, une petite correction a été apportée à l’épisode précédent, nous n’aurons plus d’énormes flaques d’eau, c’est plus diffus, plus réaliste, mais toujours aussi piégeux par moment. Vous sortirez de la piste et frotterez parfois les rails. Heureusement, je n’ai pas retrouvé un comportement physique rageant qui consistait à mettre très souvent la voiture à la perpendiculaire du rail quand on le frottait dans les opus précédents de la série.
Si on à laissé les dégâts en simulation, nous allons aussi abîmer notre voiture, ces dégâts sont moins réalistes visuellement sur Forza7 et par contre, ils sont toujours aussi bizarre : c’est tout ou rien ! C’est un peu une déception, j’aurais aimé un jour retrouvé ce que j’avais aimé sur GRID ou sur les NFSunleashed. Pour remettre à neuf notre voiture, refaire le plein et changer les pneus, direction les stands. Ces stands sont toujours scandaleux ! Pas d’animation (alors que ceux du dernier Gran Turismo sont exemplaires!) et toujours pas la possibilité de choisir le type de pneus, si on les change ou pas et de choisir la quantité de carburant à embarquer. C’est une nouvelle fois dommage de manquer le coche à ce point !


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Mais ou est passé le multi d'antan ?

Du coté du multijoueur, il y a quelques nouveautés avec la mise en place des « catégories » qui sont sensées vous faire jouer avec des pilotes de niveau équivalent et assainir les pistes… En réalité, il y a toujours des bourrins dans les 1eres catégories, dans les catégories plus élevées, le niveau est vraiment haut ! Je viens d’arriver en catégorie Elite et la prochaine sera la catégorie Apothéose ! Autant dire que je ne suis pas prêt d’arriver à franchir les 5 divisions permettant de passer dans la catégorie du dessus. A l’issue de chaque course, vous allez recevoir des points positifs ou négatifs , en fonction de votre place de départ, de celle d’arrivée et de vos concurrents. L’astuce étant d’arriver à partir du fond de grille pour pouvoir accumuler plus de points par contre il faudra changer de lobby à chaque course ! Dans ces catégories, il y a 3 types de courses : celle sans collision, celle en simulation au niveau des dégâts et des collisions et celle sans réglage avec une voiture imposée.
En mode public, les courses au début du jeu étaient un massacre avec des joueurs pas du tout fairplay… Pour répondre à cela, Turn10 a lancé le programme des « Marshall » qui sont des joueurs volontaires et cooptés pour expulser les joueurs indélicats et voire monter un dossier via les ralentis de courses pour bannir ces joueurs. Dans la lignée de ce que je faisais dans le championnat de France, je suis rentré dans ce corps des « Marshall » et pour le moment, je n’ai exclu que 2 joueurs qui se sont querellés toute la course à grands coups de portières ou pare chocs… Pourtant important et attendu, je trouve que ce mode multijoueur est très décevant par rapport à ce que l’on avait avant. Il ne sera pas possible de créer une partie publique ouverte. Pour les parties privées, tant que vous n’avez pas invité d’amis, vous ne pouvez pas la configurer et vous ne pourrez toujours pas enregistrer une configuration de course ( ce qui était pourtant pratique dans le cadre de compétitions e-sport amateurs). Vous ne pourrez plus, non plus, compter sur la présence des drivatars pour compléter vos sessions de courses entre amis pour apporter de la vie sur le circuit. Je ne parlerais pas de la stabilité des serveurs : il n’est pas rare d’avoir des concurrents éjectés en cours de courses, ou même d’avoir des coupures du chat. Alors que l’e-sport racing se développe sur tous les jeux de courses, cette version de Forza Motorsport semble louper le départ ! Une mise à jour « e-sport » est censée arriver avant les nouvelles épreuves du Forza Racing Championship. Pour l’instant, les seuls ajouts ont été le mode spectateur et la possibilité de faire soi-même sa grille ( mais toujours pas de qualifs…)


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Sur la ligne d'arrivée, un sacré numéro qui souffle le chaud et le froid...

Pour conclure, pour la première fois, j’ai un avis mitigé sur un Forza Motorsport. Je suis un peu déstabilisé car après un FM5 incomplet qui était sorti trop tôt pour accompagner la sortie de la XboxOne ; une FM6 qui sans folie faisait le boulot en s’améliorant au fur et à mesures des mises à jour et un Forza Horizon 3 dantesque, j’avais de très (trop) grand espoir dans FM7.
Le studio Turn10 semble avoir oublié une partie du travail accompli auparavant pour améliorer le multijoueurs, mais ils ont enfin mis un peu de dynamisme dans les conditions de courses, avec un plaisir de conduite sans cesse renouvelé, un plateau de voitures impressionnant et une bonne quantité de circuits avec du connu, des retours de vieux amis et de la nouveauté.
En négatif, je retiendrais, l’IA et drivatars en régression, un multijoueur pas à la hauteur de la communauté et de l’e-sport Racing, une gestion des stands d’un autre age et un recul sur les dégâts des véhicules et leur influence. Et aussi des petits manques graphiques au niveau du public, de la végétation en bord de circuits mal rendue et des gouttes d’eau immobiles sur la carrosserie des voitures. A cela s’ajoute des maladresses vis à vis des fans dans les premiers jours de vie du jeu.
En positif, tout le reste : la conduite, la diversité des circuits, la richesse des véhicules mis à disposition avec de nombreuses Porsche directement dans le jeu ; les conditions météorologiques changeantes, la beauté du jeu. La pérennité des la présence de la salle d’enchères, des récompenses de courses, de l’éditeur de livrées reprenant nos créations des anciens jeux ; les réglages toujours complet et l’ajout de homologation des véhicules pour lisser les performances et apporter plus de diversités dans les courses.

Je passe de nombreuses heures sur Forza7 et j’espère que nous allons réussir à organiser de nouveau un championnat digne des précédents. Mais pour cela il faudrait que le studio Turn 10 et Xbox y mettent un peu du leur en apportant des modifications e-sport bien plus importantes que les 2 pauvres modifications de la dernière mise à jour ; un mode spectateur et la possibilité de configurer soi-même la grille de départ…

En attendant, des amateurs organisent des courses d’endurance très régulièrement. Donc si vous voulez pilotez avec des joueurs propres de tous niveaux, n'heistez pas à venir me voir sur les réseaux sociaux, sur le XboxLive ou même dans les commentaires de ce billet de blog.  […]

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mercredi 1 mars 2017

Il était une fois ... Star Wars Galaxy Of Heroes

Angry Birds, Candy Crush pour faire rager La Miss, pour la rattraper et la dépasser. Voici les seuls jeux qui étaient sur mon smartphone (sans compter les applications compagnon des jeux qui peuvent parfois inclure des petits jeux).
Puis, en novembre 2015, je suis tombé sur Star Wars : Les Héros de la Galaxie (en anglais ça sonne mieux ^^ Star Wars Galaxy of Heroes… ) qui peut s’apparenter à un jeu de cartes à collectionner mêlé à un RPG. Les cartes servant sur des tables de jeu dans un tripot perdu de Mos Esley (Mos Esley est le spatioport que l’on trouve dans le tout premier Star Wars sorti au cinéma, après si vous n’aimez pas ou ne connaissez pas Star Wars, la suite va être pénible...). Cette salle de jeu tenue par une twilek (une humanoïde, avec 2 appendices très longs sur la tête...) qui vous servira de guide au démarrage du jeu. Les jeux consistent en des combats se déroulant avec des personnages (ou depuis quelques semaines des vaisseaux) 3d animés.


Je vais d’abord vous parler des cartes, puis je vous parlerais des différents modes de jeux et pôles de ce tripot !

Le joueur (vous, moi, tout le monde) va pouvoir collectionner et collecter des cartes des deux camps : Alliance (bleu ) ou Empire (Rouge, histoire de vous rappeler les Sith , qui sont les méchants dans Star Wars pour ceux qui ne connaissent pas et qui n’ont pas encore abandonné…). Chaque carte représente un personnage avec ses propres attaques, capacités, compétences... A cela s’ajoute des vaisseaux depuis quelques semaines qui fonctionnent de manière assez similaire, sauf qu’ils sont liés à des personnages… Il y a actuellement 106 cartes personnage (il m’en reste une dizaine à débloquer) et 26 vaisseaux (6 sont encore à débloquer)


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Chaque personnage va pouvoir gagner en niveau (grâce à des droïdes d’entraînements et des crédits) – Cela va lui faire augmenter : vigueur, agilité et tactique dont la somme est la puissance. Le niveau max est pour le moment de 85. Plus on monte de niveau, plus il faut de droïdes d’entraînement et de crédits.

Chaque personnage va aussi gagner en vitalité grâce à des étoiles – 7 paliers, les étoiles étant obtenues contre un certain nombre d’éclats (les éclats sont obtenus en récompense de combats ou par des packs de cartes) Ce niveau d’étoile déterminera aussi la possibilité de participer à certains combats.

Chaque personnage est équipé d’accessoires qui associés vont lui permettre d’obtenir une protection, un bouclier. Le maximum que j’ai vu c’est le rang 11.

Chaque personnage a donc des attaques et capacités qui peuvent être améliorées contre de l’argent et des matériaux (obtenus aussi en récompense de combats). Ces attaques sont différentes les unes des autres et les capacités permettent de classer les personnages, avec des soigneurs, des « tanks », etc...

Enfin le dernier point ce sont des modules (au nombre de 6) qui permettent de lui faire gagner des points de puissance, de protection, de vitalités, de capacité de coups critiques etc. Ces modules sont obtenus dans des combats spécifiques et améliorés avec de l’argent.

Pour les vaisseaux, nous retrouvons, les niveaux de puissance et de vitalité, ainsi que les attaques et capacités (et il semble qu’il va arriver dans quelques temps des équipements supplémentaires…)


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Cela peut paraître un peu complexe au premier abord, mais ça fonctionne plutôt bien. Ensuite, il faut optimiser tout cela pour avoir des personnages très forts et décisifs dans les combats. C’est un peu une course à l’armement…
Désormais certains personnages, ont des affinités avec d’autres ce qui donne des capacités communes supplémentaires et souvent très efficaces… Les personnages peuvent être regroupés par famille et appartenir à plusieurs familles.

Régulièrement des personnages sont ajoutés : pour la sortie de Rogue One par exemple, ou récemment avec une faction sith complète. Les personnages sont issus de tout l’univers Star Wars, des films, des jeux. J’attends l’arrivée de l’Amiral Thrawn et des droîdes (R2D2, BB8, C3Po) En ce qui concerne les vaisseaux, plein restent à venir, mais j’ai déjà débloqué le Slave one (vaisseau de Boba Fett), mais pas encore le Faucon…

Les cartes présentées, il faut désormais s’occuper des modes de jeu et de la façon de jouer.
Je vais donc vous présenter en premier le jeu « solo » puis je vous parlerais des guildes et des fonctionnalités associées.


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La base pour jouer c’est l’énergie représentée par un petit éclair rouge (énergie de la cantina) ou jaune (énergie). Ces deux énergies se régénèrent petit à petit ou par plus grande quantités (1 fois par jour pour l’énergie de la cantina, et 3 ou 4 fois par jour pour l’énergie ). Le gain d’un niveau d’expérience pour le jour réinitialise au max les quantités d’énergie. La 3e ressource est l’argent, obtenue ne récompense lors des combats ou par des défis ou des événements particuliers (au début du jeu c’est ce qui me manquait le plus ).
La 4e ressource est les droïdes d’entraînement (obtenus de la même façon que l’argent) (c’est ce qui me manque en ce moment).
La 5e ressource sont des cristaux, qui permettent de faire des achats dans des boutiques pour débloquer des éclats de personnages, des packs, de l’énergie etc.
La 6e ressource sont les tickets de combats, ils permettent de simuler le combat sans le faire , c’est donc un gain de temps.
La 7e ressource sont les gains de l’alliance qui étaient utilisés en tournoi, mais qui sont suspendus actuellement car le fonctionnement des tournois n’était pas très satisfaisant. Cependant ces gains permettent d’acheter des pack de cartes.
La 8e ressource sont les crédits de la cantina, gagnés uniquement dans les batailles de la cantina et uniquement dépensables dans la boutique de la cantina.
La 9e ressource sont les crédits de guilde qui ne sont obtenus que si l’on fait partie d’une guilde en fonction de son activité et du classement aux raids.
La 10e ressource sont les jetons d’arènes de la flotte qui permettent d’acheter des éclats de vaisseaux
La 11e et dernière ressource pour le moment, sont les matériaux pour fabriquer les vaisseaux ou améliorer leurs attaques et capacités.

Toutes ces ressources servent ou sont gagnées dans les différents types de combats.
Chaque jour une liste de tâches permet de gagner des ressources en bonus, dans des quantités importantes.
Les combats ne se déroulent pas en temps réel, c’est un genre de tour par tour basé sur l’énergie de votre personnage (certains ayant des bonus de vitesse, ils pourront attaquer plus souvent)


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En mode de jeu il y a un mode qui pourrait correspondre à un mode aventure avec les batailles du coté lumineux ou du coté obscur (à deux niveaux de difficultés et donc de récompenses…) Une fois un combat gagné sans perdre de combattant, vous pourrez le gagner automatiquement en utilisant les tickets. Dans ce mode de jeu, vous combattez avec un deck de 5 personnages et un bonus à choisir parmi une liste d’alliés. Dans le même état d’esprit, il y a les batailles de la cantina.
Dans un genre similaire, il y a les batailles des modules, associées aux défis des modules. C’est le seul moyen de gagner des modules.
Il y a les défis, qui permettent de gagner de l’argent, des droïdes, des matériaux ou des équipements. Il y a la même chose pour les vaisseaux, C’est limité à 2 types par jour et limités en nombre également.

Il y a ensuite les événements qui sont ponctuels et permettent débloquer des personnages, des grandes quantités d’argent ou de droïdes d’entraînement. Mais cela demande souvent des personnages spécifiques, avec des niveaux déterminés pour pouvoir y accéder. La difficulté en fin de tableau étant plus importante…

Il y a également les arènes des escouades, où vous rencontrez en 5 combats maxi les escouades des autres joueurs. Vous ne pouvez combattre que contre des escouades mieux classées. A la fin de chaque journée, des récompenses sont distribuées en fonction du classement de la journée.
Personnellement , je suis bloqué à un niveau intermédiaire car mes personnages ne sont suffisamment évolués et ni en synergie. Il y a la même chose pour les vaisseaux.


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Il y enfin la Guerre Galactique qui est une succession de combats, où vous pouvez utiliser toute votre collection de cartes (par équipe de 5) une 1 fois par jour. La santé n’étant pas remise à son maxi à la fin des combats et la recharge d’énergie est continue sur l’ensemble des combats. Les récompenses augmentant au fur et à mesure de la progression, de même que la difficulté des combats.

Tous ces combats réalisés au cours de la journée, vont donner lieu à un compteur d’activité , utilisé par la guilde du joueur.

Les guildes sont des regroupements de joueurs (50 maxi). Les membres d’une guilde vont pouvoir s’envoyer des équipements et leur activité des journées sont mises en commun pour débloquer des combats spéciaux : les raids . Actuellement, il y a juste un raid Rancor, accessible aux personnages de rang 7 étoiles sans limitation du nombre de deck de 5. Le second raid est un raid contre un char avec des droïdes, qui est limité aux personnages de rang 7 étoiles, mais limités à 5 decks de 5. Un mode plus difficile existe avec une limite de 48h pour arriver à finir le raid pour obtenir des récompenses. Les récompenses sont affectées en fonction du classement.


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Pour finir, je vais vous rappeler que Star Wars Galaxy of Heroes est un free to play, développé par EA Capital Games et édité par Electronic Arts. Il est sorti en novembre 2015 sur iOS et Androïd.

Vous verrez que les prix des packs de personnages est très élevé. Ces pack donnent un avantage certain à ceux qui mettent de l’argent. Pour le moment, je n’ai pas mis un centime dedans, mais j’y passe quand même beaucoup de temps, de façon quotidienne.  […]

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mercredi 1 juin 2016

Agent de The Division, ceci est mon histoire...

« Mes amis m’appelle Caz, mais je me nomme Cédric, j'ai deux fils, je suis géologue et deux semaines après le Black Friday, je viens d'être activé et je m’apprête à rejoindre le centre de coordination de Brooklyn. Je fais partie de la Division !»…

Il aurait pu s'agir tout autant de Stéphanie, architecte lesbienne ou encore de Jacques, barman célibataire …


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Le Chaos s'est emparé de New York City, après qu'un virus propagé par l'argent, lors du Black Friday, eu décimé la population. Les morts se comptent par dizaines de milliers. La ville est sous quarantaine et la proie de diverses factions. La JTF (Force conjointe de réaction) formée par des représentants des différentes forces de sécurité civile est débordée et a besoin d'aide.

Telle est la situation quand on débute dans The Division. Brooklyn va me permettre de me dérouiller un peu, de sortir de la routine et de retrouver mes réflexes pour me mettre à couvert, me déplacer, me servir des armes en ma possession et de prendre mon équipement. Je vais aussi y rencontrer Faye Lau qui tout comme moi fait partie de la seconde vague des agents de La Division.

Une fois que nous serons arrivés à Manhattan, Faye, par la force des choses va rester en retrait pour coordonner la reprise de New York et mes actions.


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Dans un premiers temps, j'ai découvert l'interface avec mon inventaire, mes capacités, les renseignements récoltés…
Dans mon inventaire, j'ai bien sur mes armes : principale, secondaire et de poing (celles ci sont de différentes catégories et modifiables, améliorables) mais aussi tout mon équipement de protection (sac dos, gilet de protection, gants, genouillères, holster, masque respiratoire…) ; également les mods qui serviront à améliorer mon équipement et mes armes et enfin mes habits (avec chaussures, chapeau, tour de cou, pantalon, haut et veste). J'ai failli oublié qu'on avait aussi plein de gadgets (défensifs ou offensifs) qui vont aussi évoluer et se mastériser lors de notre avancé dans la reprise de NY.
Mon équipement général de base est vraiment faible et je vais devoir gagner, récolter et acheter du matériel au fur et à mesure que je progresse dans NY. Au début de mon histoire, les pièces relâchées étaient grises, puis elles sont devenues vertes, puis ensuite bleues, et encore violettes et rarement jaunes et exceptionnellement émeraude (qui est arrivé une fois que la reprise de NYC avançait...). Vous avez ainsi l'ordre de progression de l'efficacité du matériel de gris à émeraude (c'est la même chose pour la valeur de vente)

Oui, j'ai bien dit vente, car même si cela peut paraître étonnant, dans un NY en crise, il y a des boutiques dans les bases tenues par des agents de la JTF ! Il y a aussi des marchands dans la Darkzone, mais là ce ne sont plus la JTF. Tout ce petit monde vous vendra tout ce que vous désirez en divers crédits.

Il y en a 3 sortes :

– crédit classique (revente et succès dans missions)
– crédit de la DZ (récoltés sur les cadavres des PNJ ou des autres joueurs)
– crédits phoenix (récoltés dans les missions expertes et sur les cadavres des Elites de chaque faction)

Notre base va être un peu à notre image, avec une composante technologique ( les points de compétence pour nous), une composante sécurité ( les points d'armement pour nous) et une composante médicale (des points de santé pour nous). Pour le moment à l'abandon, ces composantes vont être très importante à développer le plus rapidement possible pour se relever et être plus fort et par exemple accéder à des zones inaccessibles à notre arrivée car encore totalement contaminées.
Mais cette base sera aussi un endroit pour fabriquer du nouveau matériel à partir de plans et de ressources trouvées dans NY (des outils, des pièces d'arme, des composants électroniques, des tissus…).
Mais surtout cette base sera un refuge pour les habitants restants encore à New York, nous nous devons de les accueillir, de les protéger afin de ne pas sombrer dans l'obscurité et le chaos malgré nos pouvoirs d'exception, de vie et de mort (surtout) sur les bandes qui se jettent sur la dépouille de New York.

Mais valons-nous mieux que nos concitoyens qui agissent radicalement ? Au final, nous avons le pouvoir d'être le juge et l’exécuteur et d'être par conséquent tout aussi radicaux… ?

Ma ville est devenue une jungle, un fantôme glacé, où le blizzard envahi parfois ces longues avenues parsemées de carcasses de voiture, de cadavres en sacs, d'agents de la JTF assassinés et torturés, de déchets, de vermines .

Elle est illuminé par les lueurs orangées des brasiers, des lance-flammes des nettoyeurs, des gyrophares encore en service. Les illuminations de Noël sont encore présentes ponctuellement. De même que les éclairages publicitaires dans certaines zones que j'adorais parcourir avec les enfants. L'ambiance de ce New York est extraordinaire, que ce soit sonore (discret, mais avec des pépites ici et là) ou visuel ( le lever de soleil sur la 34th Street , ou les nuages passant devant la lune au dessus de la DarkZone…).
Chaque zone que je vais parcourir est particulière, avec ses endroits emblématiques et reconnaissables, mais aussi une architecture différente, un environnement spécifique. Il en sera de même pour la DarkZone. Je vous parlerais de cette zone sombre plus tard. Peu à peu, je vais redevenir familier de ces zones, même celles qui sont fortement contaminées par le virus du dollar. Je vais pouvoir rentrer dans les appartements laissés ouverts, voire forcer des portes pour en recueillir des ressources, des objets, mais je serais ainsi aussi le témoin de souvenirs de vies disparues, par l’intermédiaire de photos, de peluches abandonnées, de messages laissés.

Les gens qui habitaient étaient probablement heureux. Où sont-ils maintenant ? Dans un sac dans le métro, à l'abri dans un refuge de la JTF ? Ou vais-je devoir les combattre, leur reprendre la rue ?

Les derniers êtres vivants de New York peuvent se classer en quelques catégories :

- les émeutiers : ils pillent les magasins, rackettent les rares survivants, tiennent la rue à coup de batte de base-ball en se cachant sous leurs hoodies…

- les nettoyeurs : armés de lance flammes artisanaux, ils veulent noyer NYC de Napalm et tout purifier par le feu. Seuls les forts s'en sortiront pour eux.

- les fugitifs de Rikers Island, qui comptent bien faire payer à l'autorité et par extension à la ville la privation de liberté qu'ils ont récoltés. Violent, cruels, je n'aimerais pas tomber entre leurs mains…

- les soldats du Last Man Battalion, un groupe para-militaire privé, engagé par les plus fortunés pour se protéger… mais ils sont devenus hors de contrôle et comptent bien profiter de la situation pour s'mposer. Très bien équipés, aussi bien d'un point de vue technologique ou de l'armement..

- les agents de la Division, la 1ere vague a été détruite ou à tourné sa veste… la seconde vague dont je fais partie, doit reprendre New york avec l'aide et pour la JTF (dont j'ai déjà parlé au début de mon récit…). Nous ne savons pas combien nous sommes, et nous devons nous équiper au fur et à mesure…

Il reste encore :

- les derniers habitants de New-york, errant dans les rues ou cloîtrés chez eux, attendant de mourir de la maladie, de faim, de la violence des factions précédentes. Certains viendront me trouver pour que je leurs donne des soins, de la nourriture, de l'eau… Ils seront toujours reconnaissants, mais craintifs.

Ils partagent la rue avec les animaux qui reprennent possession des lieux : chiens agressifs, rats par dizaines, corneilles, mouettes, pigeons… J'ai été témoin de quelques scènes cocasses !

Je suis aussi new-yorkais, je ne supporte plus de voir mes voisins s'effondrer de faiblesse au milieu de la rue, sous une bourrasque de neige, il est hors de question que je laisse les nettoyeurs brûler les survivants croisant leurs groupe. Hors de question que je ne réagisse pas devant les émeutiers rackettant les gens dans les arrières cours, les évadés tabassant tout ceux qu'ils croisent et les groupes paramilitaire prendre le pouvoir de façon autoritaire. J'ai atteint le point de non-retour, les largages de médicaments doivent revenir à la JTF, les trafics d'armes doivent cesser, les prises d'otage aussi. Tout ceci se produit dans tous les quartiers et même si cela doit devenir une routine, je vais m'acquitter de ces taches et protéger les new-yorkais et les proches de mes collègues, quelques soit leurs religions, leurs couleurs de peau ou leurs sexes et leurs préférences sexuelles.

Je m'occuperais ensuite de la Dark Zone...

Je ne vais pas inutilement cacher que j'aime beaucoup ce jeu. j'y ai passé beaucoup d'heures sur la partie solo, à explorer toute la portion de ville disponible. L'ambiance de crise et de désolation est parfaitement retranscrite que ce soit : - au niveau sonore (bruitages, sons lointains, radio, dialogues entre PNJ, dialogues d'interaction etc.), - graphique (jeux de lumière, d'éclairages, de fumées, de particules, distinction et spécificités de chaque faction) - l’environnement (les petits détails, les éléments de décor destructibles, les clins d’œil disséminés dans le jeu, l'évolution de notre base d'opération, l'architecture de chaque quartier) j'ai beaucoup apprécier le soin particulier apporté dans les petites histoires parallèles, les témoignages de vies disparues ou bouleversées, avec notamment les histoires de préférence sexuelles, abordées normalement, un homme laissant un message à celui qui partage sa vie, le message d'une fille à sa mère lui apprenant son homosexualité et la réponse pleine d'humanité de la mère. L'homosexualité assumée de notre coordinatrice qui va nous plonger dans une quête secondaire pour retrouver sa petite amie. J'ai beaucoup apprécié également la présence dans la base d'une réfugiée portant un voile sur ses cheveux... Ce jeu a su retranscrire la diversité de nos vies quotidiennes.  […]

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vendredi 8 novembre 2013

La Route pour la Gloire avec NBA 2K14

NBA 2K13 avait marqué son temps avec un peu moins d'une quarantaine de mentions de jeu de sport de l'année ou de "Best Of".
2K sports va essayer une nouvelle fois de relever la barre avec NBA 2K14 en ayant pour objectif de procurer aux fans de Basketball la meilleure expérience de jeu possible, avec de nouvelles fonctionnalités.


Voici quelques éléments remarquables que l'on peut souligner :
- le retour du mode CREWS - Affrontez des équipes en 5vs5 (ou 3vs3) en ligne en utilisant votre "myplayer" de votre carrière, créant votre logo, le nom de l'équipe; le maillot etc.
- Euroleague - Exclusif à NBA 2k14 - 14 des meilleures équipes européennes, avec les maillots et des joueurs authentiques.
- Mode "Path to Greatness" : décidez du futur en NBA du roi James, au travers des points forts de la saison passée. - Dynamic Living Rosters® powered by Stats, Inc. - les attributs du joueur et les tendances mettent automatiquement à jour quotidiennement. Maintenant, chaque match joué dans la NBA peut avoir un effet sur ​​votre jeu.

Cela faisait très longtemps que je n'avais pas touché un jeu de basket. A l'époque, piquer la balle et marquer était facile. Ce n'est plus le cas, les mouvements sont plus réalistes et demandent un peu plus d'application et d'implication. Les animations sont bien rendues et proche de la réalité, ainsi par exemple votre joueur mettra 1 à 2 secondes pour accélérer, mais aussi pour s’arrêter s'il est lancé à pleine vitesse... Les sauts, si décisive sont bien réalisés, sans latence et ils vous donneront tout juste assez de temps pour shooter avec un ajustement précis pour marquer un panier.

Concernant les graphismes, on sait que le jeu a été développé pour la génération actuelle et la nouvelle qui arrive. Il sera donc bien beau sur les nouvelles générations comme on a pu le voir sur diverses vidéos. Sur les génération actuelle, la qualité est au rendez vous, seuls quelques détails peuvent être reprochés, comme le manque de personnalisation de son propre personnage, des défauts au niveau des tons de peau, du rendu de la peau et des détails générique. Mais cela reste quand même minime.

Du point de vue du son, on retrouve une ambiance extraordinaire si spécifique au basketball, avec le bruit de la foule, les cris du banc, les intermèdes musicaux et echos des parquets. À cela vient s'ajouter la bande sonore des menu mettant en vedette les choix musicaux du roi James ( Jay-Z, Eminem, The Black Keys, Daft Punk entre autres)

Pour ce qui est du gameplay, même si le pro stick est censé être intuitif, il vous faudra un eu de temps pour bien le maitriser si vous êtes un joueur inexpérimenté sur les jeux de Basketball.
Un petit tour vers le camp d'entraînement n'est pas superflu, pour arriver à maitriser les tirs et gestes techniques. Ne vous attendez pas à être LeBron James dès la première partie.
Dans les premièrs matchs de votre carrière; il vous faudra vous concentrer sur votre niveau pour améliorer votre cote dans les rebonds, les paniers et assistances. Il ne va pas falloir essayer de contrôler trop le jeu, sinon vous risquez de faire plus de mal que de bien à votre cote. Il s'agit de construire une carrière, cela prend donc un peu de temps et cela vous permettra surtout de progresser vers le Hall of Fame !

Les utilisateurs expérimentés trouveront sans aucun doute de quoi faire parmi toutes les fonctionnalités du jeu, comme c'est le cas dans tous les versions annuelles des jeux de sport. Pour ma part, pour un premier essai poussé, les graphismes, le gameplay bien que destabilisant ne sont pas decevant. Les débuts en carrière seront un peu laborieux, mais c'est le chemin à emprunter pour s'amuser bien plus ensuite la maitrise du jeu grandissante.

Je retiendrais en point forts, les mouvements et animations des joueurs épatantes, une qualité sonore au top, un qualité graphique appréciable et l'ambiance générale du jeu.
Pour les points noirs, il s'agirait des interruptions trop nombreuses en cours de jeu, d'un petit investissement en temps pour commencer à vraiment s'amuser pour les débutants.


Les versions nextgen promettent de belles améliorations, si vous envisagez d'acheter une PS4 ou une Xbox One. Jugez par vous même avec ce trailer next gen !

Si vous souhaitez vous procurer le jeu, il est actuellement à 43 euros : NBA 2K sur amazon  […]

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vendredi 26 juin 2009

Bionic Commando : le test


Bionic commando ou comment ressortir une vieille licence de ses cartons, jeux culte pour certains, mythique pour d'autres et gloire d'une ancienne époque. CAPCOM nous est revenu en ce début d'année avec deux titres déjà, Résident Evil 5 et le plus énigmatique Bionic Commando. Après un développement plutôt long et chaotique et au vu d' une démo (multijoueurs) pas franchement rassurante, nous étions restés sceptiques sur le projet et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne l'attendait plus vraiment. Alors quand est il réellement ? Et surtout, est ce que Capcom a réussi son pari de dépoussiérer une illustre franchise afin de lui redonner une seconde jeunesse ? Réponse dans le test ci dessous.


Début Trailer de Bionic Commando - Capcom

Développer par le studio suédois GRIN ( responsable des médiocres WANTED et TERMINATOR ), on peut dores et déjà dire que l'on ne partait pas vraiment rassuré. Seul rayon de soleil, c'est ce même studio qui nous a livré l'excellent portage XBLA, Bionic Commando Rearmed. Et là, surprise, après un contact rapide, on se trouve avec un titre, plutôt bien réalisé dopé d' une ambiance post apocalyptique vite prenante. Bref, tout cela sent bon ! Mais revenons un instant en arrière pour décortiquer son univers et faire le point sur ses qualités et ses défauts.

COME WITH ME, IF YOU WANT TO LIVE !

Vous incarnez Nathan Spencer, soldat bionic déchu, emprisonné et condamné a mort. La joie donc... Tout ceci, jusqu' à l'attaque terroriste d'Ascension City.
et de sa puissante explosion nucléaire ne laissant que ruines et désolations. C'est dans ce contexte que votre gouvernement vous libérera et vous demandera d'agir au nom de la liberté et vous posera comme le dernier rempart de l'humanité. Rien que ça !
Vous l'aurez compris, nous sommes en présence d'un scénario ultra conventionnel avec son héros charismatique et sa quête de rédemption mêlant complot, trahison et vengeance. Classique.
Votre voyage débutera dans un premier building après un point de largage effectué par avions, et votre première missions sera de récupérer votre "fameux" bras Bionic, élément clef du jeu et principal argument de vente !
Arpentant de long couloirs dans un immeuble complètement délabrés à la recherche de votre bras, vous ferez votre première rencontre avec l' ennemi, les gardes de EDF ! Oui, les employés des eaux de France seront bien vos ennemis !... Blague à part, L' EDF représente une puissante et obscure organisation visant tout simplement a dominer le monde ! C 'est ici que vous, Nathan Spencer, devrez intervenir afin de lever le voile sur cette mystérieuse organisation.


Après ce premier contact et premier niveau, vous mettrez enfin la main sur ce qui deviendra votre meilleur ami : votre bras bionic ! Difficile de premier abord, l'apprentissage se fera via un tutorial, intuitif et bien pensé dans un niveau façon PORTAL avec en guise de personnage, le vieux Bionic Commando. Petit clin d'oeil aux nostalgiques, bien vu !
Vous voila donc armé et prêt a en découdre avec votre entourage !

THE REAL WORLD ?

Une fois le tutoriel terminé,vous voila lâché dans la nature, et force est de constater que vos premier pas se feront dans la douleur... Le second niveau s'ouvrira sur le haut du building avec en toile de fond la ville à perte de vue sur un coucher de soleil. Magnifique ! Vous vous jetez dans le vide effectuant avec classe un saut de l' ange afin de commencer à vous balancer ! Épique ! Prise en main difficile, un poil hasardeuse avec un timing bien loin d'un Spiderman, vous ferez bon nombre de chutes... Décourageant ? peut être. Mais passé ce cap et une fois maitrisé, Nathan deviendra beaucoup plus docile et procurera même quelques sensations assez bienvenues au point de vraiment prendre son pied à l 'intérieur des ruelles d' Ascension city. Grisant ! Justement, en parlant de la ville, celle ci se découpera en zone ( niveau ) et non dans un environnement ouvert façon GTA.
Pas vraiment gênant puisque relativement large pour suffisamment s'amuser. ( attention aux zones radioactives ! )
Vous traverserez plusieurs zones en plus du centre ville comme des cavernes, une forêt, des montagnes, etc. Bref, de la variété au menu qui redonne de l'intérêt malgré un début poussif...


Les affrontements donneront lieux à plusieurs reprises à de bons moments de gunfight, l' armement étant plutôt conséquent quoique un peu classique ( pistolet, fusil à pompe, lance roquettes, fusil de sniper,etc) vous pourrez aisément exprimer vos instincts de guerrier car aidé par la ,désormais, traditionnelle caméra placé au dessus de l'épaule. Facile !
Le système de progression ( vos pouvoirs ) ,cœur du gameplay, est également un plus indéniable car constamment agencé sous forme de défi. Je m'explique. Vous débloquerez de nouvelles aptitudes tout le long de l'aventure pour votre bras et votre armement. Mais la condition est de les accomplir pour en débloquer de nouvelles ! Par ex : tuer deux soldats avec un seul coup de fusil a pompes, lancer un ennemi sur un autre à l'aide votre bras, se balancer sur 30 mètres, etc. Au total, ce ne sont pas moins de 56 épreuves qui vous attendent ! Amateurs de challenges et de succès ! Vous serez servi ! Vous ne ferez bientôt plus qu'un avec votre bras bionic véritable clef de voute d' un gameplay alternant exploration et action. Du tout bon !

Test réalisé par Wyllow
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jeudi 19 février 2009

Avis sur Puzzle Arcade

Depuis quelques semaines, Puzzle arcade est disponible sur le marché XboxLIve pour 800 mspoint. Comme son nom le laisse deviner , il s'agit d'un jeu de Puzzle. Donc le principe n'a pas besoin d'être expliquer, si ce n'est qu'il faut préciser que vous allez choisir votre modèle parmi 39 images, la difficulté ( 3 niveaux de difficulté, qui joueront sur les manipulations à effectuer sur les pièces (rotation, retournement...), le nombre de pièces (d'une dizaine à un peu moins de 1500 !) et la forme des pièces. Autant vous dire que cela peut durer des heures. Heureusement, un mode turbo a été prévu pour les moins patients, cela vous permettra de placer beaucoup plus rapidement les pièces, voire même d'effectuer des tris (vous savez pour reconstituer la bordure plus rapidement).

Il y a à la base 39 images en stock, allant de Lara Croft, aux paysages traditionnels en passant par des motifs géométriques. Vous pourrez en rajouter par téléchargement ou grâce à la caméra live vision. Les modes les plus intéressants seront le mode fractale, où vous définissez le nombre de pieces pour le puzzle et chaque pièce devient elle même un puzzle (autant dire quand il y a 3 niveaux, cela donne du boulot) et le mode dynamique où l'image changera en cours de réalisation.
L'autre mode qui mérite que l'on s'attarde, c'est le mode défi, ou la console, au travers 20 niveaux, va par diverses petites astuces vous empêcher, vous gêner dans la réalisation de votre puzzle en inversant les commandes, en retournant les pièces qui ne sont pas regroupées et autres petits tracas.

Il y a des modes multijoueurs sur la même console ou alors en ligne (en coop ou en versus). Donc la durée de vie de ce petit jeu est assez conséquente. L'interface est assez claire, avec le résultat à obtenir dans un coin de l'image et la possibilité de mettre des pièces à part ( pas évident à trouver au démarrage). La jouabilité est simple, bien que le pointeur ne soit pas toujours aussi pratique que notre main dans la réalité.

Il ne faut pas cacher qu'à part les amateurs de puzzle, ce jeu ne présente que peu d'intérêt et qu'on retrouve pas la facilité d'un puzzle réel, malgré l'encombrement en moins.  […]

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mercredi 1 octobre 2008

GRID, Race Driver : le Test

Il y a des jeux qui arrivent tout doucement, un peu sur la pointe des pieds ( ou des pneus pour être plus dans le cadre ;) ). RACE DRIVER : GRID de Codemaster était un de ceux là. Les infos n'avaient véritablement commencé à arriver qu'a partir du mois de mars pour ce jeu sorti à la fin du mois de Mai. Successeur de la prestigieuse série des TOCA, GRID allait-il arriver à tirer son épingle du jeu et à passer la seconde ? La démo disponible sur le market place s'était révélée prometteuse. Sanglez vous dans vos sièges baquets, ajuster vos gants. Gentlemens, Start your Engine ! Ca va sentir la gomme brulée, l'huile surchauffée et le métal broyé !


Après une cinématique d'introduction, rythmée par l'incontournable ( pour les jeux de course) remix de « No One Knows » par Queen of the stone Age, on accède au menu du jeu en 3D dans la lignée de ceux de Colin McRae DIRT, avec pour environnement un stand d'écurie de course ( le notre en fait).

Avant toute chose, on va devoir créer son pilote, en indiquant sont nom, son prénom et aussi son surnom (parmi une liste prédéfinie). Ce pseudo sera utilisé dans les dialogues avec votre manage et votre directeur de course. Il sera nécessaire un peu plus tard dans le jeu choisir le nom de votre écurie et ses couleurs.
Dans le menu, on pourra choisir entre :
- le monde de GRID qui est le mode carrière du jeu.
- Les courses exhibitions , où l'on paramètrera notre course ( choix de la discipline, des véhicules, du circuits, du tracé, de la durée.
- Le mode multijoueurs avec le mode xboxlive ou en lan, mais pas de mode écran partagé, ce qui est réellement dommage.


De Pilote Essayeur à Star de l'Asphalte

Dans le monde de GRID, on va débuter en bas de l'échelle et devoir gagner nos galons de pilotes à la force du volant. Lors de la première épreuve, on va se familiariser avec les commandes de jeu et obtenir notre précieux sésame pour la suite. A partir de là, on va différencier 3 terrains de jeu spécifiques :
- L'Europe et ses circuits de course tels que Donington ( un classique des TOCA), Spa Francorchamps ou Le Mans.
- Les USA avec des tracé urbains à San Francisco, Détroit, entre autres.
- Le Japon et ses circuits sinueux en ville et en montagne.
Dans chaque zone, on va retrouver des modes de course variés et nombreux, qui mettent en scène des voitures spécifiques. Il y a donc les modes suivants : Pro Tuned, Pro Muscle ( USA), Touring cars, Monoplace (EUR), Drift Battle ( JAP), GP drift, Free drift (JAP), Pro Touge, Midnight Touge (JAP), GT1, GT2, Prestige, GT Club, 24 H du Mans, Series Le MANS et Demolition Derby (USA).
Vous allez devoir affronter jusqu’à 15 adversaires (dont votre coéquipier) lors des courses. Ils ne vous feront pas de cadeau et entre eux non plus. Pour augmenter le réalisme, il n'est pas rare de voir vos concurrents partir en tête à queue et faire de nombreuses erreurs, méfiez vous des voitures qui se planteront devant vous.

Il y a en tout 76 tracés, donc vraiment de quoi déposer de la gomme te froisser quelques ailes. On peut toutefois reprocher le manque de tracé pour le stock car. Dans chaque zone, on devra acquérir au fur et à mesure des permis, qui débloqueront des courses plus avantageuses financièrement et en terme de points de réputation. C'est d'ailleurs grâce à la réputation que vous débloquerez les classes de permis (paliers à 80000 et 250000 points).


Où comment faire une smart avec une Aston

Mais comment cela se déroule-t-il vraiment dans le jeu ? Bien évidemment, on démarre avec le garage et le portefeuille vide. Vous allez donc au début vendre votre corps ( mais non juste jouer les mercenaires) à d'autres écuries, qui vous prêteront une voiture pour l'occasion, avec des objectifs primaires et secondaires à réaliser ( tels que finir au moins en 3eme position ou terminer devant un autre écurie), les gains étant évidemment en fonction de vos performances. Un fois un petit pécule amasser, vous allez enfin pouvoir créer votre propre écurie et commencer à remplir votre garage, mais contrairement aux autres jeux de courses, il n'y a pas de concessionnaires. Vous avez seulement la possibilité d'acquérir les véhicules de la course que vous vous apprêtez à disputer.
Les voitures ne sont pas aussi variées que dans Forza ou de Gran Turismo, il y en a seulement 45, mais il y a de quoi rêver et de quoi s'amuser, avec notamment ... Vous pourrez l'acheter neuf ou d'occasion. Merci Ebay, qui proposera 3 véhicules avec pour informations le nombre de victoires, le kilométrage, le nombre de fois où le véhicule a été accidenté (on ne voit pas tellement l'influence de ces données sur la conduite, seulement visible sur le prix). Vous pourrez également revendre vos bolides sur Ebay motors.


Oups souriez vous êtes flashés

Pour votre écurie, vous allez devoir choisir un nom et les couleurs de celle ci (tout ceci sera modifiable par la suite), grâce à un sommaire petit éditeur de livrées.
Après quelques succès, vous recevrez des propositions de sponsoring, ainsi contre l'ajout d'un sticker (jusqu'à neuf possibles) vous recevrez une rémunération supplémentaire. Mais certains sont généreux, d'autre moins et surtout certains sont exigeants (finir sur le podium, sans dégâts) et d'autres moins (seulement finir la course).
Rapidement vous allez avoir la possibilité d'engager un second pilote, qui vous permettra de viser le classement par équipe (synonyme de rentrées d'argent). Mais pour cela vous devrez débourser ou non une prime de recrutement selon son niveau et un pourcentage des gains lui sera reversé. Afin de choisir votre coéquipier vous allez avoir accès aux caractéristiques suivantes : son aptitude, sa conscience, son agressivité, ses réflexes, sa régularité. Vous saurez également quelles sont ses épreuves fétiches. En course, votre coéquipier ne se montrera pas trop agressif envers vous si vous êtes devant lui, par contre il ne fera pas d'effort particulier pour vous laisser passer devant. Vous pouvez changer de coéquipier à tous moments. On peut toutefois reprocher le fait que l'on ne puisse pas adapter les sponsors à chaque voiture, car nous n'avons pas forcément les même capacités que l'autre pilote. De plus lorsque vous jouez au mercenaire, c'est vous seul que vous louez et pas votre coéquipier.


Au fil de votre réputation grandissante, des écuries vous défieront dans des courses duels contre la promesse d'un bon petit pactole !
Une saison vous permettra de faire 4 courses et se terminera par l'épreuve des 24h du Mans, présentant une alternance jour/nuit, sur une durée ramenée à 12 minutes, que vous pourrez ou non courir ( pour votre équipe ou en tant que mercenaire ).

Passez à la Conduite Accompagnée

Au niveau du gameplay, l'impression est mitigée. On sent qu'ils ont voulu essayer de faire un mix entre arcade et simulation. Les aides disponibles sont l'ABS, la conduite assistée et l'anti-patinage. Mais la désactivation de ces « béquilles » rendent la conduite de certains véhicules totalement aléatoire, au point que certaines deviennent de vrai pavé. Le comportement des voiture est également influencé par leur état. Les dégâts sont pris en compte, autant physiquement que graphiquement (c'est même assez bien rendu, bien que parfois cela soit cocasse !). Mais on peut cependant regretter que dans le jeu, les dégâts sont moins importants que dans la démo. Une direction faussée et vous aurez toute les peines du monde à terminer votre course. Si les dégâts atteignent un pourcentage trop important, vous serez contraints à l'abandon. Toutefois, pour remédier à cela, les concepteurs ont inclus une fonction « flashback » (qui peut être limité ou totalement annulé selon la difficulté choisie). Ainsi, vous reverrez les derniers instants de la course et vous pourrez reprendre le contrôle de votre véhicule juste avant l'accident et l'éviter ( ou essayer ...). Bien évidemment ceci n'est disponible que dans le mode solo et l'utilisation de cette fonction va diminuer vos gains et votre réputation. En fait, il en est de même pour toute les améliorations. Par exemple, la vue cockpit (magnifiquement réalisée) sera plus avantageuse que la vue externe. Vous aurez le choix entre 5 vues : externe, externe rapprochée, ras du sol, capot et cockpit. A part cette dernière, vous n'aurez pas de rétroviseurs, ce qui n'est pas toujours évident quand vous êtes talonné de près.


Au niveau de la conduite, vous verrez logiquement une nette différence entre l'accotement, les bacs à sable et la chaussée. De même, certains éléments de décors qui vous paraissent inoffensifs, tels des bottes de foin, s'avèreront fatals en cas de choc. Les débris des autres véhicules vont en partie rester sur la piste et ils influenceront également votre conduite, au point de vous faire perdre le contrôle. Par exemple, lorsque vous serez immobilisés, en mode multijoueur, si vous n'appuyez pas sur un bouton, votre voiture restera sur la piste et sera un obstacle pour vos concurrents. Dans cette position, vous verrez votre caméra frémir au passage des autres concurrents, mais par contre , elle est fixe. Si vous appuyez sur le bouton, vous allez avoir la possibilité de suivre la course dans la voiture de vos concurrents et de regarder les scores.

Polish et Peinture Métallisée : C'est Nickel

Graphiquement, il y a plein de petits détails disséminés le long du parcours qui accentue l'immersion dans le jeu. De plus la réalisation est vraiment réussie, le jeu est franchement beau, à l'image de Dirt. Les décors des circuits sont magnifiques (San Fransisco et ses sauts) et la distance d'affichage ne souffre pas de « clipping ». Les voitures quant a elle sont parfaitement modélisées, avec une vue cockpit souvent bluffante ( notamment la Saleen, avec un écran vidéo retransmettant la camera arrière !!! ). La fluidité malgré les graphismes léchés est au rendez-vous. La sensation de vitesse est bien présente. L'interface, nous mettant en situation dans notre stand de course est également bien réussie et reste très facile et simple d'accès. Pendant les temps de chargement vous pouvez voir défiler différents informations sur votre parcours. Mais il y a quand même quelques défauts. Par exemple , lorsque votre voiture est trop sale, les textures disparaissent , ce qui fait que vous avez des plages totalement blanches, du plus mauvais effet. Les dégâts occasionnent de nombreux froissages de tôle et donc de bug d'affichage, il n'est pas rare de voir le pilote passer au travers de la carrosserie. L'alternance jour-nuit est assez bien rendu lors des courses sur le circuit du Mans, mais il n'y a pas de variation des conditions météorologiques.

Parallèlement aux graphismes de haute qualité, l'ambiance sonore est aussi bien retranscrite ( ah le doux bruit de la Mustang ...), par contre si vous n'êtes pas une partisan de la « techno » vous allez vite mettre à zéro le volume de la musique, qui tape sérieusement sur les nerfs.


Plus on est de Fous du Volant ...

Classiquement dans le mode xboxlive, vous allez soit faire des parties avec classement ou non. Quoiqu'il en soit, le principe est le même. Une fois la course finie (qui peut contenir plusieurs manches), vous revenez au garage, ou en premier le choix de la zone de course est soumis au vote des participants, puis dans un deuxième temps, vous aurez à voter pour l'épreuve. Vous allez pouvoir courir contre 11 autres fous du volant.
En ce qui concerne les parties avec classement vous allez pouvoir rapidement retrouver vos coéquipiers, en créant votre propres session dans un style de course peu usité et ensuite décider conjointement de l'épreuve à courir si vous êtes en majorité. Les points attribués pour le classement dépendent essentiellement du rang de vos adversaires (une mise a jour était prévue pour modifier les règles d'attribution des points et favoriser les courses longues). Ainsi, si vous terminez devant des bien mieux gradés que vous , vous empocherez plus de points; Un des succès nécessite d'obtenir le grade de légende, autant dire qu'il vous faudra faire de très nombreuses courses (pas moins de quelques centaines) pour le débloquer. Vous aurez le choix dans 3 longueurs de courses. Cela peut notamment avoir son importance en destruction derby, où les courses courtes sont très violentes au démarrage (le 1er tour) car cela permet de bien se positionner. Il y a quelques petites astuces à savoir, notamment pour la place sur la grille de départ. Pour la première manche, l'ordre est celui dans lequel les participants se sont déclarés prêts. Ensuite, pour les manches suivantes, c'est un ordre antichronologique (les premiers démarreront la course suivante aux dernières places et c'est l'inverse pour les derniers). Au niveau des connexions, il y a rarement des problèmes, c'est arrivé au début, ainsi cela a été corrigé depuis. Il n'y a pas de différence au niveau graphique, ni de ralentissement entre les parties online et offline.


Aïe, j'ai encore cassé l'Aston de papa

Au final, après un petit temps d'adaptation GRID s'avère très séduisant et assez plaisant à jouer. La réalisation de très bonne facture permet réellement de prendre plaisir à conduire ses bolides sur les circuits variés (en ville, en espace ouvert, avec peu ou beaucoup de dégagement) et dans de nombreux modes. En solo ou en multijoueurs, on peut dire que « l'essence de la course » est au rendez vous de ce jeu de Codemaster, pour de nombreuses heures.
Allez, on s'en refait une ?  […]

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samedi 31 mai 2008

Le test de BUKU SUDOKU

Vous en rêviez tous. Vous vous demandiez quand les développeurs allaient avoir l'audace de sortir un jeu qui aurait l'ambition de vous remuer les méninges. Vous allez donc être fous de joie d'apprendre l'arrivée de BUKU SUDOKU dans les jeux xboxlive arcade sur le marketplace de notre très chère Xbox360.

Mais levons un peu plus le voile sur cette bête de compétition qu'est BUKU SUDOKU !

  • Des graphismes en haute définition (qui poussent la 360 dans ses derniers retranchements ...) : vous allez pouvoir choisir entre 5 « tables » quand même.




  • Une bande sonore digne des meilleurs bars à hôtesses.


  • Au niveau du gameplay, vous pouvez jouer à deux mains, à une main, pour gaucher ou droitier (peu de jeu, vont aussi loin dans la jouabilité, quel luxe). Vous aurez le choix entre 3 niveaux de difficulté (facile, normal, difficile ... étonnant non ? ). Pour vos grilles, vous avez le choix parmi les 6x6 8x8 9x9 et 12x12, autant dire que de ce coté là vous avez quelques parties devant vous. Les novices auront droit à un petit didacticiel donnant les principales astuces pour remplir ses grilles de SUDOKU ( c'est vrai que c'est pas sorcier quand même comme principe...). Des options vous permettront d'utiliser ou non des aides automatiques. En solo, vous pourrez soit jouer contre la montre, soit jouer sans contraintes. Quelques petits succès essaieront de vous motiver un peu ...




  • Pour compléter le tout, vous allez pouvoir retrouver des fans de sudoku sur le live, jusqu'à 8 joueurs en simultanés, où vous pourrez les affronter en partie solo, par équipe ou en duel (vos actions influent les grilles de votre adversaire). Pour venir à bout des grilles les plus corsées, heureusement un mode coopération est présent (ouf, merci !). Bien évidemment, vous pourrez par la suite télécharger probablement de nouveaux environnements et de nouvelles grilles sur le live ! D'ailleurs bande de veinards, vous pouvez d'ors et déjà acquérir 1200 grilles supplémentaires pour pas un rond !


Pour finir, cette tuerie vidéoludique est disponible pour la modique somme de 800ms points .



En résumé : A part essayer d'augmenter son gamerscore avec les succès, ce jeux n'a pas de grand intérêt, vous n'emporterez pas votre console sur la plage pour occuper vos longues après-midi au soleil à remplir des grilles de Sudoku. Pour les adeptes, le classique petit livret à Sudoku sera toujours la meilleure manière d'y jouer. Soyons généreux et accordons lui la note largement méritée de 3/20.  […]

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vendredi 17 août 2007

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Eclipsé par la sortie de Forza Motorsport 2 et de Colin McRae Dirt, FlaOut Ultimate Carnage est passé un peu inaperçu. Pourtant ce jeu développé par les studios Bugbear Entertainment, pour le compte d’Empire Interactive, mérite-t-il que l’on s’attarde dessus ? Dans un style différent des deux jeux de caisses précédemment cités, ce jeu peut-il se faire une place sur le podium, ou du moins rentrer dans les points ? Mettez votre casque, attachez votre ceinture, ça va secouer ! En route pour jouer les crash-test dummies.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

FlaOut Ultimate Carnage est déjà le 3eme opus de la série, mais c’est la première fois qu’il est développé sur Xbox 360. Ne connaissant pas les deux premiers, c’est donc d’un œil neuf que j’ai découvert ce carnage ! Depuis longtemps vous cherchiez un remplaçant à Destruction Derby ? Eh bien, vous l’avez trouvé. Ce jeu est un véritable défouloir et mérite amplement son qualificatif de « Carnage ». C’est bien simple, au bout de 30 secondes, les morceaux de voitures volent dans tous les coins, les éléments de décors explosent dans tous les sens et restent sur la piste, pour vous gêner lors d’un prochain tour. C’est tout simplement excellent, surtout quand vous venez de faire de nombreux tours sur Forza à faire attention de ne pas toucher vos adversaires. Dans FlatOut, vous serez confrontés, dans le mode solo, à 11 autres pilotes, chacun ayant son propre style de conduite, soit agressif, soit plutôt timoré.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Graphiquement, FlatOut Ultimate Carnage exploite largement le potentiel de la Xbox 360 et n’a pas à rougir de la comparaison avec les autres jeux. Les environnements sont variés entre les pistes boueuses en montagne, les pistes en rase campagne,et les circuits en ville .Les pistes sont très détaillées et jonchées de nombreux éléments destructibles (tels des barrières, des grillages, des piles de pneus, des tas de bois et même des hangars, des stations services et autres bâtiments), et les effets sont très convaincants, notamment les explosions, les trainées de poussière et la fumée. Quelques bugs d’affichage sont toujours présents (éléments de décors coincés dans votre carrosserie). Les voitures ont un style propre à ce genre de jeu avec des muscle-cars américaines, des véhicules bonus tels le camion ou le bus scolaire et des voitures sportives. Les concurrents ne vous feront pas de cadeaux. Les carrosseries vont rapidement montrer les stigmates de l’âpreté des courses, avec de nombreuses rayures et portières arrachées. Dès que votre véhicule commencera à fumer et à s’enflammer, ça sentira le roussi ! La situation se compliquera encore lorsque vous verrez votre quatrième roue vous dépasser et que vous labourerez la piste avec vos essieux !!!! A force de dégâts et de chocs, vous pourrez même être contraints à l’abandon et attendre la fin de la course sur le bord de la piste en regardant vos adversaires s’éclater.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Plus vous serez destructeurs et impitoyables avec vos adversaires, plus vous serez récompensés et remplirés votre réservoir de « nitro ». Ce boost vous permettra à certains moments de vous rétablir, notamment lors de vos glissades, trop souvent incontrôlées. Du fait de la puissance des voitures, des obstacles imprévisibles, des caresses amicales de vos concurrents et de la tenue de route hasardeuse des caisses.

Votre agressivité sur la piste et vos talents de casseurs vous permettront d’empocher des crédits, plus important en étant le plus destructeur, le meilleur artificier, le plus rapide … Cet argent vous sera très utile pour améliorer les caractéristiques de vos voitures et en acheter de plus puissantes. Et ainsi progresser peu à peu dans la partie solo du mode « carrière » (mode FlatOut). Le mode « carnage » quant à lui vous proposera de faire l’ensemble des épreuves (courses ; destruction derby avec bonus disponibles tels que des réparations ; des blindages ; duel ; contre la montre ; courses contre la bombe ; cascades etc.) sans vous soucier de l’argent, en débloquant au fur et à mesure les voitures. Vous pourrez également faire les épreuves sans aucune contrainte.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Dans le mode multijoueur, vous pourrez vous confronter à 7 autres joueurs dans des parties uniques ou des tournois. De nombreuses options, vous permettront de paramétrer vos parties sur le live,et notamment de vous préparer des petites confrontations bien sympathiques en montant des tournois mixant les modes de jeu du mode solo. Vous aurez ainsi le choix pour les courses entre 39 circuits, 6 arènes pour les destruction derby et 12 épreuves cascades (petits jeux avec projection de votre pilote : bowling, curling, saut en hauteur). Vous aurez également la possibilité de participer à des courses classées, mais malheureusement comme d’habitude sur le live ces derniers temps vous tomberez sur des déconnexions précoces et autres comportements désagréables (injures etc.) notamment de la part de petits ou grands frenchies malheureusement ! Aussi bien solo qu’en multijoueur, le jeu est très fluide et le lag est plus que rare.

Sonore : les bruitages sont rapidement masqués par les musiques très musclées, que l’on peut heureusement mettre en sourdine. Dans le fond sonore de la destruction, vous arriverez a entendre le crissement des pneus, le métal froissé de la carrosserie, les cailloux tapant dans le châssis sur les chemins de terre.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

En conclusion, voici une alternative plus que convaincante à Burnout. Vous voulez vous éclater et bien vous allez être servis ! Graphiquement réussi, FlatOut Ultimate Carnage n’est pas d’une originalité débordante mais il est très agréable à jouer. Dans le mode solo, vos adversaires se montreront coriaces et revanchards, ce qui sera tout aussi vrai avec les adversaires que vous croiserez lors des courses sur le live.

FlatOut Ultimate Carnage : le crash test dummies

Graphisme : 16/20
Des graphismes de qualité, une animation fluide, un passage sur Xbox360 à la hauteur.


Jouabilité : 17/20
Des bots agressifs et un gameplay fun malgré une conduite parfois hasardeuse. Mais vous vous amuserez rapidement.

Mode Solo : 16/20
Pas très original, mais vous n'allez pas vous ennuyer !

Mode XboxLive : 17/20
Fluide, paramétrable à souhait, et surtout très jouissif. Attachez bien votre ceinture, ça va secouer !


Note Générale : 17/20

Si vous attendiez un « destruction derby » like sur la 360, un Burnout plus brutal et agressif, FlatOut Ultimate Carnage répondra parfaitement à vos souhaits. Des graphismes soignés, une animation fluide, un mode live fun, voici la recette d’un bon jeu.


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mardi 26 juin 2007

Forza Motorsport 2 : le test

Il est des jeux dont le passage de la Xbox à la Xbox360 est surveillé par l'ensemble de la communauté des joueurs. Forza était de ceux-là . D'autant plus que la démo arrivée au début de mois de mai, avait de quoi nous rendre légèrement sceptiques. l'heure n'est plus au sueurs froides, ni aux mains moites. Il est temps d'enfiler ses gants, de sortir le sapin qui sent bon et de faire crisser les pneus ! Accrochez vos ceintures, Forza 2 est dans les bacs et le test suivant va essayer d'ausculter la belle mécanique développée par Turn 10, pour le compte de Microsoft.

Météo radieuse, mais avec quelques nuages tout de même...

Tel est le constat général pour ce nouvel opus de Forza Motorsport. Graphiquement, osons dire que ce jeu est tout de même beau (ne pas oublier : ne jamais se fier totalement à la démo). Les voitures (au nombres de 300, sous licence officielle) répartie en une dizaine de classe sont superbement modélisées ( à un tel point que, sur l'autoroute, ces derniers jours, je n'ai pas eu de mal à identifier et à baver devant les TVR, Ford Gt, Corvette et autres monstruosités qui me doublaient pour aller vers Le Mans en venant d'Angleterre). Vous pourrez aussi apprécier les nombreux détails (rétroviseurs extérieurs actifs) et reflets en temps réel et autres jeux d'ombre sur votre carrosserie lustrée et vous verrez également au fil des tours votre voiture devenir de moins en moins rutilante, avec de la terre et de la poussiére de carbone des freins !


Les circuits sont également beaux, avec un ligne d'horizon impressionnante. New York, seul circuit en ville, est aussi impressionnant avec ses gratte-ciel et les nombreuses publicités lumineuses. C'est vrai que par rapport à d'autres jeux, cela peut paraître un peu vide et monotone tous ces circuits. Il y a toutefois des spectateurs derrière les grillages en bord de piste, d'accord, ils ressemblent un peu au mannequin animès qu'on peut voir parfois aux abords des chantiers routiers. Mais si vous êtes comme moi un joueur lambda, vous aurez que peu l'occasion d'avoir le temps d'admirer le paysage. Toutefois vous vous rendrez compte des petits détails sympathiques, comme la poussière soulevée par le passage d'un concurrent sur le bord de la piste, par la fumée des pneus suite à un dérapage ou un freinage trop appuyé, ou à cause d'un moteur à l'agonie. Vous remarquerez aussi forcément un léger « scintillement » sur les vibreurs et parfois au niveau du grillage en bord de piste. Pour certains, l'aliasing est flagrant. Je ne l'ai pas remarqué, mais il est vrai que je n'ai pas un écran HD, mais seulement une télé à tube cathodique de très bonne facture.


Par contre, Il fait toujours beau et soleil sur les circuits de Forza 2. Et là , c'est vraiment dommage, à défaut de conditions climatiques variables, on aurait aimé voir une évolution de la luminosité et (soyons fous !) des courses de nuit à la lueur de nos phares. Graphiquement, les dégâts sont généralement assez bien rendus (quelques textures sont assez grossières) et la tôle bien froissable. (il est à qui le pare-choc qui traîne au milieu de la piste ? ). Il y a également quelques bugs d'affichage dans l'atelier de peinture.
Il est important de souligner que le jeu est extrêmement fluide et l'animation ne souffre quasiment d'aucun défaut ( sauf en solo parfois avec un petit freeze d'1/2 seconde au début de course). Rassurez vous aussi, sur le live la qualité est la même que dans le mode solo.


Au niveau sonore, il n'y a que peu de choses à dire, les bruitages et les sons des moteurs sont bien rendus. Durant la course, les bruits de l'environnement sont déformés et assez peu audibles, ce qui est logique. Mais à l'arrêt sur le bord de la piste vous pourrez profiter des petits oiseaux !!! Certains regretterons de ne pouvoir avoir la bande sonore pendant la course (personnellement c'est aussi bien car avec le bruit du moteur, des dérapages et des freins, c'est amplement suffisant). Cette bande sonore présente dans le menu est réellement très agréable à écouter, avec des artistes reconnus.

Seul, c'est bien !

Mais les graphismes ne sont pas les seuls garants de la qualité d'un jeu. La jouabilité en est un élément essentiel. L'interface de Forza Motorsport 2 est simple et ergonomique et graphiquement très agréable. Vous aurez ainsi le choix entre les deux modes solo ( Carrière et Arcade), le mode multijoueur et la configuration de votre jeu. Il y a de quoi être occupé pendant pour de nombreuses heures. La durée de vie de Forza 2 promet d'être conséquente. Ainsi, dans le mode « arcade », vous aurez 15 courses dans le mode exhibition permettant de débloquer 45 voitures. Les contre-la-montre se dérouleront sur 25 circuits et débloqueront les 25 voitures utilisées. Dans le mode solo, vous aurez la possibilité de parcourir les 47 tracés du jeu (répartis sur les 13 circuits (réels, dont le mythique Nurburgring et ses 20 km, et fictifs). La partie arcade est relativement courte. Par contre, vous ne resterez pas sur votre faim avec le mode carrière.


Dans ce mode, après avoir choisi une région (vous pourrez ne changer au fur et à mesure du jeu, moyennant crédits) vous allez vous constituer un garage et au fur et à mesure des courses remportées, vous gagnerez des crédits et vous augmenterez votre niveau et le niveau de vos voitures. Ces crédits sont le nerf de la course, ils permettront de vous achetez le bolide de vos rêves (ou plus simplement la voiture la plus adaptée à la course que vous courrez !) parmi plus de 300 voitures. Ces voitures sont réparties en 10 classes, des voitures de série classique au prototype en passant par les voitures GT, parmi de nombreuses marques sous licence officielles (Ferrari, Porsche , Chevrolet, Dodge, Toyota, Honda etc ...). Vous pourrez améliorer les performances et la rareté de vos voitures en achetant des pièces mécaniques et aérodynamiques. Au fur et à mesure de votre progression, vous pourrez profiter de véhicules offerts par les fabricants de votre région et aussi bénéficiez de remise sur les pièces des différents constructeurs et préparateurs et aussi de remises sur les voitures de votre région.


Vous devrez participer à environs 314 courses, réparties en plusieurs championnats ou épreuves (des plus courtes aux plus longues endurances). Se targuant d'être un véritable jeu de simulation automobile, on peut dire que c'est effectivement une réussite. En effet, les différentes surfaces (graviers, sables, enrobés, dalles bétons ...) ont une réelle incidence sur la conduite. La physique des véhicules est fidèlement retranscrite et il faudra faire attention aux transferts de masse, d'autant plus que la gestion des dégâts (paramétrable) et la consommation et l'usure des pneus ont été améliorées par rapport à Forza 1. Vous aurez donc la possibilité de vous arrêter au stand pour réparer (sauf les pièces de carrosserie) ou pour faire le plein. Mais malheureusement l'interactivité des stands est inexistante, il ne sera pas possible d'améliorer le temps d'arret par des combinaisons de touches ou de choisir la quantité d'essence embarquée. Pour dompter vos bolides, vous aurez la possibilité d'effectuer des réglages, notamment avec l'aide de la télémétrie détaillée. Au niveau des réglages, il sera possible de charger les réglages des autres joueurs pour peu que ceux-ci soient partagés. Et cette fois ci, pour ces réglages, il sera indiqué les pièces utilisées par le joueur auquel vous avez pris les réglages (je sais pas si j'ai été très clair, mais c'est un peu comme quand on est nul en mécanique et qu'on veut se lancer dans les réglages). Il sera également possible de régler les voitures autres que celles de son garage. Il est dommage qu'il n'y ai pas assistant pour ces réglages, à l'image de ce qui s'est fait pour F1 Championship Edition sur PS3.


Bien entendu, vous aurez la possibilité de bénéficier non seulement d'indication de trajectoire et de freinage, mais aussi d'aide à la conduite telles que l'anti-patinage (TCS), l'antiblocage des roues au freinage (ABS) et de correcteur de trajectoire (ESP) et bien sur la boite automatique. Après un petit temps d'adaptation, la désactivation de ces aides peut permettre de mieux contrôler les véhicules et notamment gagner de précieux centièmes. Le volant sans-fil de Microsoft est aussi adapté au jeu, mais nécessitera pour être efficace un bon réglage de la sensibilité (personnellement, j'ai encore et toujours du mal à m'y faire et je passe plus de temps en perdition, qu'a contrôler ma voiture, mais je vais persévérer). L'utilisation de ces aides et assistances influera sur la quantité de crédits remportés à l'issue des courses. Plus la difficulté sera élevée, plus cela sera payant.

Au niveau de la jouabilité, vous aurez le choix entre 4 vues, dont 2 vues arrière assez redondantes. Une vue de capot, qui semble assez peu pratique, sans visibilité sur les cotés et derrière et une vue au niveau de pare-chocs, avec rétroviseur intérieur. Sur toutes ces vues, vous pourrez choisir d'afficher des paramêtres utiles à votre conduite, notamment l'indicateur d'aspiration par exemple. Il manque clairement la vue intérieure, qui aurait accentué plus encore le coté simulation.


Du coté de l'intelligence artificielle, nous pourrons choisir parmi 3 niveaux de difficulté. Le moins que nous puissions dire, c'est que cette IA, gérant les 7 autres concurrents, pourrait nous laisser perplexe. En effet, le comportement des adversaires est assez peu prévisible. Ainsi, Ã un moment, vous verrez que la voiture derrière vous freinera pour ne pas vous rentrer dedans, et qu'une autre fois, elle gardera sa trajectoire coûte que coûte, quitte à vous rentrer dedans. A quelques moments, les voitures contrôlées par la console pourront aussi faire des erreurs et se rater légérement dans un virage. Les différents pilotes gérés par la console, ont une expérience qui pourra évoluer durant votre carrière car vous les rencontrerez plusieurs fois au cours de celle-ci. Ces mêmes pilotes pourront être recrutés pour vous remplacer lors des courses moyennant tout ou partie des gains, en fonction de sa compétitivité.


Mais ce n'est pas tout. Fort de son succès dans Forza 1, la fonction de personnalisation graphique de vos voitures, est encore et toujours plus présente. Assez proche dans sa forme par rapport à la version précédente, cette fois l'atelier de peinture va démultiplier vos possibilités. En effet, ce n'est pas moins de 1000 calques que vous pourrez appliquer sur chaque « face ». Ces modèles de calques sont plus nombreux et ils intêgrent notamment des chiffres et des lettres, avec plusieurs styles, autant dire que cela facilite la tâche ( de peinture, arf !). Vous pourrez aussi grouper plusieurs calques et sauvegarder cet ensemble que vous pourrez ensuite appliquer sur d'autres modèles de voiture, et ça c'est vraiment un vrai plus. Vous pourrez dupliquer la livrée entière d'une voiture sur une autre voiture du même modèle. Quand on voit certaines voitures, on ne peut qu'être qu'admiratif ( et aussi beaucoup moins quand des abrutis s'amusent avec les symboles nazi ...). Une fois votre oeuvre terminée, vous pourrez l'éterniser avec le mode photo et la rapatrier sur le site officiel de Forza 2 (et l'enregistrer ensuite pour vous).


Mais 8 c'est mieux !

Comme vous avez pu le constater, il y a vraiment de quoi s'occuper avec le mode solo. Mais la force la xbox 360 est quand même son mode xboxlive et ses parties multijoueurs. Forza Motorsport 2 ne pouvait donc pas faire l'impasse sur la partie multijoueur.. Dans l'interface du jeu, il y a donc tout un onglet consacré au mode multijoueur, en ligne ou hors ligne.
Déconnecté, vous pourrez donc faire des courses en écran partagé et aussi en lan. Connecté, vous allez pouvoir profiter de la richesse du mode xboxlive. Vous allez pouvoir faire des courses en solo ou en équipe sur tous les circuits et dans toutes les classes. Les serveurs étant dédiés, ce n'est pas un concurrent qui héberge la partie et donc le « gérant » de partie pourra se déconnecter en cours de partie, la gestion sera transmise à un autre joueur. Dans la gestion des courses, vous pourrez décider si ce sont des courses uniques ou des séries de courses, les aides et assistances autorisées, les classes de voitures permises, le niveau des dégâts et de la gestion de ses pneumatiques et de son essence. Tout ceci était déjà possible auparavant, mais désormais vous pourrez choisir la grille de départ (selon la performance, le classement ou aléatoire), vous pourrez aussi décider de la durée de course restante après le passage du premier sur la ligne d'arrivée. Cette dernière fonction est bien pratique, notamment pour les courses longues, où auparavant seul les deux-trois premiers empochaient des crédits et les derniers n'avait rien du tout (c'est toujours le cas pour le dernier). Vous allez ainsi pouvoir vous mitonner des petites courses bien sympas ! Il y a assez peu de lag sur les parties, mais cela arrive parfois pour un ou deux concurrents (et cela fait souvent des dégâts importants, car les mouvements des voitures sont imprévisibles).


Trois fonctions font leur apparition dans ce mode xboxlive. Il s'agit de Forza Tv, à l'image de PGR3 vous pourrez assister des courses jugées intéressantes par le jeu, c'est assez anecdotique. Part contre, vous pourrez donner une voiture à un de vos amis du live, ce qui s'avère bien pratique pour partager les peintures de voitures. La meilleure des fonctions reste la salle d'enchère, ou vous pourrez mettre en vente et acheter des voitures. Lors de la création de vente, vous pouvez décider du montant initial, de la possibilité ou non d'avoir un achat immédiat. Vous pouvez aussi décider de la mise en évidence de votre vente (moyennant des frais supplémentaires), de la durée de la vente (plus la voiture est exposée, plus cela coûtera) et du verrouillage de la livrée ( l'acheteur ne pourra modifier la peinture, à moins de l'effacer complètement, donc il ne pourra pas non plus la sauvegarder pour l'appliquer ailleurs) Ainsi par exemple, une vente, sans mise en avant de 2 heures coûtera 100 crédits et la même vente coûtera 400 cr pour huit heures et la promotion de la vente multipliera par dix les frais. Toute enchère passée dans la dernière minute aura pour effet de faire repartir le compteur à 2 minutes. Ce qui favorise fortement la montée finale du prix. Par contre vous ne pouvez décider du montant de votre enchère. Celui ci augmente progressivement en fonction du prix actuel de la voiture. Ces enchères vous permettront d'acquérir des voitures que vous n'avez pas encore la possibilité d'acheter dans le mode carrière. Vous pourrez suivre vos ventes et enchères sur le site officiel du jeu.


Sur la ligne d'arrivée, Forza Motorsport 2 sans forcer son talent au niveau graphique et de l'originalité remporte l'épreuve sur les chapeaux de roue. Quelques nouveautés et une réalisation sans faille lui promettent un réel succès. Les assistances et aides à la conduite lui assurent un large public, avec le fait que chacun pourra conduire avec plaisir ces voitures On peut toutefois rester perplexe sur l'intelligence artificielle, le faible nombre de circuits, la stabilité météorologique. Forza Motorsport 2 a encore quelques bons mois pour profiter de son leadership, en attendant l'arrivée de PGR4 et de ses conditions climatiques variables.

Ambiance Sonore : 18/20
Une bande sonore à la hauteur du jeu, et des moteurs assez bien reproduits, dans les standards en matière de jeu vidéo.

Graphisme : 16/20
C'est beau, mais on s'attendait à mieux (nous sommes sûrement trop exigeants). Il reste quelques défaut ici et là . Mais c'est une merveille de fluidité ! C'est rapide et nerveux !

Jouabilité : 17/20
Que l'on soit pro simulation ou conducteur du dimanche, conduire sera un plaisir immédiat.

Mode Solo : 17/20
Vous n'allez pas vous ennuyer !

Mode XboxLive : 19/20
Ne boudons pas notre plaisir, tout est paramètrable. Laissez LGX ouvert en attendant les ladders et venez nous rejoindre sur la piste. Pilotes allumez les moteurs ! GO !!!!!!!!


Note Générale : 17/20
Microsoft et Turn 10 ont bien réussi le passage de Forza Motorsport 2 sur la console de référence du moment. Mais ils n'ont pas forcé leur talent graphiquement. Il y a assez peu de nouveauté par rapport au premier opus, mais la réalisation est sans faille et le plaisir de jeu est bien là . C'est quand même le principal. La Xbox 360 va sentir l'essence et la gomme surchauffée pendant de long mois ! Forza !!!
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mercredi 14 mars 2007

Le test de Ghost Recon Advanced Warfighter 2


Il y a un an à peine, nous déballions avec fébrilité notre exemplaire next-gen de Ghost Recon Advanced Warfighter (GRAW pour les intimes). Ce jeu, que nous avions attendus après de nombreuses vidéos et de multiples reports, avait été, quelques mois plus tard, complété par un add-on assez conséquent en téléchargement sur le market place. C’est donc très rapidement que les studios d’Ubisoft, ont développé Ghost Recon Advanced Warfighter 2 ! Ce n’est pas un abus de dire que cet épisode n’était pas aussi attendu que son prédécesseur et qu’il n’a pas bénéficié de la même promotion. Mais ce n’est pas peu dire que les Ghost étaient surveillés de près à la suite des sorties quelques semaines auparavant de l’équipe Rainbow, des soldats surdéveloppés de GOW et des héros de COD3 et du temps très court de développement !


Voyons voir ce que les développeurs d’Ubisoft Paris nous ont concocté. L’action prend place quelques jours seulement après la fin de l’intervention des Ghost, visant à déjouer un coup d’Etat au Mexique. L’Amérique Centrale se soulève contre l’interventionnisme américain dans cette zone. Ces rebelles, en possession d’ogives nucléaires et de vecteurs pour les transporter, ont même l’intention de frapper les Etats-Unis sur leur sol et ils sont décidés à utiliser tous les moyens en leur possession. Autant dire que Scott Mitchell et ses coéquipiers ne sont pas prêt de se reposer au soleil ! Surtout qu’ils n’ont que 72 heures pour faire le ménage. Vous en tirerez les même conclusions que moi : ça va saigner ! Avant de débuter la mission solo, vous allez devoir suivre un petit entraînement, une petite mise à niveau technologique ! Et oui, même en quelques jours les équipements peuvent être améliorés et surtout il vous faudra vous dérouiller sur la prise en main des Ghosts (après un passage par les FPS du début d’année) car quelques nouveautés font aussi leur apparition dans ce domaine.


Au niveau des équipements, les principales améliorations sont essentiellement au nombre de deux ! Il s’agit du système avancé de communication et de gestion tactique : le Cross-com 2.0. Comparativement à celui utilisé dans GRAW, vous pouvez désormais, par l’intermédiaire d’une petit caméra, voir directement ce que voient vos coéquipiers et vos équipements. A partir de ces caméras, vous aurez une vison à 360 des environs et vous pourrez également donnez vos ordres par cet intermédiaire (tels que les déplacements, les assauts et les cibles prioritaires). Vous pourrez ainsi commander vos hommes, tout en restant à couvert !!! La deuxième nouveauté concerne votre soutien logistique, après le drone vous avez dorénavant pour vous épauler une véritable armurerie ambulante : le M.U.L.E. Ce petit véhicule blindé pourra également vous servir d’abris (dans la pratique, elle sert quasi uniquement à changer d’arme). Tout comme vos coéquipiers et le drone vous pourrez avoir une vision élargie du champ de bataille par l’intermédiaire de la caméra embarquée. Vous aurez aussi la possibilité nouvelle d’être assisté par des soldats loyalistes, sous votre commandement. Tout comme dans GRAW, à des moments précis, vous pourrez compter sur un soutien aérien (hélicoptère léger ou F15) et sur un soutien motorisé terrestre (char Abrams ou un blindé léger).

Du coté du gameplay , vous aurez toujours la possibilité de choisir votre armement et votre équipe (comme dans GRAW), en vous appuyant sur la description de la mission à venir, intégrant la morphologie du champ de bataille et les troupes que vous devrez affronter. Il y a également des nouveautés non négligeables. Ainsi vous avez désormais la possibilité d’intégrer à votre équipe un médecin. Si vous décidez de vous en passer, vos soldats pourront se soigner, mais dans de moindres proportions que si le médecin était présent. Du point de vue de la prise en main de votre personnage, vous n’allez pas être dépaysé, sauf que c’est toujours et encore plus intuitif, à part le même point négatif récurrent, l’impossibilité de paramétrer votre changement rapide d’arme, comme à la socom (pour les anciens du online sur PS2). Une autre fonctionnalité de GRAW a été conservée au niveau du gameplay, en effet, votre personnage se plaquera maintenant automatiquement contre les murs pour se mettre à couvert, avec tout ce que cela sous entend comme possibilité d’interaction (contrôle des angles morts, tirs en aveugle …). Cette fonctionnalité n’est pas disponible pour le jeu en multijoueur. Il y a également une nouvelle vision infrarouge en nuance de gris, très nette qui s’avère bien plus utile que celle du premier opus. En multijoueur cette vision sera teintée de vert, mais tout aussi utilisable.


Graphiquement, nous retrouvons l’ambiance du premier opus avec un Mexique écrasé par un soleil de plomb. C’est toujours aussi beau et désormais aux paysages urbains, s’ajoute des paysages de moyenne montagne. Tous ces environnements vous offrent une multitude d’approches et de passages qui vous permettront d’exprimer votre sens tactique. De nombreux détails permettent de rendre tout ceci extrêmement réaliste et notamment la gestion des effets de lumières, des ombres, du temps qui passe. Il faut saluer également la gestion des fumées et poussières et les explosions tout simplement magnifiques qui font de GRAW 2 un grand spectacle ! Cette vision cinématographique est désormais un classique dans les productions des studios de développement. Tout ceci est également soutenu par une bande sonore adaptée et de tout premier ordre, avec des détails augmentant l’immersion. Ce parti-pris spectaculaire est d’ailleurs appuyé dans le déroulement de l’action, non stop, où vous alternerez entre des missions en solo (avec ou sans soutien logistique) , des missions en équipe et des séances de shoot en tant que canonnier d’hélico bien trippante !


Ce dynamisme est accentué par la méthode de narration, avec des points de contrôle rapprochés et des objectifs rapidement atteints. Cela va vite, très vite, trop vite et c’est là que le mode solo déçoit ! En effet, vous allez resté sur votre faim, car en moins de 7 petites heures, sans se presser, dans le mode le plus difficile, vous allez sauver le monde américain, avec une petite surprise à la fin ! Il faut dire que vos adversaires savent se mettre à couvert, mais apparemment ils sont radins sur les grenades et répugnent à faire le tour, histoire de vous surprendre. Ce qui est étonnant aussi, c’est que vos coéquipier et les rebelles se retrouveront souvent face à face et ils mettront un temps certain pour réellement se toucher ( autant dire que dans les premières secondes, ils louperaient un éléphant dans un couloir). Pour les possesseurs de la xbox 360, sans live, cela risque d’avoir un désagréable goût d’arnaque pour 70 euros !


Autant le solo risque de vous laisser sur votre faim, autant la partie multijoueur de GRAW 2 va vous combler et vous permettre de jouer de longues heures avec vos amis ! Comme son aîné, la partie multijoueur est très fournie et très facile d’accès. Ainsi vous pourrez jouer en écran partagé jusqu'à 4 joueurs, ou aussi en réseau (lan). Mais ce qui mérite le plus d’attention, c’est la partie Xboxlive, sur laquelle vous pourrez vous retrouver à 16 joueurs.
Vous allez pouvoir donc choisir votre personnage et le paramétrer selon vos goûts et aussi vis a vis de sa "classe" (tireur d'élite, fusilier, grenadier, artilleur), et notamment au niveau des armes par défaut dans les options. Vous pourrez aussi, dans les options, définir la cadence de tir préférée, ce qui vous fera gagner un temps certain au démarrage des parties.
Sur le live vous pourrez jouer en solo, ou en équipe et aussi en coop. Dans ces trois configuration vous retrouverez 3 modes commun, qui sont Elimination, Territoire et Objectif, aux quels s’ajoute en équipe le mode Bataille et le mode Mission. Ce n’est pas moins de 28 types de jeu qui vous permettront de vous éclater sur le live, sans compter les parties personnalisées. Autant dire que chacun trouvera son bonheur en allant des classiques sièges et survivants, jusqu’au mode chasse à l’hélico. Pour couronner le tout, vous aurez accès à une campagne en coop, qui nécessitera une bonne organisation d’équipe avec une sérieuse répartition des rôles.


Vous allez me dire que cette profusion de type de jeu va masquer un manque cruel de map. Au contraire, c’est une autre bonne nouvelle du multijoueur, vous allez pouvoir vous affronter sur 18 cartes (19 en rajoutant la carte Nulle part de GRAW, que vous pourrez télécharger gratuitement en vous inscrivant sur le site d’Ubisoft). Ces cartes sont variées autant par la taille que pour leur environnement. Vous aurez ainsi des cartes urbaines, avec de nombreuses petites ruelles et d’autres avec de larges avenues. Il y a également une magnifique carte en bord de mer, avec épaves et nombreux petits rochers, ou encore la ville dévastée par une tempête ou le site de crash. Ces cartes offrent une multitude de passages, sur plusieurs niveaux pour certaines, de points de tirs, de planques et d’abris. C’est un vrai régal et une réelle bonne surprise !


Graphiquement la partie live n’a rien à envier au mode solo. Vous serez de nombreuses fois induits en erreur par les ombres et la végétation, au point de tirer dessus pour vous rassurer ! Au niveau des armes, la variété est également présente, avec quelques nouveautés comme le Rx4 Storm. Pour le moment, le live ne semble pas souffrir de trop de « lag », du moins pas plus que les autres jeux et dépendant de la connexion de chaque participant. A part l’impression d’avoir à certains moment un vrai arbre de Noël sur l’écran, du fait du nombre trop important d’informations tactiques, et que les personnages semblent parfois sur des roulettes et l’impossibilité récurrente de grimper sur certains petits reliefs (ces deux derniers défauts sont des habitudes de la série des Ghost), aucun flagrant défaut n’a été relevé. Ubisoft semble avoir pris les désirs des joueurs en considération, ainsi par exemple, parmi les nombreuses options, vous pourrez choisir de désactiver le contenu téléchargé ! En effet, sur GRAW, le téléchargement de l’add on, empêchait de jouer avec les joueurs ne le possédant pas, ce qui avait fait grincé pas mal de dents et laissait l’impression aux joueurs qu’on leur forçait la main.


Une fois de plus, Ubisoft semble avoir réussi son pari ! Ce nouvel opus de Ghost Recon , malgré un temps de développement réduit est une réelle bonne surprise pour les sceptiques (dont j’étais). On peut bien évidemment lui reprocher d’être bien trop court en solo, mais tout ceci est vite oublié en voyant le mode Live ! C’est toujours très beau et très bien réalisé pour nous faire vivre à plein les aventures des Ghost.

Ambiance Sonore : 19/20
Un sans faute pour l’ambiance sonore, un vrai plus dans le jeu.

Graphisme : 19/20
Du grand spectacle, des explosions saisissantes, des environnements riches et variés : c’est beau !

Jouabilité : 17/20
Quelques nouveautés bienvenues, une prise en main intuitive et rapide.

Mode Solo : 16/20
Toujours la chaleur écrasante du Mexique et un action sans temps morts, avec toutes sortes d’objectifs et de véhicules et de situation. Mais c’est trop court, à limite de l’abus.

Mode XboxLive : 19/20
Un live, aussi beau que le solo, riche et varié, qui fait plaisir à jouer ! Le véritable atout de ce jeu.

Note Générale : 18/20

Un deuxième opus de qualité, malgré un temps de développement très court, à croire qu’il était quasiment prêt lors de la sortie de son aîné ! Quoiqu’il en soit, il est de l'étoffe des jeux dont on fait grand hit pour le Xboxlive !
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dimanche 12 novembre 2006

Dead Rising : Test

Envie de perfectionner votre swing ? Envie d'améliorer vos coups francs ? Vous ne jurez que par le Gun ? Le coup d'pied de la tête vous en raffolez ? Pourquoi ne pas passer à l'ours en peluche ?
Donnez vous à Sang pour Sang et allons tester ce jeu de la mort !

Décidément c’est la période des grandes premières pour la XBOX360. C’est au tour des survival-Horror d’arriver sur la première console Next-gen. Et excusez du peu, Dead Rising a été développé par les créateurs de la série des Resident Evil, c'est-à-dire Capcom. Donc avec un tel héritage, les zombies et autres joyeusetés, on commence à connaître. Des zombies ça va être : En veux-tu ? En voilà ! La jaquette donne le ton.

Voyons voir si ce jeu est aussi « mortel » que la rumeur le dit !


Willamette charmante petite ville du Colorado, de 50000 habitants. Oups, excusez-moi : 90 habitants vivants et 50000 zombies devrais-je dire maintenant. Effectivement, dans un sens comme dans l’autre la lutte va être dure pour survivre ou avoir sa part de viande fraîche. Mais, finissons notre petite présentation de la ville. Située en plein milieu des Etats-Unis, entourée d’espaces sauvages, cette petite cité des pionniers américains est surtout remarquable pour son centre commercial pittoresque (et accessoirement vital) et par le black out imposé par l’armée. Il ne faut rien de moins pour attirer le personnage que nous allons incarner.

Un bon photo-reporter bien lourd, à l’opposé du playboy. Il a plus une tête de pilier de comptoir que du baroudeur chasseur de scoop. Et au démarrage, il n’est pas taillé pour survivre en milieu hostile le Francky ! Mais au fil du jeu et du massacre de zombies, notre photographe va apprendre de nouvelles façons amusantes de trucider du mort vivant. Peu à peu notre photographe de la rubrique des chiens écrasés va devenir un vrai photographe de guerre, gilet de reporter plein de poches, une santé de fer et un physique d’athlète.


Ainsi Franck West, ne résiste pas à l’envie de faire ses courses de Noël dans un grand centre commercial vide entouré de zombies et accessoirement de faire de beaux clichés sensationnels, et il ne trouve rien de mieux que de se faire déposer en hélico sur le toit de la galerie marchande. C’est là que l’horreur (pour lui) va commencer. Les morts vivants ne vont bien sûr pâs tarder à envie les lieux. Le seul refuge va être le centre de sécurité et la seule porte de sortie va être le retour de l’hélico 72 heures plus tard. Voilà en quoi consiste Dead Rising, c’est d’une simplicité enfantine : survivre jusqu’au retour de l’hélico. Bien sur vous pouvez décider de camper sur le toit de l’immeuble pendant 3 jours ou pourquoi pas décider tout simplement de devenir un vrai journaliste et décrocher le prix Pulitzer en élucidant le mystère des zombies.

Ainsi entre ces deux extrêmes, vous avez une large palette de possibilités qui vous permettrons ou non de sauver les quelques survivants restant et de mettre hors d’état de nuire les psychopathes que vous croiserez (c’est vrai que les hordes de zombies ont de quoi vous faire péter les plombs). Vous pourrez aussi décider finalement de ne pas mériter d’être au rendez-vous de l’hélico et de rester parmi vos nouveaux amis les zombies. Il y a ainsi plusieurs fins et déroulements possibles. Ce qui promet une durée de vie conséquente, d’autant plus si vous voulez débloquer les succès, dont certains sont quelques peu farfelus, comme faire une dizaine de mètres en marchant sur la tête des zombies, ou alors tuer près de 54000 zombies en une session (autant dire que vous ne pouvez pas faire autre chose que trucider à tour de bras et encore sans chômer).



Au niveau du gameplay, on va pouvoir rapidement s’amuser, malgré quelques petits grains de sable énervants. La prise en main du personnage est rapide, mais demande un petit temps d’adaptation et un peu de dextérité pour prendre la photo croustillante au bon moment ou pour réussir un bon éclatage de tronche de Zombie. Du fait de la limite des 72 heures, le jeu est rapide et l’action ne laisse que peu de répit, surtout que votre petit talkie walkie vous sollicite souvent pour vous indiquer des personnes en difficultés dans la zone du centre commercial. Ainsi, il est illusoire de vouloir résoudre l’énigme, tuer tous les psychopathes, sauver tout le monde dès la première tentative. D’autant plus qu’il y a une sauvegarde unique !

C’est à dire que lorsque vous succomberez sous les zombies vous aurez le choix de recommencer à votre dernière sauvegarde (c’est à dire bien avant, car les points de sauvegarde ne courent pas les allées marchandes !) et perdre ainsi votre progression, ou alors décider de recommencer le jeu à zéro, mais en conservant votre progression et votre expérience. C’est là que les points d’expérience prennent tout leur intérêt. Ces points, sous forme de points de prestige, vous permettront d’améliorer les capacités de votre personnage : une meilleure santé, des déplacements plus rapide, plus de poches à la veste donc un inventaire plus grands (pratique pour les livres et les potions) et des coups plus puissants et variés (genre coup pied d’la tête). Et ces points de prestige seront accumulés en tuant des zombies, mais surtout en sauvant des survivants, en tuants des psychopathes et en prenant des clichés. Ces points de prestige seront multipliés quand vous serez en possession de certains livres (comme quoi lire à du bon !!). Les livres auront aussi des effets sur la durabilité des armes que vous utiliserez et sur les effets bénéfiques de la nourriture que vous ingérerez, entre autres.



La force de Dead Rising, réside aussi dans le fait que vous pourrez utiliser tout et n’importe quoi comme arme. Mais quand on dit tout c’est vraiment tout ! De l’ours en peluche, à la boule de bowling, en passant par les mannequins, les cd, du saumon et autres tondeuses et il y a disséminé tout du long des environnements des vrais armes, qui seront nécessaires pour progresser plus facilement comme des mitraillettes, des katana, etc…

Ainsi contrairement au survival horror pur et dur, vous pourrez continuellement avoir une arme à disposition, mais ces armes ne sont pas éternelles et elle s’usent selon votre utilisation (merci les livres pour prolonger la durée de vie des armes) Dead Rising, sous cette éclairage s'apparente plus à un beat'm all.

Vous pourrez utiliser de diverses façons ces armes, en les jetant à la figure des zombies ou en tapant plus classiquement. Les coups peuvent être plus puissants en préparant son coup à l’avance, surtout pour la batte de base-ball et les clubs de golf. D’autres armes, permettront d’aveugler vos charmants morts-vivants (qui a besoin de ketchup ?). Certaines pourront même faire le vide autour de vous (merci Maya !). Dans le même esprit, vous trouverez un peu partout des aliments vous permettant de vous retaper. Vous pourrez combiner les divers aliments, dans les restaurants pour vous concocter des potions énergisantes, là les livres seront encore précieux pour vous aider. Et enfin pour vous déplacer plus vite vous pourrez utiliser divers moyens de transport voiture ou moto en extérieur et skate ou vélo en intérieur. Mais tout comme les armes, si vous en profitez pour écraser, éparpiller du macchabée, ces « véhicules » s’useront également : pensez-y avant de vous retrouver dans un tunnel de maintenance au volant d’une épave au milieu de centaines de vos nouveaux amis !



Pour ce qui est des graphismes et de l’animation des personnages, Capcom a négocié sans trop se forcer le virage de la next-gen. C’est réussi mais sans plus, l’hémoglobine gicle à merveille, mais il y a toujours un peu de rigidité dans les mouvements (normal pour des morts vivants) des vivants. Ce qui est impressionnant c’est la quantité de zombies affichés à l’écran, ayant chacun ses mouvements propres et tout cela sans ralentissement. Chaque zombie à son animation personnelle et fonction de son environnement (ils s'intéresseront plus à un membre arraché qu'a vous par exemple, ou il essaieront de se défaire d'un insecte un peu trop collant (mais très utile pour vous).

En ce qui concerne les survivants, leurs mouvement sera fonction de leur état (blessé, saoul, craintif), de leur age, ainsi pour certains il faudra les porter, les supporter pour accélérer le mouvement. Vous pourrez aussi les armer pour qu'ils se défendent des attaques des morts-vivants. Plein de petits détails sont visibles, tels que les horloges vraiment à l’heure. Tout ce qui concerne les environnements de jeu aussi bien en extérieur qu’en intérieur est bien modélisé et détaillé, avec des passages alternatifs nombreux et des petits « ilots » isolés salvateurs. Vous pourrez aussi personnaliser la tenue de Francky en faisant vos emplettes dans les magasins abandonnés de la galerie marchande, autant dire que c’est du grand art quand votre personnage va enfiler des vêtements de gosses ! Avec en prime une gestuelle adaptée au style, c’est assez drôle ce beau petit ventre poilu ! C’est aussi ce qui caractérise Dead Rising, un humour omniprésent qui fait qu’on se surprend à se marrer franchement , quand on coiffe les zombie de tête de chevaux par exemple et pour corser le tout, certaines mortes vont aller jusqu'à vous faire une petite gâterie de la mort ! Manquerait plus que le cigare de Bill !



Habillage sonore est parfaitement adapté au style, mais tout juste audible, a moins de monter le sons. Le bruit des litres de sang s’écrasant sur le sol et des membres arrachés, est vachement bien rendu ! Il n’y a pas de musique de fonds sauf par petites touches aux moments opportuns.



Par contre, mauvais point pour Capcom, si vous ne disposez pas d’une télé HD, et bien, il vous faudra de très bonnes jumelles pour pouvoir lire les indications et sous-titres. Ce qui se révèle assez gênant quand vous êtes assaillis de macchabées.



En persévérant, au démarrage et en faisant contre mauvaise fortune bon cœur, on arrive à surmonter la difficulté du début, surtout qu’ensuite on commence à comprendre le fonctionnement des « Boss ». Et alors c’est un vrai bonheur de tailler, trancher, écraser, découper, morceler, exploser, maraver, enfin renvoyer ad patres les zombies. Tout en étant pressé par le temps pour trouver la fin de toute cette histoire. Dead rising, n’est pas un jeu banal, loin des survival horror de référence de Capcom, il mélange allégrement plusieurs styles qui font que l’on revient avec plaisir pour débloquer des succès. Graphiquement dans la moyenne, gore à souhait et fun à jouer, Dead Rising permet à Capcom d’entrer tranquillement dans la Next- Gen ! Toutefois, on peut regretter que Dead Rising ne soit pas du tout jouable sur le live, on aurait aimé un mode coop à 3 ou 4 ou juste concours de trucidage de Zombie ou des petits défis loufoques.



Gameplay : 17/20 : Après un petit temps d’adaptation et d’évolution, on prend un réel plaisir à jouer à ce jeux assez atypique.

Son : 12/20 : J’ai trop de sang dans les oreilles ou quoi ?

Graphisme : 15/20 : C’est réussi , mais on sent qu’ils auraient pu faire un peu mieux dans le rendu Mais c’est tout de même riche et soigné !

Note Finale : 15/20 : La galerie marchande de jeu est ouverte, venez hacher menu du morts vivant, venez trouver la vérité ou faire tout simplement du shopping ! Vous êtes libre et encore en vie, enfin plus pour longtemps !



Disponibilité : depuis le 7 septembre 2006.

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Ghost Recon Advanced Warfighter : Test

Enfin elle est là, devant moi, cette galette tant attendue. Forcement, l'attente est grande avec le matraquage d'images, de vidéos, de news et de reports ! Allons donc voir ce que cache cette nouvelle version des Ghost. Messieurs, il est temps de revêtir votre treillis (où votre costume de lapin rose pour les plus excentriques et suicidaires) et de vous équiper de votre arme favorite et de reposer vos bouquins de Tom Clancy (on peut toujours rêver les gars, non ?).

Découvrons ensemble Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter.

Prenons d'assaut l'interface du jeu et le gameplay :

Au niveau du menu, ce n'est pas révolutionnaire, vous serez face au dur de choix de choisir entre le mode solo, le mode multijoueur ou la partie rapide (multijoueur à 4 en local). La vidéo introductive alléchante pour nous présenter l'environnement du jeu apparaîtra après quelques secondes d'attente.


L'interface visuelle a quelques peu changer et elle est surtout plus riche en informations qu'avant, car désormais vous avez dans votre affichage tête haute, un petit écran vous liant avec vos coéquipiers et vos unités de soutien : c'est le Cross-Com. Vous pourrez ainsi voir leur statut et voir ce qu'ils voient aussi, mais aussi leur donner des ordres par cet intermédiaire. Avec la quantité d'informations affichées, par moment en mode solo, cela fait un peu guirlandes électriques et ça clignote de partout. La vision nocturne a aussi été revisitée, elle est beaucoup moins nette qu’auparavant pour plus de réalisme, donc un peu plus délicate à utiliser.
Bien sur avec ces nouvelles fonctionnalités, l'affectation des commandes a été légèrement modifiée, sans être bouleversée. Cela demandera qu'un petit temps d'adaptation.

Maintenant que les commandes sont parfaitement maîtrisées, nous pouvons continuer notre percée plus avant dans le jeu.

Comme dans les versions précédentes (pourquoi changer une équipe qui gagne ?) les vidéos vont vous présenter le déroulement de l’histoire, Ubisoft a bien mis le paquet sur ces séquences pour vous scotcher graphiquement (ce que nous attendions pour cette console next-gen). Graphiquement, les gars de GRAW se sont défoulés pour nous fournir un environnement de guérilla urbaine réaliste pour la campagne solo et des maps léchées pour le multijoueur. Le décor gardera les stigmates de vos tirs. Les explosions sont aussi très bien rendues (notamment la séquence de destruction de blindé dans un tunnel magnifique) et l’effet de souffle vous fera trébucher. Il y a ainsi tout au long du jeu un fourmillement de petits détails qui vous plongera dans l’ambiance. Tout ceci est efficacement épaulé par une bande sonore exceptionnelle (c’est peut être un peu fort), notamment au niveau des sons d’ambiance (testez les par exemple au niveau des poubelles avec les mouches ou les pleurs des enfants dans les faubourgs de Mexico).


Attaquons nous à la campagne solo.

Le solo, ne boudons pas notre plaisir, est réussi, autant le dire tout de suite. Contrairement à d'autres FPS où l'action est non stop d'un bout à l'autre des niveaux, ici vous aurez le temps d'appréhender la situation et d'étudier la carte pour trouver le meilleur passage, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas d'action, au contraire, lors des engagement vous allez devoir faire souvent face sur plusieurs fronts et hiérarchisées les menaces et parfois ne pas hésiter à utiliser les grenades fumigènes. Ainsi, On aimerait que parfois les points de sauvegardes soient plus rapprochés ou libre afin d'éviter de recommencer une bonne petite dizaine de fois certains passages, quand il ne vous reste pour recommencer que quelques gouttes de sang. Lors des missions solo, il faudra alterner entre des phases de transferts héliportés , où vous serez au commandes des mitrailleuses rotatives Gatling (attention à ne pas les griller) et des phases au sol parfois en solo ou en équipes, et des phases de protection de personnages importants, Lors de ces périodes de jeu, des renforts vous serons accordés sous forme sous d'un drone, vous permettant de repérer les positions ennemis, soit d'un hélicoptère Apache de soutien ou alors d'une unité blindée. Ces deux derniers engins vous permettront parfois de nettoyer la zone du surplus d'ennemis. Ils se montreront très utiles pour anéantir les unités motorisées ennemis. Mais ils ne sont pas invulnérables et pourront être détruits par les tirs adverses…

Au cours de ces missions différents objectifs vous sont attribués (souvent vous rendre à un point donné, ou détruire une cible), à vous ensuite de choisir la manière dont vous allez réussir à les remplir. Certains chemins sont plus faciles que d'autres car vous arriverez ainsi par exemple sur le flanc des ennemis. Il y a ainsi une certaine liberté. Pour certaines missions, vous pourrez former votre équipe et choisir vos armes dans une sélection parfois réduite. Le choix de votre arme est primordial, car vous ne pourrez plus en changer durant le reste de la mission, à part si vous en récoltez une sur les cadavres.



Malheureusement pour vous, vos adversaires ne sont pas tous des manchots et ils ne sont jamais solitaires, le résultat est simple, même au niveau normal, votre barre de santé va rapidement se dégrader et vous ne pourrez pas vous soigner comme vous soignez vos coéquipiers. L'intelligence artificielle des ennemis n'est pas exceptionnelle et ils ont surtout pour eux l'avantage du nombre, contrairement à nous. Nos coéquipiers sont quant à eux très inégalement vifs et ne vous couvrirons pas toujours avec une parfaite efficacité et vous vous effondrerez parfois lamentablement touché par un adversaire, pourtant dans la ligne de mire de vos coéquipiers.
La durée de vie se limite à une bonne quinzaine d'heure pour la campagne au niveau normal pour un joueur moyen. Mais ce sont des heures bien remplies et riches en plaisir.

Mais, comme la majorité des jeux de la XBOX360, c'est le mode multijoueur online qui est la partie la plus attendue de ce jeu, C'est ce mode qui transforme, à longueur de nuits, nos salons et chambres en vastes champs de batailles, théâtres d'embuscades et de tactiques moins glorieuses.

Vous allez pouvoir donc choisir votre personnage et le paramétrer selon vos goûts gants à la tenue, à la couleur de sa peau et aussi vis a vis de sa "classe" (tireur d'élite, fusilier, grenadier etc ...)


Les maps sont au nombre de 10. Certaines pouvant rappeler un peu Far Cry comme vallon rocheux ou même rappeler pour certains le jeu Socom avec la map « temple ». Elles sont assez variée aussi bien en taille qu'en environnements (en allant des plages du Mexique au faubourg de Mexico). Toutes les classes de personnages y trouveront bonheur. Certaines sont a plusieurs niveaux et toutes offrent une multitude de passages, recoins et culs de sac (peut être même trop parfois). Il y a aussi de nombreuses zones d'ombres pouvant vous dissimuler pour récupérer un peu. Ces maps fourmillent de détails propres à vous noyer dans l'ambiance.

Les modes de jeu sur le live sont classiquement les suivant : solo, en équipe et en coopération (avec des missions co-op exclusives). Ghost Recon Advanced Warfighter est jouable à 16 sur le Live. Vous ne serez pas déboussolez car vous retrouverez les types de jeu : survivant, hamburger hill, domination, Tireur d'élite et siège et vous pourrez même dans certains cas créer votre propre type de partie.


Ce mode de jeu est paramétrable par une multitude d'options classiques à la série des Ghost Recon allant de la restriction de l'armement à l'affichage des ennemis et alliés sur les cartes ou sur le HUD.
Tout comme dans le mode solo, vous pourrez ici aussi contrôlez un drone qui permettra de débusquer les snipers et campeurs (abattre ce drone n'est d'ailleurs pas une chose des plus facile). Le mode de sélection de l'arme à changer et s'effectue avant le lancement de la partie et par présélection, ce qui est plus rapide et pratique. Désormais le bazooka n'est plus une arme complémentaire, mais il est considéré comme une arme principale. Donc autant vous entraînez à changer rapidement d'armes, car avec le changement automatique vous aurez les grenades par défaut. Des grenades fumigènes font aussi leur apparition. Pour être efficaces avec les grenades, il va falloir s'entraîner un peu, au risque de décimer son équipe. Le choix des armes n’est plus aussi riche qu’auparavant, il faut notre l’absence de silencieux pour les snipers, mais la possibilité de transpercer certains éléments de décors, lorsqu’un ennemi se trouve derrière.

Lorsque vous serez abattu, il y a pendant un court laps de temps, un retour sur l'endroit où se trouvait votre bourreau (une petite fonctionnalité que l'on retrouve de plus en plus sur les FPS).


A lire ce qui précède, on a l’impression que le titre n’a que des qualités. Il y a tout de même quelques défauts. Qui sont entre autres, le déplacement du personnage en multijoueur, car on a parfois l’impression qu’il se déplace sur des roulettes. Il y a aussi la mise à couvert automatique qui est à la longue gênante, ainsi dès que l’on s’approche trop d’un mur , votre personnage va se coller dos à celui, ce qui va limiter vos mouvements. Il y a aussi ce problème récurrent des 3 derniers Ghost Recon, qui est l’impossibilité de monter sur certaines zones, ainsi par exemple sur les maps vous aller trouver une multitude de caisses sur lesquelles vous pourriez vous hisser pour regarder par-dessus un mur. Pour le mode solo, le personnage « méchant » est très mal fini graphiquement et ne colle pas du tout avec l’ambiance de la campagne. Il est aussi sûr qu’a l’usage de petits défauts apparaîtront sur le jeu, certains identifiés par Ubisoft feront sûrement l’objet de patchs (allez quelques petites maps et armes supplémentaires, ce serait bien).


En conclusion, la partie solo de GRAW, basée sur la guérilla urbaine, tire son épingle du jeu, malgré une durée de vie un peu courte et une certaine monotonie vers la fin. Elle est efficacement épaulée par une réalisation graphique et sonore de haute volée. Un vrai régal. De plus cette très bonne prestation solo est une exploitation du monde Xboxlive enfin digne des consoles nouvelles générations.

Ambiance Sonore : 19/20
Un sans faute pour l’ambiance sonore, un vrai plus dans le jeu.

Graphisme : 19/20
Beau, riche en détails et effets qui font honneur à la série des Ghost Recon et à la Xbox 360

Jouabilité : 16/20
Une nouvelle vue par dessus l'épaule disponible, en sus de la vue FPS classique, avec quelques nouveautés bienvenues et nous obligeant à jouer différemment. Adaptable à tous les styles de joueurs.

Mode Solo : 17/20
Une petite visite guidée de Mexico, de jour comme de nuit, avec toutes sortes d’objectifs et de véhicules. Une campagne un peu courte mais séduisante.

Live : 18/20
Enfin un jeu 360 redonnant ses lettres de noblesse au live. Des nuits de combats en perspective !


Note Générale : 18/20
Un saut de génération réussi pour Ghost Recon, qui s’annonce comme le jeu star du live pour les débuts de la Xbox360, avec une campagne solo loin d’être anecdotique.

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jeudi 14 septembre 2006

Saints Row : Test



Il y a des jeux qui sont attendus au tournant. Saint Row est de ceux là. THQ et le studio Volition ont signé le premier GTA-like sur la console Next-gen de Microsoft ! Aucun éditeur n’avait vraiment réussi à égaler l’illustre ancien sur la XBOX première du nom. La guerre des gangs a commencé sur la XBOX360, voyons voir ce que nous proposent les petits gars de Volition. Sortez les chaînes en or, enfilez votre survêt Tachini et allons voir ce que la rue nous prépare.



Prenez une ville pleine de vie, des gangs contrôlant chacun des territoires d’influence, de la drogue, des prostituées, des véhicules à profusion, des flics tatillons et une énorme liberté de mouvement, ajoutez à cela une ambiance Gang’sta (que voulez vous, c’est la mode du moment !), cela vous fait penser à quoi ? A GTA San Andreas évidemment. Vous ne pourrez y échapper ! Saint Row à un dur passé à faire oublier.
L’histoire est simple, vous vous retrouvez malgré vous inclus dans un gang, suite à un règlement ce compte en pleine rue. Votre gang, les Saints de 3rd streets, est un petit gang qui n’en veut, même s’ils ont choisi une couleur à dormir dehors (le violet), et qui est prêt à tout pour contrôler toute la ville. Et vous la dedans ? Pour exister et monter dans la hiérarchie, vous allez devoir engranger des crédits et du respect. Enfin du respect … c’est vite dit. Car les missions que vous allez devoir remplir et débloquer au fur et à mesure n’ont pas grand-chose de respectable. Piquer les putes d’un autre gang pour le mettre dans son propre bordel, descendre les lieutenants des autres gangs, contrôler la production de drogue, etc.… voilà le genre de mission que vous allez devoir effectuer pour prouver que vous méritez de porter les couleurs du gang.



Ces missions vont vous emmener aux quatre coins de la ville de StilWater (un nom de chiotte, non ?). Cette ville n’a pas le gigantisme et la diversité des paysages que proposait GTA-SA. Mais sur ces deux îles, elle propose des environnements variés, du quartier d’affaires, aux quartiers plus résidentiels. Pour vous repérer, une carte est disponible. Cette carte se complétera au fur et à mesure de votre progression, avec vos planques, les différents commerces et différentes missions et activités et votre expansion dans la ville par rapport aux 3 autres gangs. La vie dans cette ville est aussi bien présente, avec de nombreux passants et automobilistes, toutefois à certaines heures, dans certains quartiers, il sera un peu difficile de trouver une voiture. Il ne vous restera plus qu’à courir (pas longtemps, car vous n’avez pas une endurance olympique et votre jauge baissera rapidement, mais une fois arrêté, elle remontera tout aussi vite) marcher, sauter pour prendre des raccourcis ou prendre le métro aérien, voire même nager.
Vous retrouverez la liberté que vous aviez sur GTA-SA, ainsi vous pourrez à loisir acheter des vêtements (ceux violet, vous feront gagnez plus rapidement des points de respect), des armes, de l’alcool, de la bouffe, vous faire des tatouages et aussi personnaliser votre personnage chez le coiffeur ou chez le chirurgien esthétiques. Mais si vous êtes en manque de liquidités, en rentrant dans ces intérieurs vous pourrez tout aussi braquer la caisse ou par l’intermédiaire d’un petit jeu crocheter le coffre. Ainsi les missions (4 scénarios) et activités (cambriolage, arnaque à l’assurance, tueur à gages, une grande douzaine au total…) sont assez variées et nombreuses et non linéaires (seulement fonction du respect obtenu), mais on peut regretter qu’il n’y ait que les « voitures » qui soient conduisables. En effet, contrairement au modèle, vous ne pourrez ici tout ce qui permet de se déplacer. C’est ce qui peut rendre le jeu un peu monotone en solo. Je pique une caisse, je vais faire ma mission et je repique une autre caisse pour rentrer et je recommence.



Lors de la partie, votre niveau de recherche (tout comme GTA-SA) symbolisé par des étoiles augmentera au fur et à mesures de vos méfaits et il en est de même avec les autres gangs (plus vous tuerez de membres des Vice Kings, plus ils seront nombreux à venir vous pourchasser. Vous aurez la possibilité de faire appel à un membre de votre clan, pour vous aider ou alors à une aide exceptionnelle, de certains personnages, débloqués lors de missions et grâce à l’augmentation de votre niveau de respect.
Chaque territoire contrôlé va vous rapporter de l’argent. Cet argent vous pourrez le retirer dans votre planque, ainsi que les vêtements et les armes que vous avez achetés. Les armes que vous pourrez utilisé sont nombreuses et variées, elles vont du cocktail molotov, au couteau, en passant par l’uzi, jusqu'au lanceur de roquettes. Vous aurez aussi la possibilité de parquer des véhicules dans votre garage, mais ils seront stockés dans l’état où vous les avez déposés (ils ne seront pas remis à neuf comme dans GTA-SA)



Graphiquement, Saint Row est nettement au dessus de GTA-SA, mais encore perfectible. Dès le démarrage vous allez devoir créer votre propre personnage, en choisissant de la couleur de la peau à la masse musculaire, en passant par la forme du menton. En fait des milliers de possibilités (sauf que ce ne peut être qu’un homme, dommage pour les joueuses) que va nous donner cet outil de création assez pointu.
L’action se déroulant en intérieur et en extérieur, les environnements sont interactifs, ainsi vous pourrez shooter dans tous les éléments mobile du décor (caisse, poubelles, ballons) et détruire certains éléments tels que les bouteilles, les écrans divers et variés. Sur les véhicules les dégâts sont aussi visibles et progressifs, sans que cela ait d’influence sur le comportement de la voiture. Une aide visuelle est présente sur la carte et minicarte de votre affichage, pour vous guider jusqu'à une destination que vous avez pointé. Les effets visuels tels que les explosions et le feu sont très bien rendus (même trop bien rendus sur vous !!!!). Il y a toutefois quelques bugs d’affichage qui subsiste, comme la disparition d’éléments de décor, de véhicules, voire parfois de texture.



Heureusement pour se démarquer de GTA-SA, Saint Row nous donne la possibilité de faire des parties XBOXLIVE, jusqu'à 12 joueurs.
Sur le live, vous allez pouvoir récréer votre propre gang, avec le tag de votre « clan » qui s’affichera devant votre gamertag. Vous avez bien sur la possibilité de créer votre propre partie, en la personnalisant au niveau de l’environnement, des paramètres de jeu, mais aussi au niveau des armes disponibles (genre lance roquette contre couteau, quoi c’est pas équilibré ?). La part belle est faite au mode de jeu en équipe. Les modes sur lesquels vous pourrez vous déchaîner sont le deathmach classique solo ou en équipe « bataille de gang » ; « à la chaîne » ni plus ni moins une capture de drapeau, remplacé ici par une chaîne en or (gang’sta oblige) ; « Pas ta caisse » ou vous devez améliorer votre voiture avant celle de l’adversaire, en ramassant des chaînes en or à revendre, ce qui vous permettra de retaper votre caisse, tout en ayant la possibilité de ruiner celle de vos adversaires ; « garde du corps » où vous devrez escorter votre mac (le gars avec le chapeau à plume ), armez de sa seule baffe de la mort : il te touche , t’es mort ; il te rate, tu t’enrhume. Il y a également la possibilité de jouer en coop (2 joueurs seulement, dommage). Ces parties se dérouleront sur des maps à plusieurs étages, en intérieur- extérieur, avec des passages à découvert et des recoins. Vraiment de quoi s’amuser. Lors des parties sur le live, vous pourrez gagner un peu d’argent ce qui permettra de personnaliser votre personnage (achat de vêtements, bijoux et tatouages). Cette partie live est une vraie réussite, malgré la présence parfois gênante de lag.



Au niveau sonore, la playlist des radios est complète et chacun y trouvera son style propre, malheureusement aucun titre n’est véritablement assez connu pour rappeler à notre souvenir. Les bruitages nous accompagnent pendant nos périples à travers les territoires ennemis et viennent favoriser notre immersion dans le jeu. Il est toutefois dommage qu’il n’y ait pas eu d’effort de localisation, heureusement les sous-titres viennent nous dépanner.



Au final, Saint Row n’a pas à rougir de son inspirateur. Pourquoi vouloir changer les bonnes vieilles recettes : une bonne dose de liberté, de transgression des règles et des interdits histoire de faire parler de soi. Les développeur ont eu la bonne idée de rajouter ce qui manquait à GTA-SA, la possibilité de jouer sur le Xboxlive et de personnaliser totalement son personnage. La balle est désormais dans le camp des développeurs de chez Rockstar, qui voudront sûrement reprendre le territoire de leur gang sur la XBOX360.




Gameplay : 15/20 : Pour peu que l’on soit un habitué du genre, la prise en main est rapide et on aura vite fait de manier avec brio les voitures et avec efficacité la visée. C’est identique en solo ou sur le Xbox-live.

Son : 16/20 : On parcours la ville en voiture, rien que pour le plaisir de la radio.

Graphisme : 16/20 : Fluidité de l'animation, qualité du rendu, les effets de flammes sont excellents rien à redire à part quelques petits bugs d’affichage.

Xbox-live : 15/20 : Le mode live est une réussite, avec une réelle variété de mode de jeu, qui nous assure des parties endiablées en équipe, cependant on peut regretter les problèmes de synchronisation présents pour l’instant sur le live.

Note Finale : 15/20 : THQ est venu chassé sur le territoire de Rockstar. Ils ont réussi à s’approcher du maître en la matière, en utilisant les mêmes recettes qu’eux. C'est-à-dire une liberté immense, une bande son riche et complète, des armes à profusions, une bonne dose de petites missions permettant de s’échapper des missions directrices du jeu. Ils ont rajouté une bonne dose de personnalisation et ce qui manquait à GTA San Andréas : le live qui malgré des problèmes de lag (prochainement corrigés par un patch) propose une réelle alternative au jeu en solo.


Prix : 70 euros
Disponibilité : depuis le 1er septembre 2006.  […]

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lundi 14 août 2006

Rockstar Table Tennis : Test




A force d'envoyer de balles dans tous les coins, de faire un sport du racket et de jouer en bande, les petits gars de Rockstar San Diego se sont lâchés. Ils ont abandonné pour un temps le tapis vert des tripots pour la surface d'une table de Ping-Pong. Ils nous ont concocté un ovni vidéoludique : Tennis Table, la première simulation sportive de tennis de table ! C'est vrai qu'au démarrage, cela à de quoi surprendre. Mais faisons fi de nos a priori et allons donc voir si nous allons enfin devenir des Champions du Monde ... de Ping-Pong !



Au premier abord, on se demande quelle mouche à pu piquer les créateurs de la série GTA pour créer un simulation de tennis de table sur la console Next-Gen! Cela a été une véritable surprise et surtout nous étions un peu narquois vis à vis de ce jeu. Il a tout du jeu "casse gueule". Mais force est de reconnaître que les développeurs de Rockstar nous servent un jeu avec une prise en main immédiate exceptionnel. La jouabilité est au rendez-vous (nous pouvons choisir la configuration de la manette parmi 6 propositions), les 4 boutons nous serviront pour faire à loisir et selon la situation des coups liftés, des coups coupés, des effets latéraux gauche et droit. Avec les boutons de la tranche nous pouvons moduler les accélérations et amortis des 4 coups de base et faire les coups les plus fous. C'est simplissime, mais terriblement efficace. Il y a tout de même à noter que pour les déplacements c'est un coup à prendre pour utiliser efficacement le stick analogique gauche servant également à la visée. Tout est question de doigté. Pour nous aider, le vibreur de la manette se met en marche si nous sommes trop gourmand concernant les angles donnés et la puissance de la balle. Visuellement les effets sont plus ou moins marqués par l'apparition de petites marques de la couleur du bouton correspondant à l'effet. Ces petits rappels de couleurs seront proportionnels à la force de l'effet sur la balle. Afin de mieux appréhender la situation, nous avons le droit à deux vues. La vue la plus lointaine est également un peu plus haute par rapport à la vue proche. Il es ta noter que la console nous distille des astuces pendant les parties (c'est également facultatif) afin d'améliorer notre jeu. Et comme dans tout jeu de sport, nous pouvons étudier nos statistiques pour voir nos performances,



Une aide visuelle est aussi présente lors de l'activation simultanée des coups spéciaux. Ainsi la lumière d'ambiance est diminuée, plongeant l'arrière-plan dans l'obscurité et mettant en valeur plus intensément la table, ce qui permet de se concentrer uniquement sur l'action et ce n'est pas du luxe, car la vitesse des balles va en s'accroissant. Graphiquement, les développeurs ne se sont pas moqués de nous, certes les éléments modélisés sont peu nombreux, car nous sommes dans des enceintes fermées, mais de qualité. Le public est sommairement animé, mais il ne sera visible que sur les coups de débordement qui nous feront voir les cotés de l'aire de jeu et ce n'est pas ce qui est le plus important. Les joueurs sont très bien détaillés, nous pouvons voir ainsi les muscles saillants et la sueur perler peu à peu au cours de la partie et selon l'intensité de celle-ci imbiber les vêtements. Tout ces paramètres sont spécifiques à chaque personnage. L'animation des personnages est très bien rendue et fluide, si ce n'est le déplacement latéral pas évident à doser. Nous n'avons que 4 joueurs au démarrage et au final nous pourrons choisir notre joueur parmi 11 personnage de nationalités différentes (dont 4 femmes). Nous pourrons aussi choisir leur tenue parmi 4 (au final) possibles. Dommage, cependant que nous ne puissions pas choisir notre raquette et son revêtement, ce qui pourrait modifier le style de jeu. Malheureusement on est forcé de reconnaître que le français est de loin le plus ridicule au niveau du style et des commentaires (faut un peu tendre l'oreille pour l'entendre, car chaque personnage s'exprime dans sa langue d'origine). Chaque personnage a ses points forts et ses faiblesses, ce qui nous permet de varier les styles de jeu de la finesse des effets à la force brute.



Les modes de jeu proposés sont les suivants : des matchs d'exhibition, où nous pouvons choisir les personnages, la salle parmi une petite vingtaine (une fois toutes débloquées) et la difficulté.
Le mode tournoi qui se divise en 3 circuits (amateur, rookie et pro), où nous allons enchaîner les matchs pour arriver en finale. C'est pendant ces tournois, particulièrement à la fin que nous allons avoir envie de balancer la manette à travers la pièce, lorsque la console va nous sortir des matchs et coups d'extra-terrestre ! C'est terriblement énervant de devoir recommencer le match, jusqu'à trouver la faille dans le jeu adverse et en user à outrance. Autant vous dire, de poser la manette après 3 ou 4 défaite contre le même adversaire et d'y revenir plus tard, cela se passera d'autant mieux.
Nous pouvons bien entendu choisir le nombre de manches dans un match et aussi le nombre de points d'une manche dans les options de jeu et d'activer ou non les coups spéciaux,
Il y a aussi le mode entraînement qui va nous permettre de découvrir les commandes et comment arriver à élever notre niveau de jeu, sous formes de petits exercices.
Autant dire que le mode solo est très limité, car une fois les tournois remportés, il ne nous reste plus qu'a recommencer pour débloquer les salles, les personnages et les habits. Tous ces bonus sont débloqués en réalisant des points sur des coups spécifiques, comme par exemple « gagner un match sur un smash »,
Heureusement le mode multijoueurs et XBOXLIVE est là pour sauver le Ping-Pong. Dans le mode multijoueurs local, nous ne pouvons jouer qu'a deux en mode exhibition. Par contre dans le mode Live, nous pouvons participer à des tournois, avec des matchs limités en temps, jusqu'à 8 personnes ou à des matchs en solo. Sur le live, a l'instar de PGR3, nous pourrons assister à des matchs en cours. La fluidité est aussi au rendez vous sur le réseau. C'est un vrai plaisir de jouer à plusieurs, surtout lorsque les échanges durent et que la balle accélère de plus en plus. Cette partie live est une vraie réussite.

Au niveau sonore, les musiques viennent épauler l'action lors des passages critiques, lors de l'activation des coups spéciaux. Les bruitage sont de qualité et cela va jusqu'au bruit de la balle qui varie selon le coup donné et aussi selon l'intensité de l'échange, pour accentuer l'immersion. Le public se manifeste aussi en cours de jeu , pour encourager l'un ou l'autre des personnages.



Au final, ce jeu est une véritable agréable surprise, malgré un solo un peu léger. L'animation des personnages et la mise en scène sont réussies, avec des graphismes de qualité. La durée de vie en solo est limitée, mais elle est efficacement relayer par le mode Xbox live. Pour un coup d'essai, les gars de Rockstar, ont signé un coup de maître, dans un genre où nous ne les attendions pas sur XBOX360. De plus, pour ne pas gâcher notre plaisir le prix de 40 euros aussi est excellent. En effet un tel niveau de prix est une première pour la console de nouvelle génération, espérons que les autres studios y trouvent aussi leurs intérêts.




Gameplay : 17/20 : Prise en main rapide et intuitive, mais un mode solo un peu léger et il faudrait interdire à la console de jouer avec 4 jambes et 4 raquettes quand on monte de niveau.

Son : 15/20 : Beaux efforts de localisation.

Graphisme : 17/20 : Fluidité de l'animation, qualité du rendu, rien à redire à part que les personnages auraient pu être un peu plus expressif au niveau du visage,

Xbox-live : 15/20 : Le mode live est une vraie réussite, avec une fluidité réelle, qui nous assure des matchs endiablés, cependant on peut regretter l'absence de possibilité de matchs en double.

Note Finale : 16/20 : Un ovni de Rockstar, qui décidément n'est pas un studio comme les autres. Un jeu atypique pour un prix également peu commun. Il ne faut donc pas hésiter longtemps pour se procurer ce bon jeu, et puis ça coûte moins cher qu'une table de Ping-Pong !
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samedi 10 juin 2006

Le test de X-men3 : le jeu officiel

Désormais tout film à gros budget, doit avoir sa déclinaison vidéoludique afin d’amortir au mieux les achats des licences et des droits d’exploitation et d’inonder les écrans afin de drainer le plus de monde possible. Depuis quelques années, les jeux vidéos phares se voit porter à l’écran comme Tomb Raider ou tout récemment Silent Hill. Les « portages » sur consoles ne sont malheureusement que rarement des réussites. Ce mois ci, c’est au tour des légendaires héros des Comics Marvel : les X-men de sortir sur écran pour la troisième fois, accompagnés comme il se doit du jeu vidéo officiel. Nous allons ainsi étudier si les mutations de la nouvelle génération rendent honneur aux super héros de papier de nos enfances.



X-MEN-3 Le Jeu Officiel d’Activision, devrait nous permettre de combler le vide entre les deux derniers films et ainsi être une excellente incitation à allez voir X-Men : l’Affrontement Final. Nous allons revêtir tour à tour les habits de Wolverine, de Diablo et de IceMan et par là même d’utiliser leurs capacités extraordinaires dans les tréfonds du complexe du lac Alkali. Nous allons y affronter les Sentinelles Géantes, lady Deathstrike, l’alter ego sexy de Wolverine, mais aussi Pyro, l’homme multiple, dent de sabre et bien d’autres méchants mutants. Sur le papier, il y avait de quoi faire un bon jeu, mais les développeurs de Z-Axis n’ont pas réussi un coup de maître, sans que ce soit non plus une catastrophe.

L’interface est efficace, sans affichages superflus, nous avons sous les yeux, notre barre de santé, une jauge pour les capacités spéciales de chaque personnage, un mini radar indiquant les ennemis, notre position, nos partenaires éventuels et les objectifs. Il y a également un indicateur d’action, qui nous informera des zones et consoles où nous pourrons agir. Il y a également la barre de santé de nos coéquipiers quand nous serons épaulés par eux.



Ainsi, au cours de l’aventure, nous allons recevoir le renfort de Tornade, de Colossus, qui nous permettrons d’avancer dans le jeu, certes, ils sont un peu longs à agir parfois et ils se font attendre pendant que nous affronterons des vagues incessantes d’adversaires. Ces adversaires, ne brilleront pas par leur intelligence. La seule étincelle qu’ils auront sera de vous encercler et de se mettre à distance pour ceux possédant un fusil. Leur apparition est très scriptée, notre passage à tel point du niveau déclenchera l’arrivée des ennemis. La seule difficulté dans ces phases est surtout due au nombre, en effet, bien que la palette de mouvements reste limitée pour nos héros, ils sont assez efficaces. Ainsi Wolverine jouera aisément de ses lames, en assenant de temps en temps un coup de pied circulaire ou un coup de tête. Il pourra aussi parer les coups et s’esquiver, mais nous utiliserons très peu cette capacité. Son atout est sa fureur, qui lui permettra une fois la jauge remplie d’assener des coups plus rapidement et plus puissants et de se régénérer en même temps. Cette possibilité de se refaire une santé est commune à tous nos héros. Diablo, lui se caractérise par sa facilité à se téléporter, qui compense sa faible force de frappe. Il n’aura pour se défendre que la possibilité de donner des coups de poings et coups de pieds. Ainsi, avec Wolverine, ce sera surtout une progression toute en force, tandis qu’avec Diablo notre avancée sera plus furtive. Il en est tout autrement avec Iceman, celui-ci se déplaçant sur un chemin de glace qu’il fabrique au fur et à mesure sous sa planche (pas toujours évident à manœuvrer d’ailleurs). Il utilisera ses rayons de glaces et averse de grêles pour déjouer tous les pièges. Ses phases de jeu s’apparenteront plus à un shoot’em up.



Une des bonnes idées de ce jeu est la possibilité d’augmenter des capacités spécifiques de nos personnages (santé, force, régénération, agilité, parade …), en fonction de la difficulté choisie pour traverser un niveau. Nous pouvons ainsi choisir un palier de difficulté de novice (extrêmement facile) à super-héros (moyen, mais avec des passages prises de tête). Mais de manière générale, les niveaux et objectifs ne sont pas homogènes. Certains sont si rapide que vous n’aurez pas le temps de réaliser que vous les avez déjà fini et d’autres vous demanderont plus de temps à cause de l’absence d’objectifs intermédiaires, vous obligeant à tout reprendre. La durée de jeu n’est pas exceptionnel et prendra une quinzaine d’heure pour un joueur moyen, en cherchant les bonus dans les niveaux, vous permettant de débloquer des costumes et de petites missions d’entraînement. Cette durée de vie ne peut pas être augmentée par le live, vu qu’il n’existe pas.



Graphiquement, malgré une mise en scène réussie largement inspirée des planches des comics, le jeu d’Activision est très loin d’être Next-Gen. Quelques effets, tels que la téléportation de Diablo, sont assez réussis, mais les personnages se sont échappés de Xbox et les textures ne sont pas extraordinaires non plus. Un autre bon point c’est le doublage intégral en français pour ceux qui comme moi ont parfois des ratés avec l’anglais. Au niveau de la musique, elle est fidèle au film, mais très répétitive au final.

Pour conclure et laisser en paix nos super-héros, X-men3, le Jeu Officiel est un pure produit marketing pour le fans et servant de planche d’appel pour le film. Ce qui donne au final, un jeu sans grand intérêt, présentant des graphismes loin des capacités de la Xbox 360. Autant dire que pour les irréductibles fans, il serait bon d’attendre les occasions qui au vu de la durée de vie ne vont pas se faire attendre. Il faut espérer qu’Activision mettra plus de soin à produire Marvel : Ultimate Alliance.



Gameplay : 10/20 : Prise en main rapide, des personnages emblématiques, mais sans réelle profondeur de jeu et une durée de vie courte, pas même de mode coopération en multijoueur.

Son : 11/20 : Beaux efforts de localisation.

Graphisme : 07/20 : Y a pourtant indiqué HDTV sur la boite, mais ce n’est malheureusement pas utile.

Note Finale : 08/20 : Pas au niveau de la légende et de la renommée des super-héros de Marvel. Ce n’est qu’un produit dérivé pour amortir la licence. Cela se laisse jouer mais nous n'en garderons pas de souvenirs impérissables.
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vendredi 14 avril 2006

Le test de Blazing Angels



Petits nous avons tous joué avec des maquettes de Spitfire et autres Corsair, devant la série mythique des têtes brûlées ! Rares sont les jeux vous permettant de prendre les commandes d'un avion sur console. Il y avait bien sur playstation2 ou crimson sky sur xbox. Il y avait aussi Heroes of the Pacific de Codemaster sorti quelques mois avant l'arrivée de la nouvelle génération. Dans cette même veine des combats aériens sur des vieux coucous, il y a désormais Blazing Angels : Squadrons of World War II sur la seule console Next gen existante. Il est temps d'enfiler le flying Jacket, d'attacher son parachute et d'embrasser la Pin up sur la carlingue ! C'est parti pour le looping-test de Blazing Angels des studios Ubisoft.



Dans le mode carrière, ce jeu va vous mettre dans la peau d’un as de l’aviation américaine. Au coté de 3 coéquipiers, vous allez exercer vos talents sur tous les théâtres d’opération de la Seconde Guerre Mondiale, du ciel anglais aux îles du pacifiques en passant par les déserts d’Afrique du Nord aux fjords de Norvège. Ces combats pourront se dérouler aussi bien au dessus de la mer (campagne du Pacifique) qu’au dessus de villes comme Paris (et passer sous la Tour Eiffel), Londres, mais aussi Berlin. Vous aurez ainsi 18 missions à accomplir. Ces missions sont de difficultés inégales et par conséquent de durée tout aussi inégales, mais elles sont variées dans leurs objectifs. Vous allez ainsi pouvoir, bombarder des navires, des convois, des aéroports voire même des villes entières aux commandes d’une forteresse volante ; torpiller des navires ; accomplir des missions de reconnaissance aérienne, des combats aériens contre des chasseurs, des bombardiers légers et lourds ; mais aussi des missions d’escorte d’avions ou de convois et des missions de soutien aérien des troupes au sols (. Bien sur pour mener à bien ces missions, vous allez prendre les commandes de nombreux avions, du vieux biplan, au Spitfire, en passant par les hurricanes et autres P51.



Vos coéquipiers viendront par moments vous donner un coup de main, de bon aloi. Chacun de vos coéquipiers à un rôle bien spécifique. Ainsi Tom, sera votre garde du corps, à votre demande, il entraînera à sa suite, l’adversaire qui vous visait. Joe sera votre mécanicien en chef qui vous guidera pour faire des réparations en cours de vol pour remettre en état votre avion (par une combinaison simpliste de touches). Et enfin Franck, véritable Pitbull qui à votre commandement fera des ravages parmi les rangs ennemis. Autant dire qu’au fur et à mesure que la guerre avance et que vous engrangez des victoires, votre expérience augmente ainsi que celle de vos coéquipiers qui sont très efficaces. Selon votre rapidité à remplir les missions et votre efficacité à détruire les cibles adverses, vous recevrez un grade, en allant jusqu'à la médaille quand c’est parfait. Vos performances vous permettront de débloquer plus ou moins des avions. Vous pourrez finalement au total prendre 42 avions. Il faudra une petite dizaine d’heures pour terminer la campagne solo. Heureusement pour améliorer la durée de vie du jeu, les développeurs ont intégrés d’autres modes de jeu permettant de débloquer des bonus. Le mode mini campagne (thématique) permettra d’améliorer l’armement, le mode arcade (abattre 3 série de 12 avions ) permettra d’augmenter les capacités des avions et le mode duel vous permettra de débloquer des couleurs spéciales (« as ») pour vos avions.



Le gameplay est assez facile à prendre en main (par exemple, les ordres aux coéquipiers sont facilement attribuables grâce au pavé directionnel de la manette), mais néanmoins il souffre de nombreux défauts. Ainsi les attributions de certaines fonctions ne sont pas pratiques, ainsi le stick droit se voit attribuer la commande de d’accélération et de décélération, le roulis, et l’arme secondaire. Autant dire que parfois, vous mettez votre dextérité à rude épreuve pour arriver à suivre une cible, décélérer et lancer une roquette. De plus, les commandes ne sont pas paramétrables. Un autre défaut concernant l’accélération, c’est que vous devez jouer constamment sur les gaz, vous ne pouvez pas fixer la manette des gaz à un « débit donné ». A cela s’ajoute, le fait que vous n’avez aucune indication à l’écran de votre direction, de votre vitesse ou même de votre assiette. C’est un parti pris par les développeur de nous faire vivre le jeu comme un film. Il n’y a que la vue de derrière disponible, pas même une vue du cockpit (ou alors elle est très bien cachée !). Votre cible est indiquée par des petits curseurs, mais heureusement que vous pourrez la suivre des yeux, car il n’y a aucune indication sur sa position à l’écran (d’habitude une petite flèche vous indique la direction générale de votre cible). Il y a parfois une grande quantité d’avions dans le ciel et d’unités au sol, il serait dommage de décimer vos propres troupes dans le feu de l’action, un code couleur vous permet de ne pas vous tromper (rouge pour les ennemis et vert pour les alliés). L’impression de se trouver dans un film est renforcée par la gamme de couleur, elles sont très froides, dans des tons assez vert et bleu. C’est assez surprenant au démarrage, mais on s’y habitue très bien ensuite.



Par contre, vous aurez probablement du mal à vous croire sur une console de nouvelle génération. Ce n’est pas très beau de loin, mais de près c’est encore pire ! Les avions sont pourtant bien modélisés (et encore …), mais le reste beaucoup moins. C’est le défaut le plus pénalisant du jeu. Ne vous approchez pas d’une forêt, vous allez avoir peur. L’eau n’est pas du tout réaliste, alors que si vous faites du rase-mottes, votre avion va soulever des gerbes d’eau (tout aussi moche !). Pendant que vous serez au ras des pâquerettes, passez donc sous un pont, mais ne soyez pas surpris de voir voler les camions passant sur celui-ci. Les bateaux donnent l’impression d’être au dessus de l’eau et non pas dans l’eau. Ne parlons pas des quelques soldats traînant d’ici de là, qui courent en rond. C’est malheureux à dire, mais la réalisation n’est pas à la hauteur, d’autant plus que l’affichage donne l’impression de ramer. Les graphismes et autres effets sont à mettre au second, voire troisième plan. (À part la vidéo introductive pas si mal que ça en voyant le reste)
La bande son est aussi inégale. Les bruitages pour les avions semblent assez fidèles avec ce que l’on a pu entendre dans des documentaires ou films. La musique est de circonstance et assez réussi dans le genre héroïque. Mais les dialogues et voix en anglais ne s’intègrent pas dans le ton du jeu (le résistant français est assez drôle a écouter).



Heureusement, le mode live sauve un peu l’honneur. Comme dans tous les jeux, vous pourrez choisir votre type de partie (avec ou sans classement) et en créer une si rien ne vous convient. Ainsi vous pourrez soit jouer en coopération, en équipe ou en solo.
En coopération, vous pourrez revivre les missions du mode solo, avec l’aide de 3 joueurs. Mais il y a également des missions de bombardement, de protection contre des kamikazes …
En mode solo ou équipe, vous aurez les inévitables dogfiht, avec des avions dans tous les sens. Mais aussi des parties avec objectifs, prendre la base de l’équipe adverse, défendre ses troupes etc. Mais autant dire que les quelques parties existantes sont surtout des combats aériens, donc attention de ne pas faire trop chauffer votre armement au risque de vous retrouver sans puissance de feu face aux Barons Rouges du live. Malheureusement, à moins d’avoir une excellente connexion, dès que vous serez une douzaine, le jeu va perdre en fluidité et les avions auront des trajectoires loufoques. Mais sinon globalement le mode live est tout de même assez réussi.



Ambiance Sonore : 12/20
Une musique d’ambiance réussie, des bruitages convaincants, mais des dialogues inadaptés.


Graphisme : 7/20
Il ne devait pas sortir que sur Xbox à l’origine ?


Jouabilité : 11/20
Un point de vue cinématographique assumé et imposé, mais pas forcement pratique à l’usage.


Mode Solo : 15/20
Un peu court mais des missions variées avec un large panel d’objectif.
Quelques missions assez ardues tout de même.


Live : 14/20
De rudes combats en perspective pour peu que l’on ne soit pas trop nombreux !
Mais un mode coopératif intéressant.


Note Générale : 10/20
Au final, Blazing angels, Squadrons of Wolrd War II, est une réelle déception. Pourtant, ce jeu ne manquait pas d’atouts pour se faire une place au soleil. La trame du jeu est intéressante et la partie live promettait des combats aériens d’anthologie, mais c’était sans compter un torpillage en règle par une réalisation graphique en dessous de ce que l’on pouvait attendre pour la Xbox 360.
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